Les petits points noirs d’Emmanuel Macron

Dans cet article, établit grâce à Wikipédia, nous avons recensé les points noirs de la politique d’Emmanuel Macron. Bonne lecture.


Trains
Il crée les bus Macron et trouve inutile de redorer les chemins de fer. Avis qui vient de changer depuis peu.

Fortune
Il fait également sortir les valeurs mobilières et les placements (actions, assurance-vie…) de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), qu’il remplace par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), au périmètre plus limité. Cette mesure, qui coûte 3,2 milliards d’euros au budget français alors qu’elle profite à seulement 300 000 personnes, contribue à sa perception dans l’opinion comme le « président des riches ». Il annonce également la suppression de la taxe visant les Français transférant leur domicile fiscal hors de France (exit tax). D’après une étude réalisée en 2018 par l’OFCE, les mesures économiques d’Emmanuel Macron auront un quasi-impact nul sur le pouvoir d’achat des classes moyennes et les ménages les plus pauvres verront leur niveau de vie se réduire, alors que les 2 % des Français les plus aisés gagneront 42 % de l’augmentation attendue par l’exécutif.

Budget
Alors que de mauvais résultats économiques de la France sont soulignés par les médias, la Cour des comptes fait part de son scepticisme sur la politique budgétaire menée par l’exécutif, qui suscite en outre l’hostilité d’une majorité de la population. En 2019, le Fonds monétaire international (FMI) exprime son inquiétude sur le mécontentement social et sur le niveau d’endettement de la France (98 % du PIB), indiquant que « la dette française a augmenté au cours des dernières années et [que] le pays dispose de peu de marge de manœuvre en cas de crise ».

Education
Il a instauré nouvelle formule du baccalauréat, qui doit comprendre une part de contrôle continu à partir de 2021.

Justice
En octobre 2019, il est interpellé après la diffusion d’une note confidentielle du ministère de la Justice envisageant de maintenir ou supprimer des postes de juges d’instruction en fonction des résultats allant être obtenus par La République en marche aux élections municipales de 2020.

Brexit
En 2019, Le Figaro relève que le budget de la zone euro reste très mince, qu’aucun mécanisme de stabilisation en cas de crise économique n’a été mis en place, que le projet français de taxe sur les géants du numérique n’a pas abouti et que la France est isolée sur la question du Brexit. En effet, Emmanuel Macron se montre parmi les plus intransigeants sur la question du retrait du Royaume-Uni, ce qui l’isole au sein des dirigeants européens et fait dire à la presse britannique qu’il est le principal responsable de l’enlisement des négociations entre le Royaume-Uni et l’UE.

Il échoue à établir des listes transnationales aux élections européennes de 2019. En juin et juillet 2019, alors que l’influence française se trouve réduite au sein de la neuvième législature du Parlement européen, il fait en sorte d’écarter de la course à la présidence de la Commission européenne la candidature de Manfred Weber, pourtant désigné spitzenkandidat par le PPE, arrivé en tête du scrutin. Cette attitude lui vaut des critiques sur sa conception de la démocratie européenne et les reproches de plusieurs de ses partenaires européens, notamment de l’Allemagne et de la Belgique, sur une gestion jugée peu diplomatique et solitaire. Il suggère à Angela Merkel le nom d’Ursula von der Leyen, finalement désignée.

International
Des reproches lui ont été faites suite aux bombardements menés en Syrie. Il accusait Bachar Al Assad d’avoir franchie la ligne rouge soit le déversement de gaz chimique sur la population. La communauté internationale lui demandait des preuves de cette accusation.

