Une infirmière accusée d’avoir tué 8 bébés

Une femme de 30 ans de Chester est suspectée de 8 meurtres et 9 tentatives de meurtre.

Une affaire terrifiante qui défraye la chronique depuis trois ans en Grande-Bretagne a connu un nouveau rebondissement. Déjà interpellée à deux reprises par le passé puis relâchée sous caution, une infirmière a de nouveau été incarcérée. Elle est soupçonnée du meurtre de huit nourrissons ainsi que de tentatives de meurtres sur neuf autres.

La police du Cheshire, dans le nord-ouest de l’Angleterre, enquête sur 17 décès suspects de nouveau-nés constatés dans l’unité de néonatologie de l’Hôpital de la comtesse de Chester entre 2015 et 2016. Lucy L., une infirmière d’aujourd’hui 30 ans, y travaillait à l’époque. Les enquêteurs la suspectent de huit meurtres. Cette femme avait déjà été arrêtée en juillet 2018 puis en juin 2019. Mais elle avait chaque fois été remise en liberté.

Enquête «extrêmement difficile»
Comment aurait-elle procédé? Pourquoi? Qu’ont les enquêteurs contre elle? Quels nouveaux éléments ont mené à cette arrestation? Dans cette affaire évidemment extrêmement sensible et douloureuse, la police ne communique que très peu et beaucoup de questions sont pour l’heure sans réponses. Les forces de l’ordre ont simplement déclaré que l’enquête menée était «extrêmement difficile» mais «très active et en cours».

«Les parents de tous les bébés ont été tenus au courant de ce dernier développement et ils continuent d’être soutenus tout au long du processus par des agents spécialement formés», a souligné l’inspecteur Paul Hughes, relate la BBC. «Il s’agit d’une période extrêmement difficile pour toutes les familles», a-t-il ajouté, «et il est important de se rappeler qu’au cœur de cette situation un certain nombre de familles endeuillées cherchent des réponses à ce qui est arrivé à leur enfant.»

Mortalité anormale
Le «Sun» rappelle qu’à l’origine l’enquête avait été lancée suite au constat d’un taux de mortalité anormalement élevé dans l’unité de néonatologie de l’hôpital de Chester: 10 pourcent de plus que la moyenne nationale entre mars 2015 et juillet 2016.

Une enquête interne à l’hôpital avait été menée. Les médecins avaient constaté des réanimations inhabituellement impossibles après des insuffisances cardiaques et pulmonaires ainsi que d’étranges taches sur les bras ou jambes développées par les petits défunts après leur mort. Mais ils n’avaient pas pu déterminer la cause des décès.

Source :
Lematin.ch

Publié par magrenobloise

Webmagazine

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