Le travail de terrain plus utile que le travail de bureau

Journaliste – Professeur Didier Raoult où en est-on selon les dernières données épidémiologiques à Marseille ? Savez-vous comment cela va évoluer ?

Didier Raoult – Sur le plan de l’épidémiologie des cas on a toutes les données pour l’instant concordantes, les choses diminuent d’une manière vraiment significative. la pente a suivi son cours naturel, je vous en redirai un mot, qu’on comprend mal. C’est pas les interventions, il y a une espère de vision naïve des humains de croire que leurs interventions arrive à modifier le cours naturel des épidémies et qu’il y a toujours un peu la même forme et qui a une forme qui est la sienne. Là l’épidémie a commencé à baisser avant toute mesure sociale, c’était une pente épidémique et il y a toujours un petit décalage dans le temps mais qu’on doit suivre avec les hospitalisations, et avec les hospitalisations en réanimation qui durent un peu plus longtemps

donc tout cela est en train de retomber donc ce n’est pas la peine de perdre son calme, c’est comme à la guerre, il faut réagir au moment, où il y a des cas, il faut s’en occuper, pas la peine de crier qu’on va tous mourir, et puis ensuite les choses suivent leur cycle. Ce qui est intéressant, ce qui a vraiment été nouveau quand j’ai commencé à parler c’est le travail que font les marins-pompiers en testant les eaux d’égouts

et qui donnent les courbes qui sont exactement parallèles aux nôtres. Ils ont même un petit peu d’avance sur nous. Donc on voit que cette courbe correspond à la fin de la partie de notre courbe et qu’ils ont un peu anticipé par rapport à nous, vous voyez, la chute très rapide de cela. Donc à mon sens c’est un moyen extraordinairement important de surveiller et d’avoir une veille qui est beaucoup plus économique que de multiplier les tests que nous on le fait. Nous on est à un point de mise en évidence de la fréquence de la maladie. Pas seulement du diagnostic puisqu’on a fait jusqu’à 3500 tests par jour. Mais ceci pourrait être implanté à peu près partout en France dans toutes les villes, dans tous les endroits y compris même dans les quartiers pour :
1- Détecter l’arrivée de nouvelles épidémies
2- Surveiller quel est le niveau d’épidémie et éventuellement prendre des mesures qui soient adéquates et adaptées à la situation en découpant le pays en différents territoires susceptibles d’avoir des politiques différentes compte-tenu du niveau de l’épidémie.

Donc, les pompiers du donnent la possibilité d’être intelligent. C’est-à-dire de ne pas faire comme dans un jeu vidéo, c’est-à-dire : j’appuie « Toute la France », j’appuie « Toute la France déconfinée », j’appuie « Toute la France reconfinée ». mais de faire quelque chose qui soit en adéquation avec la situation épidémique et donc quand il y a une zone épidémique, et bien il faut suivre l’épidémie. Se donner les moyens dans cette zone, éventuellement les concentrer dans cette zone, cela doit apprendre la mobilité, cela doit apprendre la plasticité entre les différents établissements. Et puis quand il n’y en a plus au contraire, il faut la protéger de l’importation de sujets venant d’endroits dans lesquels on est en pleine poussée épidémique. Mais je pense que dans la veille épidémiologique, ce moyen si il est confirmé ailleurs est une révolution qui doit être implanté plutôt que de faire des réseaux sentinelles qui coûtent un argent fou, qui sont basés sur des stratégies non diagnostics et donc c’est une vraie révolution qui est apportée par des gens de terrain. Ce n’est pas nous les grands scientifiques qui avons inventé cela, c’est les gens de terrain. Ils ont dit puisqu’on peut faire du diagnostic tiens on va concentrer les bouts, on va regarder ce qu’il y a, ils peuvent le faire, parce que s’ils faisaient du diagnostic chez les malades ils n’auraient pas le droit, ils seraient poursuivis par les biologistes qui en ont le monopole mais là non. Ils font de la veille environnementale et c’est extraordinaire. Donc c’est un point qu’il faut vraiment, vraiment, vraiment, regarder. Par ailleurs, non seulement on peut appliquer cela au COVID-19 mais on peut l’appliquer à d’autres virus puisque, on utilise une machine qui peut tester jusqu’à 18 virus et on voit que parmi les virus qui émergent et bien il y a un autre coronavirus qu’on connaît bien

