Front Populaire – Macron 1er et nous les petits, les obscurs, les sans grades…

OPINION. Je ne suis ni politicien, ni médecin, je suis producteur de films et écrivain. Je suis un homme du peuple, et je m’exprime comme tel. Depuis quelque temps, le monde semble muter, comme une cellule malade. L’ensauvagement augmente et atteint des sommets de barbarie, le monde est covidisé, la parole est muselée. On arrive à un moment décisif.

Macron 1er et nous les petits, les obscurs, les sans grades...

Nous les petits, les obscurs, les sans grades…

Cette référence à la tirade de Flambard, tirée de l’Aiglon d’Edmond Rostand, illustre merveilleusement bien le peuple français d’aujourd’hui.

Je ne suis ni politicien, ni médecin, je suis producteur de films et écrivain. Je suis un homme du peuple, et je m’exprime comme tel. Depuis quelque temps, le monde semble muter, comme une cellule malade. Nombreuses sont les personnes qui ont l’impression d’être dans un film ou un cauchemar. L’ensauvagement augmente et atteint des sommets de barbarie, le monde est covidisé, la parole est muselée. On arrive à un moment décisif. Dans la plupart des grandes villes, les zones de non-droit, faisant aujourd’hui partie du paysage, répandent leurs métastases sur l’ensemble du territoire.. Ces bastions vivent et prospèrent du trafic de drogue. Tout le monde le sait, le gouvernement ne fait rien. Les étrangers en situation irrégulière prennent le droit de manifester, des fichés S se promènent en toute liberté sur le territoire français, des discours de haine sont vomis à l’encontre de la France et des Français, des rappeurs éructent des gargouillis prêchant, dans le meilleur des cas, des discours de mépris et d’irrespect de la police, et dans le pire des cas, l’extermination de la race blanche ; des aides leur sont accordées, les médias leur ouvrent les portes en grand, et ceux qui osent ne pas être d’accord et dénoncer ces pratiques sont diabolisés, traités de fachos, de nazis.

Certaines personnes ont sonné l’alarme voilà de nombreuses années. Non seulement on n’a prêté aucune attention à leurs propos, mais de surcroît, on les a conspués, diabolisés, trainés dans la boue, et parfois condamnés en justice. Il s’avère aujourd’hui que ces personnes avaient raison. J’en ai pour preuve que le qualificatif de « zones de non-droit » était voilà pas si longtemps considéré comme insultant, à ne surtout pas prononcer, et aujourd’hui, même les médias emploient le terme « territoires perdus », ce qui est pire encore.
Tous les jours le peuple est victime d’actes délictuels et d’actes auxquels il s’est accoutumé tant cela s’inscrit dans le paysage social : insultes, humiliations, agressions physiques et autres joyeusetés. Tous les jours, des pompiers, des policiers agressés.
Régulièrement, des commissariats de police sont pris d’assaut, des voitures incendiées. Dernièrement, un homme, un professeur, décapité en pleine journée en centre- ville. Cette semaine, trois personnes égorgées dans une église à Nice. Espérons que l’assassin portait le masque règlementaire ! Mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter, car comme l’a affirmé le monsieur qui fait office de Garde des Sceaux, « La France n’est pas un coupe-gorge, il n’y a pas d’insécurité, il y a juste un sentiment d’insécurité ». La France n’est pas un coupe-gorge… Ces mots résonnent bien douloureusement désormais.

Nonobstant la gestion pour le moins ubuesque de la Covid19 en France, le discours du président de la République du 28 octobre annonçant les dernières mesures adoptées pour lutter contre le virus, fut consternant. Ces mesures peuvent laisser pantois d’admiration à condition toutefois d’avoir un sens du comique particulièrement aiguisé : aller travailler et utiliser les transports en commun bondés, pas de problème. Règles drastiques appliquées pour tout ce qui se rapporte de près ou de loin au plaisir et à la détente. Comme chacun sait, le vilain virus n’attaque pas dans les transports en commun. Ne pas oublier l’intervention de monsieur Véran, le personnage qui fait office de ministre de la santé, qui déclarait avec assurance au mois de mars que le confinement ne servait à rien, et qui plus est, pouvait s’avérer dangereux ! Aujourd’hui, le confinement est le seul moyen d’éradiquer le Mal. Tout ceci est ubuesque. Nul besoin d’être un expert pour constater qu’il y a une disproportion évidente entre les méfaits causés par la Covid 19 et les mesures prises par le gouvernement. Les chiffres alarmants furent tourneboulés, maquillés pour donner à ce virus des allures d’Ange Exterminateur, sorte de Dracula viral capable de décimer l’humanité tout entière alors que les statistiques donnent plus de 99% de chances de survie ! Le président Macron atteint des sommets d’incompétence et aussi d’aplomb.

