France – Vocabulaire

Il est des débats en France qui nous dépassent largement. Durant plus d’une semaine, durant plus d’un mois, une polémique dont on sent encore la résonance aujourd’hui a enflé autour du terme « ensauvagement ». Doit-on le dire ? Ne doit-on pas le dire ? Est-ce vrai ? Est-ce faux ? Existe-il en France des casseurs, des pilleurs en bref des sauvages ne respectant rien du bien commun ? Oui. Appelons-cela comme bon nous semblera, ignorons-le comme bon nous semblera, cette sauvagerie, est comme le virus, que l’on y croit ou que l’on y croit pas, elle est réellement là. Avec ou sans notre consentement. Ce qui est d’autant plus étonnant, c’est le vocabulaire emprunté par notre cher Président de la République. Comment, ce Président, le représentant de notre chère et belle institution, notre chère et belle 5ème République, a pu utiliser le mot « Kamasutra » pour qualifier un débat ? Est-ce bien raisonnable ? Suis-je bien éveillée ? Ce monde est-il bien réel ? Et cela n’a étonné personne ? Aucun débat, aucune polémique…rien ? Suis-je en France bon sang ?!

Depuis quand un chef de l’Etat, représentant de la 5ème République parle ainsi ? Qui pense-t-il représenter ? Lui-même ? Quel vocabulaire indigne et infâme de la part d’un homme qui se dit Président. Quel manque de respect vis-à-vis des citoyens ! Donne-t-il de bons exemples ? Je le crains. Emmanuel Macron est la quintessence, la représentation de notre décadence actuelle. Un chef d’entreprise, ancien banquier qui représente et dirige une institution Française tel que l’on dirige un service chez Rostchild. Peu importe le consentement, peu importe le sentiment des employés, il faut faire du chiffre, il faut gagner, il faut faire du pognon, il faut être riche. Il se bat bec et ongles pour imposer cette loi et cette idéologie à tout le monde, c’est un viol démocratique, c’est un viol idéologique. Qu’en est-il des cerveaux en France ? On les bafoue, on les ignore, on les tait, ils doivent être des machines à faire du fric au service de l’Europe. Bienvenue dans la déliquescence de la France. Un simple médicament pouvait soigner ce virus géant qui s’abbatit sur le monde tel un Dieu Grec revenu des ténèbres pour nous punir de notre indécence, de notre irrespect, de notre vanité sur la Terre ? C’est impossible voyons, il faut pour soigner un tel virus, un rayon ultra 5G x 1000 pour soigner cette blessure. C’est lui qui est impossible. Mais Macron s’en fou, il est le Roi. Il est le Roi a qui l’on a donné les clés d’un château de porcelaine et qui tel un enfant gâté détruit tout, sans crier gare. Il est la nouvelle génération. Elle est à plaindre. Heureusement que les plus sages d’entre nous ne seront plus là pour voir ce désastre. Oui, vous avez raison, pensons aux prochaines présidentielles, projetons-nous dans le futur pour voir qui pourra régler nos problèmes puisque personne n’est capable de les prendre en main tant ils dépassent la société, débordent sur tous les continents, tant nous allons tous à notre propre perte.

Histoire (données issues de Wikipédia):

Le Kamasutra (du sanskrit कामसूत्र Kāmasūtra, composé de काम Kama, « le désir », et de सूत्र sutra, « l’aphorisme », soit littéralement « les aphorismes du désir ») est un recueil indien traitant des diverses activités de ce que recouvre l’expression « vie privée » aujourd’hui, écrit entre les vie et viie siècles, attribué à Vâtsyâyana (auteur de l’Inde médiévale autour du Vème siècle). Faisant partie du Kâmashâstra qui désigne les ouvrages indiens spécialisés dans les arts amoureux et les pratiques sexuelles, ce recueil destiné aux classes aisées ne contient des illustrations qu’à partir d’éditions du xvie siècle, notamment pour celle de l’empereur moghol illettré Jalâluddin Muhammad Akbar. Ce livre était destiné à l’origine à l’aristocratie indienne.

Le Kamasutra, n’est pas seulement consacré à la sexualité humaine, il traite également d’un mode de vie qu’une personne cultivée se devait de connaître. Il aborde par exemple l’usage de la musique, la nourriture, les parfums.