Gilets Jaunes
En mars 2019, Michelle Bachelet, haut-commissaire des Nations-unies aux droits de l’homme, demande une enquête sur les cas rapportés d’ « usage excessif de la force » et violences policières face au mouvement des Gilets jaunes. Le Gouvernement français s’étonne de trouver la France sur une liste qui comporte des régimes autoritaires comme le Soudan, le Zimbabwe et le Venezuela qui torturent ou tuent des manifestants, affirmant qu’en France aucun mort n’est à déplorer. Michelle Bachelet invite le Gouvernement français à dialoguer avec les manifestants, et rappelle que « même dans des États prospères, des gens se sentent exclus des bénéfices du développement et privés de droits économiques et sociaux ».

Popularité
À l’été 2017, les instituts de sondage font état d’une baisse de sa popularité dans une proportion jamais vue depuis Jacques Chirac en 1995 Selon l’Ifop, sa cote de satisfaction connaît une baisse de 24 points de pourcentage en trois mois Plusieurs éléments sont avancés par les sondeurs pour expliquer ce phénomène quasi inédit sous la Ve République: mise en place par l’exécutif d’une politique de rigueur ; difficulté à satisfaire sur la durée son électorat, composé à la fois les sympathisants de droite et de gauche ; déclarations jugées humiliantes envers le chef d’État-Major des armées, Pierre de Villiers. Dans une tribune publiée par le New York Times, Chris Bickerton, maître de conférences à l’université de Cambridge, désigne son « attitude arrogante à l’égard du pouvoir » et le « vide de son projet politique » comme raisons de sa perte de popularité.  Jérôme Fourquet de l’Ifop et Chloé Morin de la fondation Jean-Jaurès considèrent que « pour l’essentiel, c’est l’insécurisation économique, que la politique menée est perçue comme aggravant davantage, ainsi que le sentiment d’injustice sociale, nourri par un certain nombre d’annonces fiscales récentes, qui sont à l’origine de la fracture qui se dessine entre le représentant d’une France « en marche » et celle qui se sent de moins en moins prise en compte voire, aux dires de certains, méprisée ».

Cependant, à l’été-automne 2018, il atteint ses plus faibles taux de popularité, étant crédité de 21 à 34 % d’opinions favorables, soit un niveau plus faible que son Premier ministre et souvent inférieur à celui de ses prédécesseurs au même moment de leur présidence. Selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, l’affaire Benalla a été un « déclic pour déclencher une vague de jugements négatifs » mais c’est la politique économique d’Emmanuel Macron qui serait la principale source de mécontentement : d’après lui, « Macron n’est plus seulement dénoncé comme le président des riches mais comme celui qui s’attaquerait aux pauvres, celui dont la politique nuirait aux classes moyennes ».

eu avant le déconfinement, en mai 2020, sa cote s’érode à nouveau alors que celle d’Édouard Philippe continue de croître, dépassant celle du chef de l’État de façon encore plus nette qu’auparavant. Pascal Perrineau, directeur du CEVIPOF, explique cette situation par son « hyperprésidence » et une « dimension personnelle » : alors que le président est avant tout perçu comme « arrogant », « autoritaire » et « changeant », le chef du gouvernement est vu davantage comme « rassurant », « tenace » et « authentique ».

Climat
Début 2019, il renonce à sa promesse d’interdire le glyphosate en 2021.
de nombreuses mesures favorables aux chasseurs ont été prises. L’État investit peu dans les transports en commun ou la mobilité vélo. Néanmoins, Emmanuel Macron est perçu à l’international comme un « héraut de la lutte pour le climat » pour avoir organisé le One Planet Summit en décembre 2017, et avoir remporté le prix « Champion of the Earth » de l’ONU en septembre 2018.

Sécurité
Emmanuel Macron estime que le projet de réforme avorté sur la déchéance de la nationalité n’était pas une « solution concrète » et juge que « la prolongation sans fin de l’état d’urgence pose des questions, et des questions légitimes » ; il prône des moyens accrus pour les services de renseignement Il appelle de ses vœux un rétablissement de la police de proximité et considère que « sur la gestion de certains grands risques il faut déléguer aux associations », voire au secteur privé.

