France – Police

Gérald Darmanin était sur RTL ce jour pour répondre aux questions du journaliste Thomas Sotto. L’émission s’est déroulée en deux temps un premiers consacré aux questions du journaliste sur le massacre des policiers qui a eu lieu ce matin : roués de coup, sept balles dans le corps (mollets) ; un second temps durant lequel le Ministre a répondu aux questions des auditeurs.

Pour revoir les interviews : Passage 1 ; Passage 2

Verbatim de l’interview :

Le Policier Français attaqué en France a eu deux balles et roué de coups de façon absolument violente et le plus jeune celui qu a trente ans se bat aujourd’hui pour la vie. Il est toujours en danger de mort avec plusieurs opérations et nous avons la plus grande crainte pour sa santé et pour sa vie. Ces gens avaient la violence comme habitude. Ils ont massacré. Ces personnes ne pouvaient pas ignorer manifestement qu’ils étaient policiers. Ces policiers étaient certes en civile comme beaucoup le sont les effectifs de la police judiciaire mais ils avaient une voiture avec une pare-choc de police, ils avaient une radio de la police. Ils avaient des armes qu’ils ont montré manifestement aux agresseurs, ils avaient des cartes de police et selon les témoignages que j’ai pu entendre mais encore une fois je ne voudrais pas gêner l’enquête il n’y a pas de doute. Et quand bien même, indépendamment que ce soit des policiers, c’est évidemment extrêmement grave que ce soit des policiers mais la violence inouïe, l’acte de sauvagerie de frapper pendant un long moment des hommes qui à terre pissent le sang, ne peuvent plus se défendre, sortir une arme, tirer sept fois sur eux et les laisser ainsi est tout à fait bien évidemment inexcusable et démontre bien évidemment un massacre.

Quand vous tirez sept fois sur une personne en général c’est pas pour leur apporter des fleurs.

Ils étaient là car ils avaient à enquêter sur un homme qui auraient eu, subit une tentative d’enlèvement, plus ou moins crapuleuse. Ils étaient venus faire leur interventions, ils étaient venus faire leur travail de policiers, moi je voudrais ici qu’à 22h30, ces policiers font ce travail difficile et ils se mettent en danger, même pour une intervention qui n’apparaît pas dangereuse à priori, dans une zone artisanale de la banlieue parisienne donc évidemment les collègues de ces policiers sont particulièrement choqués mois je pense à tous les policiers, tous les gendarmes de France qui voient leur métier décrié et je pense à eux. ce soir encore plus que d’habitude.

Elle fait de la politique quand le sang est versé, je trouve cela particulièrement ignoble également (Marine Le Pen) et j’ai envie de dire à Monsieur Jacob que quand il était en responsabilité politique depuis les années 90 finalement, un certain nombre d’hommes politique avaient pris la mesure de la taille on n’en serait pas là. Je pense que la conduite des affaires de l’Etat sont extrêmement difficile. Quand des policiers se battent contre la mort on ne fait de politique sur eux et je trouve que cela manque très clairement de carrure mais finalement c’est pa cela le plus important.

Est-on dans une sauvagerie qui se dégrade ?
La violence augmente, incontestablement, je sais qu’on aime pas trop les chiffres, on dit qu’on la politique du chiffre enfin ils augmentent, ils augmentent depuis de nombreuses années et pas du tout depuis l’arrivée du Président de la République, il doit la gérer cette violence ce Président de la République, les homicides, c’est-à-dire les meurtres, ils augmentent et ce n’est pas très bon signe et si on sort même l’idée, des morts par attentat, des morts exceptionnels le mot évidemment est entre guillemets et bien ils augmentent, continuellement : les vols avec agression augmentent.

Est-ce qu’il y a un sentiment d’impuissance ?
Il y a l’idée que la fonction du Ministre de l’Intérieur, du Ministre de la Justice, comme celle de Maire d’ailleurs est une fonction essentielle et on doit rétablir l’autorité, rassurer nos policiers et nos gendarmes, leur donner les moyens matériels et juridiques et toujours être derrière eux. C’est pas facile et vous savez cela ne se résous pas en un claquement de doigt. Vous savez si les gens étaient persuadés que cela se résolvait en un claquement de doigt ou en un clic, sans doute personne ne l’aurait fait avant nous. Le Président de la République et le Premier Ministre ils ont a régler cette question d’acte de sauvagerie, d’augmentation de la violence et avec le Garde des Sceaux nous y travaillons sur leur autorité.