À l’origine, le Kamasutra était essentiellement destiné aux femmes (c’est d’ailleurs le principal ouvrage traditionnel que toute femme doit étudier), aux hommes et aux courtisanes. Le livre donne des conseils à toutes les femmes et aux couples et indique que les hommes n’étaient pas tenus à la seule pénétration dans le rapport sexuel, mais devaient aussi maîtriser les baisers, les câlins, les morsures et les griffures. Il décrit un certain nombre de positions, mais également le comportement à tenir par les partenaires pour laisser ensuite place à leur imagination.

À l’époque où l’ouvrage a été rédigé, la femme jouissait d’une certaine liberté. On trouve dans l’ouvrage les habituelles injonctions pour l’« épouse fidèle » qui s’occupe de la maison, mais elles côtoient d’autres conseils pour la séduction et la manière de tromper son époux. Le remariage des veuves, qui sera interdit plus tard dans l’histoire de l’Inde, est alors décrit comme acceptable. Le sati (sacrifice de la veuve sur le bûcher de son mari) n’est pas mentionné dans l’ouvrage original et n’apparaît que dans les rédactions plus récentes.

Le Kâma-Sûtra indique que les désirs de la femme doivent être respectés, et qu’il s’agit là d’une condition à son épanouissement nécessaire ; le Kâma-Sûtra refuse les mariages forcés, l’union physique devant être précédée d’abord par une union intellectuelle entre les deux partenaires ; par exemple :

« Une jeune fille ne sera jamais comblée si les parents l’ont forcée, par cupidité, à prendre pour mari un homme aisé, sans se soucier de son apparence et de ses qualités (…). Même s’il est pauvre et insignifiant, mieux vaut un époux docile et maître de lui qu’un mari de très grand mérite qui possède de nombreuses femmes. »

— Kâma-Sûtra, III-4.

Les courtisanes (devadâsî) sont à l’image des geishas et des oiran au Japon.

Elles se distinguent des prostituées ordinaires par leur maîtrise des arts, notamment la danse et le chant, et le fait que certaines soient devenues célèbres hors des quartiers de plaisirs.

Elles ont une place significative dans la société. Elles percevaient des sommes importantes pour leur art, qui incluait la danse et la musique. Ce sont les autorités britanniques qui interdirent ce qu’elles qualifiaient d’« associations de prostituées » que les Indiens avaient tendance à laisser pénétrer dans les temples où elles faisaient des offrandes importantes.

Philosophie de l’ouvrage

Le but de l’ouvrage, d’où la série des positions sexuelles proposées, est de permettre la communion mentale au même titre que physique; ainsi est-il écrit :

« Lors de l’acte sexuel, si les pensées des deux partenaires sont différentes, c’est comme s’il y avait l’union de deux cadavres. »

— Kama-Sutra

« Le désir, inhérent à la nature, se voit renforcé par l’intelligence et la pratique du plaisir. Purifié de l’agitation qui d’ordinaire l’accompagne, il devient à la fois inoffensif et puissant. »

— Kama-Sutra, Vâtsyâyana


Ceci est le temple de Khajuraho. Il figure au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1986. La renommée de cet ensemble exceptionnel tient aussi à des scènes de maithuna des couples d’amoureux et à une multitude d’apsaras, êtres célestes ayant l’apparence de jolies femmes aux formes généreuses et aux attitudes pleines de charme, qui couvrent certaines parties des espaces dédiés à la sculpture figurative sur les faces externes des grands temples et bien visibles de tous.

Géolocalisation
Un maithuna de Khajurâho – Ce terme dérive du mot mithuna qui signifie : couple, paire, union, accouplement. Par nature érotiques, elles présentent souvent un caractère explicitement sexuel.
Apsara d’un temple de l’Uttar Pradesh (Inde).

On dit des Apsaras qu’elles sont capables de changer leur forme à volonté, et de régner sur les fortunes du jeu et des paris. Urvashi, Menaka, Rambha, Tilottama et Anjanâ sont les plus célèbres d’entre elles. Les Apsaras sont parfois comparées aux muses de la Grèce antique, chacune des 26 Apsaras de la cour d’Indra représentant un aspect distinct des arts de la scène. Elles sont associées à des rites de fertilité.

Tilottama – nymphe céleste

Publié par magrenobloise

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