Front Populaire – Une histoire d’espoir

OPINION. Covid, agressions, attentats, crise générale… la France serait au bord de la catastrophe. C’est sans compter le génie des Français à surmonter les obstacles. L’espoir est possible. Voici comment.

Une histoire d’espoir

Les actualités sont chargées de faits divers et de mauvaises nouvelles, qui apportent leur lot de peurs et de frustrations.

Le monde serait au seuil de l’extinction de masse à cause d’un coronavirus et du réchauffement climatique.

La France serait plus que jamais appauvrie et divisée, et au bord de la guerre civile, voire de la guerre tout court.

Les Français privés de fêtes, de vacances et de réjouissances autres que le seul visionnage d’écrans, seraient au bord du suicide collectif.

Et pourtant. Sylvain Tesson a dit : « La France est un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer ». Quoi qu’en pensent les esprits chagrins, la France est et restera un beau pays où il fait bon vivre. Ne laissons pas la déprime, la haine de soi et la peur nous envahir ou nous manipuler.

A contrario des tonnes d’informations et d’analyses anxiogènes produites chaque jour par des armées de cerveaux pessimistes, prenons le contrepied de cette logique déprimante et morbide. Dévoilons les initiatives positives. Imaginons un futur désirable pour tous et trouvons ensemble les moyens d’y parvenir.

Oui, une vie heureuse est possible en France. Chaque jour, des centaines d’initiatives positives éclosent. Des milliers de belles rencontres sont provoquées par le hasard ou d’heureux concours de circonstances. Des millions de gestes de solidarité sont pratiqués. Chacun d’entre nous le savons et en avons été le témoin ou même l’acteur. Cessons de ne voir que le verre à moitié vide et avançons.

Dans le contexte particulier que nous traversons actuellement, nous pouvons agir pour conserver le bonheur de vivre en France. Pour ce faire, trois batailles stratégiques doivent être remportées.

La première de toutes les batailles est la bataille culturelle. La première lutte se fera dans notre esprit. Nous nous sommes détournés de la mémoire de nos pères. Nous avons oublié le long et difficile chemin que nos aînés ont tracé pour nous apporter la paix et la liberté dont nous jouissons depuis trois générations. Notre première tâche est de retrouver notre passé. De faire la paix avec lui. Et incidemment d’en être collectivement fiers et heureux. En bref, d’aimer notre pays, pour mieux nous aimer nous-mêmes. Nous sommes, que nous le voulions ou non, les héritiers de Charlemagne, de Jeanne d’Arc, de Molière et de Hugo.

La France s’est bâtie sur une triple matrice romaine, chrétienne et aristocratique. La matrice romaine lui a fourni la langue et le droit. La matrice chrétienne lui a donné le désir de justice et de solidarité. La matrice aristocratique lui a apporté le sens de l’excellence et de l’élégance.

Comme tout héritage, il n’est pas vraiment choisi. On n’est plus ou moins à l’aise avec ses termes. Mais c’est notre héritage collectif, et il est unique au monde. Nous n’avons guère d’autre choix que de nous l’approprier, de le développer et de le transmettre, du mieux que nous pouvons.

Ne pas l’accepter ou le transmettre, c’est rompre avec son propre passé et quelque part, avec soi-même. C’est tomber peu à peu dans le flou, l’ignorance et la peur qui conduisent au final à la haine de soi.

Transmettre à nos enfants l’amour de la France est peut-être le premier devoir du citoyen français et de l’école. De l’amour du pays découle l’amour de soi et la confiance collective. Et la confiance rend invincible. Individuellement et collectivement.

La deuxième bataille est la bataille sociale. Nous n’avons d’autre alternative que d’aspirer à la prospérité pour tous. Il ne peut s’agir d’égaliser le patrimoine et les revenus de chacun sur une base purement arithmétique. La prospérité n’est pas l’égalité. C’est une notion bien plus subjective et personnelle. Elle se base sur l’intégration de chacun, selon ses capacités et ses aspirations, au sein de la communauté nationale. Cela implique des droits et des devoirs pour chacun, en fonction notamment de sa condition matérielle. Droit au travail et à l’ascension sociale, et devoir de loyauté pour les plus humbles. Droit d’entreprendre et de s’enrichir, et devoir de solidarité pour les plus aisés. Il ne saurait y avoir de justice et de paix sociale sans prospérité générale. Et réciproquement, pas de prospérité sans un minimum de justice sociale. Les sacrifices ne seront pas si élevés pour les uns et pour les autres, si les représentants de la nation sont convaincus du rôle vital de la cohésion sociale pour assurer la prospérité et l’indépendance de la France.

La troisième bataille à mener est celle de l’indépendance stratégique du pays sur deux plans, économique et militaire.

Sur le plan économique, la reconquête d’une souveraineté alimentaire, agricole, industrielle et numérique du pays est vitale pour l’avenir. Nous ne pouvons plus nous permettre de voir les facteurs de production partir sans retour hors de France. Les ressources humaines, techniques et financières doivent impérativement rester et se développer sur le territoire national. Le patriotisme de nos entrepreneurs et chercheurs devra être encouragé et protégé pour garantir à la France les moyens de retrouver sa capacité productive et d’innovation.

Sur le plan militaire, la priorité sera d’assurer la sécurité de tous. La sécurité est la base de la légitimité d’un État. Comme toute stratégie d’envergure, elle devra se dérouler sur le temps long. A terme, le territoire national devra être libéré de toute forme d’ingérence étrangère. Pour faire respecter l’intégrité de l’ensemble de ses frontières (terrestre, maritime, aérienne et spatiale), et répondre aux menaces extérieures croissantes, la France jouera collectif, et suscitera des alliances solides et durables avec de grandes nations pour construire l’architecture de la paix mondiale de demain. La paix assure la prospérité qui apaise les hommes.

Les objectifs de ces trois batailles stratégiques pour la France tiennent en trois mots : amour, prospérité, paix. Elle pourra venir compléter la plus belle devise du monde : liberté, égalité, fraternité.

La France s’est toujours démarquée dans le concert des nations. Par sa capacité à innover. A se défendre. A être libre. A avancer. Notre génération a la chance de contribuer à construire un monde de paix et de prospérité. La France est certes petite mais elle n’est pas faible pour autant. La France a un rôle mondial à jouer. Et la France, c’est nous. Rouvrons nos manuels d’Histoire.

Publié par magrenobloise

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