Il n’y a rien a cacher puisque ces résultats sont bons. Chaque année nous saisissons de plus en plus de kilos de cannabis ou de drogues, d’armes , nous intervenons de plus en plus pour les cambriolages. Il y a même certains faits qui baissent en délinquance, notamment les atteintes aux biens. […] Moi je suis pour une politique des résultats. Bien sur qu’il ne faut pas mesurer comme avant le nombre de plaintes ou l’activité des services mais on doit donner quand même aux Français, les résultats de leur police et de leur gendarmerie.

J’imagine pas une politique en disant voilà nous avons réussi à avoir tant d’opérations, tant d’efficacité, tant de saisie, et quand ils n’y arrivent pas, les policiers et les gendarmes sont comme leur ministre, ils se posent des questions pour améliorer, il ne s’agit pas de mettre la pression, il s’agit de soutenir et d’être le porte-parole des policiers et des gendarmes qui font un travail extrêmement difficile et souvent couronné de succès. A propos de résultats.

A propos de résultats, depuis début septembre sur la drogue ?
Je peux vous donner les résultats de la semaine sur l’amende de cannabis ou de cocaïne : il y a eu 1947 amendes la semaine dernière qui ont été dressées pour la drogue puisque vous savez que c’est la priorité du gouvernement. C’est un trafic de stup qui fait naître beaucoup de délinquance et peut-être même des liens avec ce que l’on a évoqué tout à l’heure, 612 interpellations en une semaine pour la lutte contre les stupéfiants, 80 kilos de stupéfiants qui ont été saisis, plus de 14 armes à feu quand on fait ces interventions. On voit bien que la drogue c’est l’ossature de la délinquance en France, parce qu’il y a des groupes extrêmement violents, c’est sûr mais aussi parce qu’on est un consommateur et qu’on est addict, on a besoin de 60, 70, 800 euros par jour et donc on fait des cambriolage,s on fait des agressions pour avoir cet argent et donc nous devons lutter contre le trafic de stupéfiants c’est la condition sine qua non pour rétablir l’autorité dans le pays.

Gérald Darmanin: L’actualité c’est aussi le projet de loi contre le séparatisme qui sera présenté le 9 décembre en Conseil des Ministres, un projet qui semble déjà dur à nommer semble-t-il. Comment s’appellera-t-il, est-ce que vous le savez désormais ?

Non et cela n’a pas beaucoup d’importance.
Mal nommer les choses c’est ajouter du malheur aux monde disait Camus.
Bien sûr et il a tout à fait raison.
Mais est-ce que ne pas être capable de nommer la loi ce n’est pas le signe d’un manque de clarté dans ce que vous voulez faire dans votre projet ?

Je pense que le Président il est extrêmement clair et je pense que je suis extrêmement clair quand je dis qu’on lutte conte l’islamisme radical, qui est une forme évidente de séparatisme. La première celle qui inquiète le plus les Français, qui n’est pas la seule qui est la principale. Projet de loi pas déposé avant le 9 décembre au Conseil des Ministres car il faut travailler avec des consultations. Oui les mots comptent mais ce qui est important c’est ce que l’on fait. Je pense que les Français en ont marre qu’on parle et ils veulent qu’ils agissent et c’est ce que nous faisons. Jamais personne ne fera ce que propose le Président de la République, d’ailleurs le texte est quand même très largement salué et je le constate par beaucoup de personnalité politique.

Il y a 8500 personnes qui sont suivies en France pour soupçon de radicalisation. Ces 8500 personnes sont suivies personnellement par la DGSI c’est-à-dire les services secrets intérieurs et par les renseignements territoriaux, des renseignements qui sont mis sur écoute, des gens sont en filature, des gens qui sont mis surveillés, des gens dont ont regarde l’activité. Ce n’est pas pour autant qu’on les arrête, si ce n’est d’être soupçonné, et manifestement quand vous êtes soupçonné vous n’avez pas commis cet acte. Mais nous avons des actes concret et notamment commis ce matin, j’ai demandé au Préfet de Seine-Saint-Denis, dont vous allez voir si vous me poser davantage de questions que nous ne fermons que pour des raisons de crise sanitaire et non pas pour le fond du problème, qui manifestement et une atteinte profonde à la République et à ses valeurs.

Le Ministre évoque la fermeture d’une école dont les responsables sont suivis par les services du Ministère de l’Intérieur. C’est par un service de renseignement que nous avons pu intervenir. Le Préfet de Seine-Saint-Denis en a fermé trois depuis le mois de janvier. Il faut des informations. La plupart des gamins qui étaient dans cette école ce matin était déscolarisé. Ils n’étaient inscrits dans aucune école, ni privée, ni publique donc quand on vous dit qu’il faut absolument inscrire tous les enfants à l’école pour mieux les suivre, ce n’est pas une envie comme cela, de quelques hommes politique dans un bureau, c’est parce que c’est un vrai danger et quand vous avez effectivement des écoles que vous ne connaissez pas, je mets école entre guillemets, ce n’est pas simplement une lutte contre le séparatisme islamiste c’est aussi et surtout une protection de l’enfance.