qui s’appelle l’OC43 qui est en train de monter, régulièrement sur les différents sites. On voit qu’il y a un peu de virus parainfluencé ce qui est une cause de confusion dans la présentation des patients avec le COVID-19 puisqu’ils ont aussi des anosmies. Et donc il y a des gens qui vont avoir des anosmies maintenant qui ne seront pas liées au COVID-19 donc il faudra faire des tests pour savoir si c’est cela ou pas. La clinique ne suffira pas. Donc c’est vraiment une espèce de révolution apportée par des gens de terrain et donc c’est très remarquable et c’est parfaitement concordant avec ce que nous savons par ailleurs. Donc si de temps en temps il y a des choses à expliquer parce que bien entendu il y a de la mobilité d’un endroit à l’autre, il y a de la mobilité d’un quartier à l’autre et donc cela nous permet, mais ça nous permet vraiment de comprendre ce qu’il se passe. Voilà.

Et si du coup, l’épidémie vers où elle va aller, écoutez comme d’habitude je n’en sais rien et je n’en sais pas plus maintenant qu’au tout début parce que si on regarde toute les courbes qui existent en Europe et bien les courbes sont toutes différentes.

que donc personne ne peut, tous les devins, les prophètes qui vous expliquent que c’est cette maladie, si ils arrivent à expliquer pourquoi en Irlande on n’a pas la même chose qu’en Suède ou en Norvège, ou en Ukraine ou en Pologne, ou en Italie, je serais content de les écouter mais je ne les croirai pas. Donc ce n’est pas vrai, un génie épidémique qui nous échappe parce que c’est lié à l’écosystème environnant, c’est lié au rapport inter-humain, c’est lié à la température, c’est lié à la saison, c’est lié au degré d’ensoleillement, et d’autres choses que l’on ne connaît probablement pas, y compris la composition des microbes de l’appareil respiratoire. Et il y a des pays qui semblaient épargner dans une première partie qui ont été beaucoup sévèrement touché dans la deuxième. Il y a des pays qui ont été comme la Suède qui ont été extrêmement touchés pendant la première partie. On disait « ils sont fous, ils n’ont pas fait de confinement du tout » mais ils ne sont pas du tout touchés dans la deuxième partie, ce qui fait que la mortalité par millions d’habitants en Suède est plus faible maintenant que celle de la France alors qu’on disait « regardez les suédois sont moins bons que nous puisqu’ils ont plus de morts ». Donc vous voyez il faut faire attention à l’information quotidienne, ne reflète pas la vérité. C’est juste ce que l’on sait à un moment donné, cela ne permet pas de prédire et donc les espèces de jeux un peu idiots qu’ont les journalistes à dire « Regardez vous disiez cela il y a trois mois, regardez ce qu’il se passe maintenant » ce sont juste des jeux d’imbéciles et donc c’est une des grandes raisons pour lesquelles je ne souhaite pas le moins du monde participer et quand j’ai dit qu’ils étaient idiots, je ne les vois plus. Parce que je veux bien donner des cours y compris à des gens qui sont pas très malins mais je ne veux pas qu’ils m’en donnent. Donc je pense que c’est très important. Personne ne peut prédire qu’il y avoir des courbes de cette nature et si vous étendez cela au monde entier et bien vous êtes encore plus sidéré. Voilà ce qu’il se passe :

En Finlande, en Grèce, en Israël, complètement différemment de ce qu’il s’est passé dans les différents endroits. On est en train d’étudier cela pour voir si il y a des courbes ou des modèles épidémiques, qui sont proches les uns des autres.

Ce que l’on voit aussi en Afrique c’est que :

C’est plutôt pendant la saison chaude que les choses ce sont développées lors qu’ils ont été épargnés au Printemps. On sait que c’est nous qui avons importé, au moins pour les pays que je connais : le Sénégal, c’est nous qui avons importé les souches au Sénégal puisqu’il y a quelqu’un qui a mesuré les gens à l’aéroport : « Qui était positif, qui avait importé les souches au Sénégal ? Ces sont les Français ! » Mais maintenant nous avons des souches qui sont nées au Sénégal, c’est un petit monde dans lequel on s’échange les choses. Donc ces courbes sont in-interprétables, la mondialisation, bien sûr ces courbes sont aussi fausses si on les appliquait : les frontières ne déterminent pas la courbe épidémique.