Défense
En 2017, il se prononce pour un service national universel et obligatoire d’un mois. Il reproche au chef d’État-Major des armées, Pierre de Villiers, d’avoir fait part de son inquiétude quant aux 850 millions d’euros de coupes budgétaires annoncées dans le budget de la Défense. Après avoir déclaré être le « chef », il contraint Pierre de Villiers à la démission Le président français se voit alors reprocher une attitude autoritaire et humiliante.


Polémiques en tant que Ministre de l’économie

Emmanuel Macron crée la polémique le 17 septembre 2014 en déclarant au sujet des employées de Gad qu’elles sont « pour beaucoup illettrées», avant de regretter ses propos.

Alors ministre de l’Économie, il se rend à Lunel et s’emporte face à des grévistes en lançant : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ».

La députée socialiste des Hautes-Alpes Karine Berger, soutien de Benoît Hamon, rapporte que lors du débat sur la loi de séparation des banques de dépôt et d’investissement, Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée, l’a appelée à plusieurs reprises « pour lui demander de retirer deux amendements non favorables à ses amis banquiers ».

Période électorale de 2017

Il déclare le 4 février 2017 : « Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse . Le 21 février suivant, à Londres, il réitère ces propos en affirmant qu’« il n’y a pas de culture française » et qu’il n’a jamais vu l’« art français ». Ces déclarations lui attirent des critiques du monde politique et culturel français

Lors de l’« affaire » Mohamed Saou (?) Macron apporte son soutien à ce dernier sur Beur FM alors qu’il se pense hors antenne : « Il a fait un ou deux trucs un peu plus radicaux, c’est ça qui est compliqué. Mais à côté de ça, c’est un type qui est très bien Mohamed en plus ». Il est alors accusé de complaisance à l’égard de l’islamisme.

 [Concernant la colonisation en Algérie]En février 2017, précise à la chaîne algérienne Echorouk News qu’« il est inadmissible de faire la glorification de la colonisation » et qu’il l’a « toujours condamnée ». Il ajoute également : « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité. » Cette sortie est abondamment commentée dans la presse. Pour l’historienne Sylvie Thénault, « le contexte suggère que ses déclarations visent à chercher des voix dans un électorat qui serait sensible à une condamnation de la colonisation ».

Accusations
Il est accusé de différentes choses :
– Conflit d’intérêt lors du rachat du journal Le Minc [cela expliquerait-il sa ligne éditoriale ?]
– Allégation de sous estimation du patrimoine
– Enquête sur les soupçons de favoritisme de Business France

Affaire Kholer
Début mai 2018, le site Mediapart affirme que le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, « bras droit d’Emmanuel Macron » selon L’Express et « numéro 2 » de sa campagne présidentielle de 2017, a des liens familiaux avec l’armateur italo-suisse MSC. D’après les documents révélés par Mediapart, Alexis Kohler est intervenu entre 2010 et 2012 sur des contrats entre une filiale de MSC et le Grand port maritime du Havre (GPMH), alors qu’il était sous-directeur de l’Agence des participations de l’État (APE) et siégeait au conseil de surveillance de GPMH. L’association Anticor dépose une plainte fin mai 2018 auprès du Parquet national financier pour « prise illégale d’intérêts », « trafic d’influence » et « corruption passive » Selon l’Élysée, cette plainte repose sur « des soupçons totalement infondés jetés sur lui à l’évidence en raison de ses fonctions ». Alexis Kohler n’a aucune fonction chez MSC et selon l’Élysée, Alexis Kohler a toujours déclaré ses liens familiaux avec MSC, évitant de participer aux décisions concernant cette société, et sa hiérarchie a veillé à un éventuel conflit d’intérêt dans « toutes les fonctions qu’il a occupées à l’Agence des participations de l’État, à Bercy et à l’Élysée »

Pour en savoir plus cliquez sur ce lien.




Publié par magrenobloise

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