Concernant l’affaire Charlie Hebdo, il n’y a pas eu d’autres interpellations, aujourd’hui l’enquête est entre les mains du Procureur anti-terroriste. Nous avons eu notamment ce week-end là à intervenir de façon préventive on va dire ou de façon […] qui nous ont conduit à penser qu’il y aurait pu en avoir d’autres à Paris notamment. Les services de police ont fait très correctement leur travail dans des conditions parfois dangereuses et je les en remercie.

Concernant le Coronavirus ?

Dire que les policiers doivent collectivement continuer à faire leur travail pour protéger les uns et les autres oui. Aujourd’hui les policiers c’est 7000 verbalisations par jour de non port du masque, il y a encore des gens qui ne portent pas le masque sur la voie publique. C’est 2000 contrôles tous les jours d’établissements qui auraient dû fermer ou qui devraient avoir des conditions sanitaires d’ailleurs l’école évoquée ce matin n’avait aucune condition sanitaire bien évidemment si j’ose dire et c’est aussi des policiers et des gendarmes qui ont le COVID. Il y a 150 policiers et gendarmes par jour qui déclarent cette maladie donc je voudrais aussi leur rendre hommage parce qu’ils font respecter les règles aux autres, parfois la conséquence de cela c’est qu’ils sont contaminés du COVID et si chacun faisait un peu attention ils n’auraient sans doute pas besoin de le faire comme cela.

Dans la seconde partie d’émission le Ministre répond aux questions des auditeurs. Il indique que la piste avec l’armée, évoquée (également) par le Ministre de la Justice le matin même, est une piste à envisager. Il évoque ensuite la responsabilité des parents : c’est l’éducation ou pas d’éducation. Il y a un sujet école, remettre de l’autorité à l’école. L’enfant ne vaut pas l’enseignant.

Je pense que la police et la gendarmerie suffise, simplement il faut être présent et le policiers et les gendarmes le sont simplement quand cela ne se passe pas bien il ne faut pas se dire « qui du voleur ou du policier à raison ? » « Il faut d’abord soutenir le policier et il nous faut soutenir collectivement les policiers. J’ai beaucoup trop entendu de gens attaquant l’autorité et réclamant l’autorité après. »

Je sais que la meilleure des choses pour la République c’est l’école, c’est le dédoublement des classes. Je travaille quotidiennement avec Eric Dupont-Moretti et je n’ai pas du tout l’impression qu’il a la main qui tremble.

Une auditrice interroge : Pourquoi la France s’impose de garder des gens sur le territoire qui sont toxiques pour notre pays ?

« Nous partageons tout. D’abord je suis petit-fils d’immigré par deux fois, mes deux grands-pères. Et je partage ce que vous dites, vous n’avez pas à vous défendre. Vous aimez la République et vous souhaitez que les gens qui soient l’aiment aussi et ses valeurs donc vous avez raison et deux c’est ce que nous faisons et c’est ce que j’ai demandé que nous fassions davantage. Toutes personnes qui ont fait des crimes de sang, qui ont fait des crimes terroristes qui battent leur femme qui, ici ou là, commettent des méfaits extrêmement grave qui ici ou là relèvent de la cour d’Assise, par exemple doivent une fois leur peine terminé être expulsés lorsqu’ils n’ont pas la nationalité Française. [Nous pourrions ici nous poser la question de savoir si un une personne ayant commis des crimes en France contre la France doit ou peut bénéficier du droit Français. Ne doit-elle pas être expulser et poursuivre sa peine dans le pays dont il le ressortissant ? Pour cela il faudrait passer des accords avec les pays.]. Tous les jours je propose des expulsions alors bien sûr il y a des recours à cela et la justice et les justiciables font leur office dont c’est pas si immédiat que cela, mais oui ca mets encore arrivé deux fois où j’ai demandé au Préfet de le faire. Tous les jours, je retire avec la Ministre déléguée des processus de papier ou des processus de naturalisation lorsqu’on s’aperçoit que ces gens ont commis des méfaits ou lorsqu’ils n’ont pas payés par exemple leur impôts en fraudant. Donc oui il y a plus d’une trentaine de cas depuis que je suis Ministre de l’Intérieur où on a arrêter des processus de naturalisation pour ces faits. Alors que Madame soit rassurée on peut faire mieux car les services de l’Etat peuvent mieux s’organiser, mieux se coordonner, avec la Justice et c’est mon rôle principal d’ailleurs dès vendredi comme toute les semaines désormais je fais une réunion avec les services pour savoir où ça en est et je peux vous dire que je le regarde quotidiennement et avec intérêt.