On peut craindre que cette pitoyable mascarade dissimule autre chose. Les mesures insensées prises par le gouvernement vont provoquer la mort des restaurants, la mort des salles de spectacle, la mort des salles de sport et de remise en forme, la mort de la convivialité, la mort des dîners entre amis, la mort des relations humaines. Il restera au peuple le travail, les impôts et taxes diverses, les achats et livraisons à domicile, les rencontres virtuelles, les déplacements contrôlés, une liberté réduite à néant, à l’ombre des képis.
Afin de faire respecter le confinement, 12 000 policiers vont patrouiller pour débusquer et sanctionner les contrevenants. On peut s’étonner et regretter que le gouvernement ne prenne pas de telles mesures pour rétablir l’ordre dans les cités, et maintenant, dans les villes où l’on en arrive à décapiter sans sourciller au nom d’une religion qu’il est interdit de critiquer. Dire « je suis Samuel », ou ânonner de pitoyables « vous n’aurez pas ma haine », allumer des bougies, faire des marches blanches, écouter des messieurs encostumés exprimer leur indignation, tout cela aura autant d’effet qu’un cautère sur une jambe de bois. Jusqu’où va-t-on aller avant d’intervenir ? Combien de victimes seront immolées sur l’autel de la lâcheté, sacrifiées sur le bucher de la stupidité ? Quelles mesures furent prises depuis le Bataclan, Charly Hebdo, l’Hyper Cacher ?

Il ne faut plus accepter les discours lénifiants des incapables qui sont aux commandes, les injections de moraline de certains animateurs télé. Il faut balayer toutes ces piteuses associations, il est temps d’agir. Demain ce seront nos enfants qui paieront pour notre lâcheté. Il faut retirer la parole à tous ces incapables et à leurs serviteurs. Des français ont été décapités. C’est la conséquence tragique de plusieurs décennies de laxisme, de déni, d’incompétence, de lâcheté, de mépris du peuple.

La situation actuelle en France est catastrophique, et ne va cesser d’empirer. Il faut agir et maintenant. Il serait stérile et vain d’attendre que 2022 nous envoie du ciel un homme providentiel. Il faut faire avec ce que l’on a. Nous n’avons plus le temps d’attendre, et nous n’avons pas le droit de rêver. Le peuple doit se réveiller urgemment. La vie sociale impose toujours des contraintes, et le peuple s’y soumet. Il paye des impôts, il respecte les lois destinées à protéger l’individu, il est civique, docile, domestiqué. Mais aujourd’hui, il ne s’agit plus de contraintes, mais d’oppression. Que fait le pouvoir en place si ce n’est exercer un pouvoir tyrannique ? Qui décide ? Le peuple ? Non, le pouvoir en place décide sans demander l’avis du peuple, et s’il feint de lui donner la parole pour se donner des allures de démocratie, il n’en n’a cure. Le peuple vote non ? C’est le oui qui l’emportera.

Quelles sont les conséquences ? Perte d’espoir, assujettissement, résignation, terreur, suppression de diverses libertés.
Non content d’opprimer le peuple, le pouvoir fait la démonstration d’une réelle injustice. On verbalise des gens pour non-port de masque, pour non-respect des horaires autorisés pour se déplacer, mais à l’inverse, les délinquants sont, non seulement, exempts des réglementations qui ne s’appliquent qu’aux « cochons de payeurs », mais de surcroît, ils peuvent voler, attaquer les forces de l’ordre, incendier des voitures en presque toute impunité car soit la police reçoit des ordres de ne pas intervenir ou même riposter, soit la justice ordonne des peines dérisoires au regard des actes commis, et de surcroît ces peines ne sont presque jamais purgées car aménagées. Les honnêtes gens, qui eux rapportent à l’État, ne sont pas protégés et n’ont pas le droit de se défendre, ni même de défendre autrui.

Aujourd’hui, le peuple, est opprimé. Il commence à suffoquer, même sans masque. En 1762, Rousseau a évoqué la dissolution de l’État lorsque le Prince abuse du pouvoir. Le 27 juillet 1830, Thiers écrivait dans le journal « Le National » et appelait à la résistance à l’oppression : « Dans la situation où nous sommes l’obéissance cesse d’être un devoir. » Tous les jours on lit des articles, on vocifère, on s’exprime, on remplit des pages exprimant l’indignation, mais, ne serait-il pas temps d’agir ? De résister ? De montrer que le peuple est là et debout ? Il faut cesser de croire aux discours politiques. Il faut lire ou relire George Orwell « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent »

Il existe diverses formes de résistance. La force brutale, les émeutes, les révoltes, les insurrections, les révolutions. Dans les sociétés démocratiques, les plus courantes sont, la manifestation et la désobéissance civile. La manifestation est dangereuse aujourd’hui. Si on décide de manifester il convient d’être décidé à en découdre avec les forces de l’ordre. La désobéissance civile consiste à refuser de se soumettre à un règlement ou à une loi. C’est ainsi que Henry David Thoreau de nationalité américaine, a écrit un essai intitulé « La désobéissance civile » en 1849, suite à son refus de s’acquitter d’une taxe destinée à financer la guerre contre le Mexique.
La désobéissance civile est pacifique, mais refuse un pouvoir jugé illégitime ou dictatorial. Ce procédé est plus efficace que la violence, car le principe même du pouvoir politique peut ou du moins pourrait rendre possible cette action.
Cette idée de résistance n’est pas nouvelle. La Boétie démontre dans le Discours de la servitude volontaire, que le pouvoir repose sur la coopération du peuple. Si le peuple refuse d’obéir, l’État n’a plus de pouvoir. « Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres ». La Boétie nous démontre que le pouvoir, même quand il s’impose par la force brutale, ne peut pas continuer à s’exercer sans la participation du peuple. Le peuple accepte de collaborer à son propre asservissement par servilité, par indifférence, par abrutissement, ou par hypnose ou endormissement. Pour avoir la paix, on donne au peuple des hochets avec lesquels il s’amuse un certain temps, sorte de plaisir fugace substitué au bonheur. Nos libertés se réduisent insidieusement, mais sûrement. Comme l’écrivait Bakounine : « la liberté est indivisible : on ne peut en retrancher une partie sans la tuer toute entière ».
Notre époque pourrait être formidable. On vit plus longtemps et on vieillit en meilleur état. Les progrès scientifiques, notamment en astrophysique nous ouvrent des pistes de réflexion, tout le monde peut accéder à la culture, et avant la covidisation de la planète, on pouvait voyager au bout du monde, découvrir ainsi d’autres cultures, d’autres paysages, d’autres peuples.

Quel monde allons-nous laisser à notre descendance ? Un monde où l’on risque sa vie à chaque coin de rue, un monde où l’on décapite des citoyens, un monde où il est interdit de contredire le pouvoir en place, un monde où la liberté d’expression n’existe qu’à l’état larvaire, un monde où l’on censure et tente de museler la parole d’hommes éclairés et où l’on permet de s’exprimer à des hyènes qui clament haut et fort leur haine de la gent masculine, un monde où l’on doit s’excuser de respirer, de vivre, d’exister, un monde où la peine de mort a été abolie par le gouvernement et rétablie par certaines communautés, un monde où un ministre de la justice clame sans la moindre pudeur, avec même une certaine fierté qu’il adore les corridas, et qui ose prétendre que l’insécurité n’est qu’un sentiment alors que tous les jours que le Diable fait on peut comptabiliser 120 attaques à l’arme blanche, un monde où une jeune fille ne peut plus sortir en mini-jupe sans risquer de se faire insulter, frapper, voire pire, un monde où la police tabasse sans vergogne des manifestants dont des femmes, et qui dans le même temps se couche devant les racailles, un monde où un chauffeur de bus se fait assassiner pour avoir demandé à des usagers de présenter leur titre de transport, un monde où l’on a sacrifié les paysans, un monde où on paralyse l’économie d’un pays, mettant sur le sable des milliers de travailleurs et de petits créateurs d’entreprises, où l’on immole les artistes, les restaurateurs et tant d’autres, pour une soi-disant pandémie dont la dangerosité fut plus que largement amplifiée.

Ce qui est fou, c’est le monde, ou du moins ce qu’il est devenu. Le peuple, doit reprendre son destin en mains, il doit récupérer les rênes de son attelage à présent conduit par des irresponsables, incompétents et méprisants. Nous n’en sommes plus à nous battre pour des opinions politiques diverses et variées, nous ne sommes pas dans un magasin de fruits et légumes. Nous n’en sommes plus là, nous en sommes à survivre ou pas.

La situation est telle que la possibilité d’une guerre civile de grande envergure est envisageable. Il faut espérer que cela n’arrivera pas. C’est pourquoi il faut tenter de résister pacifiquement mais avec détermination. La condition nécessaire pour qu’une action au niveau du peuple soit efficace, c’est l’union. Le peuple étant constitué d’individus sur lesquels s’exerce le pouvoir, il est indispensable que ces individus s’expriment d’une même voix. Il ne doit pas être question de couleur politique, droite, gauche, centre, ceci ou cela, ces notions n’ont aucun sens au regard de la situation actuelle. Chacun peut apporter sa pierre à la reconstruction. Ce n’est pas en allumant des bougies ou en priant qu’on y parviendra.

Que peut faire une poignée d’hommes contre un peuple tout entier ?
La question n’est pas d’accuser le pouvoir actuel de tous les maux car il a hérité de ses prédécesseurs un passif douloureux. Le but n’est pas de faire un procès aux incompétents en place, le but, c’est de retrouver la souveraineté, la sécurité, la joie de vivre et la liberté. Macron 1er a dit une vérité lors de son allocution : il a évoqué l’union. On ne peut que lui donner raison. Ainsi, et par respect pour la fonction qu’il exerce, retenons au moins cela de son discours, soyons unis, solidaires, déterminés, et désobéissons ! De cette façon,
si nous, les petits, les obscurs, les sans grades, nous nous unissons comme un seul homme, nous qui sommes le peuple, nous vaincrons !

Auteur :
Christian Gerber – Producteur, (abonné).

Publié par magrenobloise

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