Homme tabassé à Paris : la garde à vue des quatre policiers prolongée

Ces quatre policiers, suspendus depuis jeudi de leurs fonctions, sont entendus par la police des polices.

This video grab taken on November 27, 2020 from an AFP video shows CCTV camera footage, widely distributed on social networks, shows producer Michel Zecler being beaten up by police officers at the entrance of a music studio in the 17th arrondissement of Paris on November 21, 2020. – Four French police officers were detained for questioning on November 27, 2020 after a video showed them beating up a black music producer in Paris, sparking outrage from the government and celebrities, a source close to the case told AFP. The officers, who have been suspended from duty, were being held at the National Police Inspectorate General (IGPN), and prosecutors opened an investigation into violence by a person in authority and false testimony, the source said. (Photo by Stefano RELLANDINI / AFP)

La garde à vue des quatre policiers interrogés dans l’enquête sur le tabassage samedi 21 novembre d’un producteur de musique noir à Paris a été prolongée samedi 28 novembre de 24 heures, a indiqué le parquet de Paris à l’AFP.

Ces quatre policiers, suspendus depuis jeudi de leurs fonctions, ont été placés en garde à vue vendredi après-midi dans les locaux de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, dans le cadre d’une enquête ouverte mardi pour «violences» et «faux en écriture publique» sur cette affaire qui a provoqué un scandale.

Dans les images de vidéosurveillance dévoilées par le site Loopsider, Michel Zecler, un producteur de musique noir, est roué de coups par trois fonctionnaires de police dans l’entrée d’un studio de musique du XVIIe arrondissement de la capitale. Ces trois policiers, au coeur de la scène qui a fait scandale, sont notamment entendus pour «violences volontaires, en réunion, avec arme et à caractère raciste».

Concernant le quatrième policier en garde à vue, Hugues R., son avocat Bruno Beneix-Christophe a expliqué à l’AFP qu’il s’agissait de «faits distincts». Il est soupçonné d’avoir lancé une grenade lacrymogène dans le studio de musique. «Il n’a pas été en contact direct avec Michel Zecler», est «seulement arrivé en renfort» et ne «peut pas être concerné par les accusations de racisme», a-t-il insisté.

Auteur :
Le Figaro avec AFP
Publié le 28 novembre 2020

Publié par magrenobloise

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