Si vous faisiez une courbe épidémique en Bretagne, en région parisienne, et ici, vous auriez trois courbes épidémiques. L’idée qu’il peut y avoir une courbe par pays est une idée politique. La région PACA ou Sud, c’est l’équivalent de la moitié des pays d’Europe donc si rameniez cela à la taille, la population des pays d’Europe , vous devriez avoir une courbe ici et vous verriez que la courbe ici n’ rien à voir avec celle de l’Aquitaine ou la Bretagne donc ce ne sont pas les mêmes écosystèmes. Et donc l’idée de traiter tous ces écosystèmes de la manière est une manière de voir de politique naïve. et donc l’idée que les maladies contagieuses vont se dérouler de la même manière c’est une bêtise.

Quel est le risque relatif ? L’idée que la France doit être traitée en totalité de la même manière est une idée politique qui n’a pas de sens parce que la France est un grand pays géographiquement, avec des climats extrêmement différents et des risques extrêmement différent. Et vous voyez que par exemple aux Etats-Unis, où l’épidémie continue pour l’instant avec une mortalité qui reste quand même inférieure à la nôtre mis vous avez à la fois une zone tropicale, vous avez une zone tempérée et vous avez l’Alaska. Vous ne pouvez pas considérer que vous allez faire une courbe pour l’Amérique. Cela est idiot, pourquoi ne pas faire une courbe pour le monde entier ? Tout cela est idiot. C’est une vision politique du monde. La vision politique du monde n’a rien à voir avec la vision de l’écosystème. La montagne ce n’est pas la plaine, la mer c’est pas la step. Ce n’est pas pareil.

Journaliste – Sur le plan du traitement où en êtes-vous ?

Didier Raoult : Nous on continue à traiter. On donne toujours azithromycine, hydroxychloroquine, très tôt, mais aussi plus tardivement. On ne va pas changer d’avis, ce sont les autres qui changeront d’avis.

Sur ce tableau, 7500 personnes ont été traitées et observées depuis 3 jours avec ce traitement sur lequel on a un taux de mortalité de 0.5%, ce qui est extraordinairement bas. Chez les gens qui ont suivi, ce sera l’objet d’un de nos prochains travaux, qui ont été suivis dès le départ en hôpital de jour, après avoir été testés, on une mortalité qui est de l’ordre de 1 pour 1000 chez les gens qui sont venus se faire tester sans avoir de symptômes, juste une simple hospitalisation à ce stade-là. Donc bien entendu ils ont été pris en charge, traités et donc il n’y a pas de raison de changer. D’ailleurs il y a deux études qui viennent de montrer que dans la population la plus à risque qui sont les sujets âgés, une qui est faite par nous mais avec tous nos collègues en charge d’EPADH, et une qui a été faite à Andorre. Chez nous, dans cette publication « La mortalité chez les gens traités est de 15.5% et chez les non traités de 26.4%« , c’est considérable.

Et dans ce travail qui est fait à Andorre, et bien le pourcentage des gens qui sont guéris avec hydroxychloroquine + azythromycine est de 88%.

Ceux qui n’ont eu que l’hydroxychloroquine 66% et ceux qui n’ont pas eu de traitement 38%. Cela est très intéressant parce qu’il y a une telle pression, inouïe contre l’hydroxychoroquine que vous voyez dans le titre (de l’étude) il n’y a même pas marqué le traitement. Donc il faut que vous alliez regarder les données à l’intérieur parce que les gens ont leur fait retirer des abstract (résumé) le fait qu’ils ont mis de l’hydroxychloroquine ou dans le titre. Il faut aller fouiller dans les papiers pour voir ce qu’il se passe donc la pression est absolument considérable.

Nous ont a même eu sur les pré-print, ce que je ne pouvais pas imaginer, on nous a demandé de retirer que l’hydroxychloroquine avait un effet. Donc on a enlevé les papiers de pré-print, c’est comme cela qu’on a créé notre propre site de pré-print. Donc il y a une censure de fond qui n’est pas étonnante je vous en donnerai quelques autres éléments. Donc cette folie hydroxychloroquine, que je ne peux pas ne pas lier à la folie de vouloir vendre du remdisivir à tout prix, de Giléad a culminé avec cet article du Lancet que tout le monde cache dans le placard, comme si on ne le connaissait pas, c’est quand même. Il y a quand même des gens dont on ne sait pas d’où ils sortent, on ne sait pas qui les a payés, on essayent vraiment de trouver qui a payé ces gens, j’imagine que ces ceux a qui profitent le crime, ont réussi à publier, des strictes inconnus qu’ils avaient recueilli des données sur 80 000 personnes et que l’hydroxychloroquine en tuait 10%. C’est absolument hallucinant. On n’arrive même à comprendre comment quelqu’un peut croire cela. Qu’on ait cru cela à l’OMS ou au Ministère de la Santé, et que cette folie ait convaincu les gens d’arrêter les essais thérapeutiques en cours qui étaient en train de montrer une efficacité de l’hydroxychloroquine des essais en France, qui n’ont jamais été repris. L’ANSM, Dominique Martin dont je félicite la démission, n’a jamais donné le feu vert pour que les essais soient repris.

Je vous ai déjà montré les résultats de ces deux essais qui étaient fait en France, là aussi les résultats sont cachés à l’intérieur de l’article donc il faut analyser les articles pour le voir, montraient un effet thérapeutique supérieur de l’hydroxychloroquine à tout ce qui avait été testé par ailleurs. Ces essais ont été interrompus avant que le nombre soit suffisant pour dire le chiffre magique P=0.05.

Donc il y a eu une véritable stratégie anti-hydroxychloroquine généralisée. Moi je voudrais bien savoir qui c’est qui a payé cela. La raison pour laquelle d’avoir un médicament qui ne coûte rien est insupportable et le traitement complet comptait 8euros en France, il coûte beaucoup moins que cela car là-dessus il y a les bénéfices que fait Sanofy sur l’hydroxychloroquine vendu par les Indiens. Donc cela ne coûte rien.

C’est totalement anodin puisqu’en 2019, c’était distribué dans les pharmacies sans la moindre ordonnance et qui s’en était consommé 32 millions de comprimés. Comment l’histoire a été inventée de la toxicité de l’hydroxychloroquine, c’est un mécanisme très intéressant à faire. C’est un premier travail qui a été fait à l’ANSM et je crois que l’objectif n’était pas, bien sûr cela a commencé à être fait en 2019 donc l’objectif n’était pas de lutter contre le remdisivir mais plutôt contre le « tocile » humain. Les gens qui ont une polyarthrite rhumatoïde ou un lupus par exemple sont traités très bien par l’hydroxychloroquine, encore une fois, 32 millions de comprimés, pas de problème, on connait ce médicament, cela ne coûte rien. Mais cela du coup, ça vient, en compétition avec un nouveau médicament, qui est le « tocile » humain qui est un anticorps monoclonal qui coûte très cher et qui fait la même chose. Donc si vous arrivez à enlever l’hydroxychloroquine, il se crée une place pour un médicament nouveau qui coûte très cher. Et qui a la même indication et donc pour attaquer l’hydroxychloroquine on commence par dire : « la chloroquine, qui est la molécule qui a servi à faire l’hydroxychloroquine, si on en donne à des doses, je ne sais pas ce qu’elles sont, à la souris, est génotoxique chez la souris. C’est-à-dire qu’elle entraîne des modifications qui risquent de faire que les bébés de la souris font voir des anomalies génétiques. Ce sont les souris pour l’instant, mais on déduit que si c’est vrai sur la chloroquine, cela doit être vrai pour l’hydroxychloroquine, sans que personne ne fasse un test. Et donc si c’est vrai pour l’hydroxychloroquine parce que c’est vrai pour la chloroquine, cela doit être vrai pour la femme et donc il faut faire attention et donc maintenant, bien qu’il n’y ait jamais eu de cas de malformation observée chez les femmes qui prenaient de l’hydroxychloroquine, on va faire des ordonnances à partir de 2019 alors qu’on en faisait pas avant. Jamais personne ne parle à ce moment-là d’accident cardiaque de l’hydroxychloroquine. Jamais personne n’en parle avant, du tout. C’est un truc qui est déduit là-aussi, mais comme certaines boissons énergétiques probablement comme l’Indian Tonic augmente un peu une onde cardiaque qui s’appelle QT. Et donc à partir de cela, on déduit encore, c’est une déduction, ce n’est pas des faits analysées, ce n’est pas des données réelles.

Il y a une très très belles publications qui vient d’être faite par Nick White, dans Plus Biologie*, qui est un des hommes qui a le plus utilisé l’hydroxychloroquine qui est à Oxford qui est le plus cité des tropicalistes du monde, il n’y a jamais eu une évidence de toxicité cardiaque de l’hydroxychloroquine. Ce n’est pas vrai, donc on monte cette opération de toute pièce. Les gens se jettent là-dessus, qui continuent à propager cette idée. Ce n’est juste, pas vrai. Et donc, c’est difficile de penser que la coïncidence avec le fait qu’il y a le remdisivir est une coïncidence hors le remdisivir moi, je le savais bien à partir de mars et avril que cela ne pouvait pas être vraiment utile pour une raison simple c’est que c’est un antiviral pur. La maladie maintenant on sait qu’elle devient inflammatoire quand elle est grave et que le problème c’est de maîtriser la réaction inflammatoire excessive. Et que donc très rapidement dans les formes graves cela ne peut pas marcher.
Donc cela ne peut marcher que dans les formes avant qu’elle soit grave. Et le traitement de remdisivir, c’est dix jours de perfusion, et vous n’avez pas à donner dix jours de perfusions à des gens qui sont en déambulatoires. Ce n’est pas possible. Dix jours de perfusion c’est accompagne de 5 à 10 % d’accident sévère. Donc c’est plus que le reste de la maladie. Donc vous pouvez pas envisager cela. Il n’y a pas de place pour ce médicament. Et on le sait, depuis mars ou avril. Cela a été confirmé par nos collègues chinois qui publient dans le Lancet, ce dernier publie de temps en temps des papiers raisonnables, qui publient le 16 mai, une évaluation du remdisivir qui sera la seule qui n’est pas financée par Giléad. Toutes les autres sont financées par Gilead. C’est-à-dire qu’il y a des gens qui vendent le remdisivir. Et celle là elle dit à la fin : »Ecoutez il n’y a pas de bénéfices cliniques observés« . Donc on sait cela depuis mai. Donc comment, en sachant cela depuis mai pour les seuls qui étaient neutres, avant que ne sorte le papier financé par l’OMS, qui a peut-être des défauts techniques mais au moins n’ait pas entièrement arrangé et organisé par Gilead, comment à partir de ces données-là on fini par acheter un ou deux milliards de médicaments en novembre pour l’Union Européenne si vous ne vous posez pas des questions c’est que, entre la naïveté totale et le complotisme, il y a la place pour la lucidité. Moi je pense être dans la place de la lucidité je ne crois pas que ce soit par hasard.

Et ne croyez pas que cela échappera au fur et à mesure, parce que j’espère bien que la communauté européenne s’emmêlera, moi en tout cas je transmettrais tous les documents que j’ai et puis on commence à voir dans ce qui était les journaux majeurs, les deux journaux majeurs c’étaient le New England et le Lancet. Les deux pour la première fois de leur histoire ont dû rétracter dans le mois, un article publié par la même équipe de pieds nickelés qui avait publié un papier dans le New England sur le nombre d’accidents cardiaques de la maladie et c’est le New England qui a publié tous les papiers de Gilead dont certains représentent pour moi purement de la publicité pure et dure : pas de groupe contrôle, pas de groupe comparatif, juste une série de malades en disant à la fin « c’est bon par rapport à ce que l’on connaît ». Moi je n’ai jamais vu des papiers publiés comme cela, dans un journal comme cela. Donc tous les articles qui étaient des articles qui n’étaient pas des articles pro-Gilead ou anti-hydroxychloroquine ont été publiés en dehors des grands papiers majeurs et ont été corrigés pour que quand ils essayaient de publier cela dans des grands journaux, y compris le British Medical Journal, qui généralement est le plus lucide, ont été publiés après rectifications en enlevant toutes les analyses qui étaient favorables à l’hydroxychloroquine. Donc c’est une véritable politique d’intoxication dont il faudra bien sortir et dont on sortira parce que les faits sont têtus et les faits finissent pas s’imposer comme tout le monde peut tester l’hydroxychloroquine, ce n’est pas un médicament qui coûte cher. Tout le monde peut faire ces essais, c’est bien d’ailleurs un des problèmes qui se posent actuellement. Et enfin, le BMJ a fait un article, un éditorial que je vous recommande, qui est traduit en français sur notre site que vous pourrez voir il y aura un lien pour ceux qui ne lisent pas l’anglais qui montrent enfin

L’executive éditor du BMJ qui dit « écoutez il y a eu une politisation, une corruption, une suppression de la science dans la gestion du COVID-19 qui est hallucinante, qu’on n’avait pas vu jusqu’à maintenant. C’est-à-dire que les niveaux financiers pour réussir à vendre un médicament dans une pandémie comme celle-là sont inouïs, inattendus, et de penser qu’on peut manier des milliards de dollars sans qu’il y ait de corruption, c’est une vision d’enfant. Ce n’est pas vrai.

Et quand nos collègues qui travaillent à l’industrie pharmaceutique qui vend ces produits depuis un certain nombre d’années s’imaginent qu’ils ont gardé leur libre-arbitre, c’est leur opinion mais personne ne pensent cela dans le monde réel. C’est pas vrai. On ne garde pas son libre arbitre et on voit bien d’ailleurs qu’en France il existe un vrai problème avec cela, c’est Français, c’est qu’il y a des auteurs qui, une fois déclarent leur conflit d’intérêt dans un journal et l’autre fois le déclarent pas dans un journal. Je ne sais pas le responsable de tout cela en France [Nom] qui jusqu’en 2017 avait des liens très très étroits avec Gilead considère qu’il n’a pas de conflit d’intérêt mais dans la déclaration sur l’Assistance Publique il avait un conflit d’intérêt jusqu’en 2017 et quand il fait un article et qu’on lui demande si depuis 5 ans il a des conflits d’intérêts, il marque qu’il n’en a pas donc manifestement en France on ne sait pas ce que sont les conflits d’intérêts, pas du tout. Les gens font comme si cela n’existait pas, qu’ils ont gardaient parfaitement leur lucidité bien qu’ils soient devenus très amis, ou qu’ils consomment ou qu’ils se déplacent en Congrès ou qu’on les payent pour faire des observations, ils considèrent qu’ils ont gardé toute leur lucidité ce qui est l’inverse de la connaissances des humains donc on est bien dans une société qui est arrivée là. Il faut faire très attention, quand on est à jouer avec ces niveaux financiers, il faut renforcer les mesures de sécurité pour qu’il existe une certaine étanchéité entre les décideurs, et les bénéficiaires et cela c’est toutes les sociétés modernes. Donc c’est une deuxième raison pour lesquelles je vous suggère de vous méfier terriblement de nos collègues qui reçoivent beaucoup d’argent de Gilead et qui expliquent que les Africains sont des benêts, probablement dans leurs conversations privées que l’Afrique est corrompue parce que ça c’est de la corruption. Ca doit s’appelait comme cela et j’espère qu’un jour la justice va se mêler de ce phénomène qui est un phénomène de : « Est-ce que l’on peut conseiller officiellement un gouvernement en ayant des liens d’intérêt avec le principal bénéficiaire des mesures que l’on doit prendre ? » Et si on est pas capable de faire cela, il ne faut pas se foutre des autres pour la démocratie parce que vraiment la corruption c’est la base de l’ennemie de la démocratie.

*Recherches : JoNova : Les pays qui utilisent l’hydroxychloroquine peuvent avoir des taux de mortalité Covid inférieurs de 80%.
Observations : l’UE n’a plus d’argent, elle chercher à s’en faire en vendant les médicaments ou les vaccins. L’UE est corrompue, elle conseille le Président et le conseille mal. Les Français en 2005 ne voulaient pas d’Europe, ils ne veulent toujours pas d’une Europe financière. Que l’Europe nous rende la démocratie, elle n’a pas le droit de faire cela. La justice doit être au rendez-vous. Rendez-nous la France ! Nous ne voulons plus d’Europe.

Nommer VGE le nom du Quai Branly c’est ne pas comprendre que l’Europe a fait du mal à la France, que nous sommes pauvres à cause de l’Europe.

Nous sommes également achetés par les vaccins ou « J’ai été achetée ». C’est désespérant. L’argent dégoûte. Comment s’en sortir ? Avoir un vaccin Pasteur comme autrefois ? Cela est aujourd’hui impossible, malgré la propagande faite.

Auteur :
M.V.
Rédacteur
Publié le 3 décembre 2020

Publié par magrenobloise

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