Question d’une auditrice concernant la demande de Madame Précesse qui souhaite que sur les photos de pass naviguo les têtes soient nues. Je n’ai pas eu la demande de Madame Pécresse qui a manifestement prévenu la presse avant de me l’envoyer, j’attends de voir cela plus profondément. Sur le principe la carte de transport n’est pas une pièce d’identité donc il y a une question juridique, elle pourrait d’ailleurs me semble-t-il mais je voudrais mettre des conditions à cela, elle -même l’exiger puisqu’elle est Présidente du Syndicat des Transports. Est-ce qu’il faut l’étendre à toutes les cartes de transport car c’est un sujet qui consisterait effectivement à la neutralité de la pièce qui consisterait à la neutralité de la pièce qui deviendrait une pièce d’identité je n’y vois pas d’inconvénient, il faudrait que nous en discutions un peu plus profondément. Je ne pense pas que ce soit le sujet principal aujourd’hui de radicalisation ou d’insécurité mais je comprends la demande et on va regarder cela.

Hervé – Sachant que le projet de loi de finance 22.72 est en cours, au-delà des moyens qui j’espère vont être octroyé pour avoir des moyens comme les gilets par balle permettre plus de tire, d’entraînements aux tires ou ce genre de choses aux forces de l’ordre, j’aurais aimé savoir si dans ce projet de loin il y a un budget pour l’accompagnement et la formation des policiers et gendarmes donc les forces de l’ordre en général car on parle du police-bashing. On voit les policiers qui se font agresser.

[C’est quelque chose du soutient psychologique si j’ai bien compris votre question Hervé.]
Pas que c’est question concernant la formation des policiers et des gendarmes pour qu’ils soient comme toute activité professionnelle qui soient très dures, très difficiles, qui demande beaucoup de techniques et ces policiers et gendarmes c’est beaucoup de techniques, beaucoup d’apprentissage et d’ailleurs on va se reposer la question de la formations. Je le dis à ce Monsieur qui pose la question il a mille fois raisons, la formation et l’entraînement. La formation et l’entraînement. L’entraînement et la formation tout au long de sa vie, il y a des choses qu’on doit sans doute améliorer. J’en ai parler par exemple pour le maintien de l’ordre, on ne laisse pas assez de temps aux CRS, aux gendarmes mobiles pour s’entraîner et pour se former devant des manifestations qui ont changé depuis les temps où ils étaient peut-être à l’école de police et donc la réponse et oui,c ‘est le budget du Ministère de l’Intérieur, il augmente d’un milliard d’euros alors je me réjouis. Alors je crois que le Ministre de la Justice a des budgets encore pire que le Ministère de l’Intérieur donc mois je me réjouis de l’augmentation du budget du Ministère de la Justice historique mais je veux dire qu’il y a eu un milliard d’augmentation et ce milliard d’augmentation il ne va pas dans le fonctionnement, c’est très important, il va dans le matériel. Un quart des véhicules qui sont changés. e plus avoir des voitures qui font 200 000 kilomètres lorsqu’on fait la nuit dans la police (BAC). Donc oui au matériel monsieur, une augmentation de réforme du budget et oui à l’humain notamment à la formation de sa vie tout au long de sa vie de policier ou de gendarmes. [peut-être pourraient-ils s’entraîner en montagnes ?]

Une dernière question, le 22 septembre affirmait avoir été frappée parce qu’elle portait une jupe Gérald Darmanin, le lendemain votre Ministre délégué Marlène Schiappa s’était rendue sur place. Cette agression a bien eu lieu ?

Je ne me tiens pas au courant de cette enquête. Ce qui est sur c’est que des faits comme cela, il y en a. Alors j’espère que cette femme n’est pas une affabulatrice, mais des faits comme cela il y en a. Et je pense que c’est le droit de toutes femmes de porter les vêtements qu’elles veulent porter à condition qu’ils ne touchent pas à l’ordre public et je ne pense pas qu’une mini jupe touche à l’ordre public.

Maurice demande pur les terroristes qui sortent de la nature. Il y a en 67, cette année tout confondu, en 2021. Ils étaient 45 cette année en 2020. Réintroduire peut-être des mesures qui pourraient correspondre l’ascension du Conseil Constitutionnel qui pourrait mieux protéger les Français. Nous partageons son inquiétude, tout le monde ne retombe pas dans la radicalisation en sortant de prisons, ce n’est pas vrai. J’entends souvent cela mais il y a bien sûr des hommes dangereux et des femmes dangereuses qui ressortent de prison et que nous devons surveiller.

Publié par magrenobloise

Webmagazine

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :