Remarques en vrac

Jacques Marshall évoque ce samedi 5 décembre ses idées en vrac.

-Interdire aux policiers le monopole de la « violence » disons de la défense.
– Monopole de la violence dans les quartiers
– Certains font de la race et de la couleur de peau un enjeu de société, un enjeu politique, un enjeu philosophique, font leur beurre dessus plutôt que de s’intéresser à l’éducation des enfants issus de milieux populaires.
– Pratiques policières non identiques d’un endroit (Trappes) à l’autre (Creuse). Ils vont être plus sévères dans certains endroits car il y a des communautés qui font des pratiques illégales et vont donc les arrêter, les contrôler. Ce n’est pas leur couleur de peau, ou leur origine qui posent problème, c’est leur pratique. Donc cela les dérange car ils ne peuvent plus faire ce qu’ils veulent. En Creuse par exemple, il y aura beaucoup plus de contrôle sur les autorisations de sorties pour le confinement et d’amendes.
– Violence envers les gilets jaunes est restée en travers de la gorge et fait douter de l’honnêteté du pouvoir.
– La contextualisation du pouvoir (médiatique, institutionnel) hôte toute la réalité du terrain. Fait vivre dans un rêve qui n’est pas la réalité. C’est un piège terrible.
– Les plateformes internet sont des solutions biens mais bas de gamme, une rustine. Il faut revoir le système des hommes, c’est un travail herculéen. Le travail d’une vie. Un travail civilisationnel.
– Complotisme est une insulte simpliste pour ne pas résoudre les problèmes, voir la réalité en face. Ce sont parfois les politiques qui complotent, ou les citoyens (black bloc, terroristes et industries pharmaceutiques).
– Tout comme le racisme, il y a des communautés qui n’ont pas accès à la connaissance comme elles souhaiteraient et se sentent peut-être rejetées par rapport à ce qu’elles aimeraient faire mais toutes celles et ceux qui sont issus de ces communautés et qui ont travaillé dur, ont réussi et ont pleinement leur place, parfois dans des endroits, des entreprises que tout le monde envie. Il suffit de travailler pour y arriver. Il n’y a pas de secret. Le plus dur est la désintoxication des esprits : ne pas se faire endoctriner par quoi que ce soit. Rester lucide, conserver un esprit critique. La chose la plus dur à faire car peur du rejet de l’autre, de la société, de l’opprobe etc. Ceux qui résistent à cela sont très courageux.
– Formations de pions en collège/lycée, formation renforcée car soutien et laisser-aller envers les élèves turbulents. Il ne faut surtout pas être autoritaire et le remettre à sa place devant les autres. Il faut envoyer un élève aller prévenir le supérieur. C’est n’importe quoi.
– Ceux qui disent vrai dans la société sont exclus, cela sert les extrêmes non politiques mais les citoyens extrêmistes genre terroristes. On exclut les gens qui peuvent les déranger pour ne pas qu’ils commettent de crimes alors que ce sont eux qui sont mentalement dérangés du fait de vouloir tuer. Pourquoi y’a-t-il ce dérangement intellectuel ? Une passion à vouloir tuer ? Il faut parler avec eux mais qui leur a appris à tuer ? Qui leur a dit qu’il faut tuer pour avoir une place dans la société ? Ce n’est pas en tuant qu’on fait société, en tuant on défait la société pour installer la sienne. Par exemple la société de la peur et comme cela, ceux qui ont installé cette société, décident. Chose qu’ils ne pouvaient pas faire avant. Ils devaient et doivent se soumettre en travaillant mais ils ne veulent pas respecter ce code.
– Pourquoi la décapitation ? Volonté de tuer, couper ce qui représente la pensée. La pensée qui dérange et donc il faut couper cela.
– Nécessité de renforcer l’idéologie patriotique, pour faire face aux affronts. Quels sont les droits en France ? Les abus de droits ont pignon sur rue, font la loi. Il y a des textes idéologiques qui doivent obligatoirement être lu : Kant, Beccaria, John Locke, Hobbes etc. Il faut construire des armes intellectuelles pour les Français. Quelles sont les armes intellectuelles en circulation ? Que lisent les jeunes qui veulent faire le terrorisme ? Si c’est le Coran il faut aller voir ce qu’il y a dans le Coran pour voir ce qui est dit : est-il dit de créer une société de la peur ? est-il dit de tuer ? Cela n’est pas normal car un livre qui indique de tuer n’est pas un livre recommandable. Disons que c’est une fiction religieuse et que cette fiction religieuse ne peut pas être appliquée car ce serait commettre un meurtre. Quand on commet un meurtre c’est grave, il faut aller en prison, ou aller dans un asile psychiatrique car il y a un mentalement un problème. Personne ne tue, les gens normaux ne tuent pas, ils discutent entre eux.
– Pourquoi ne pas aller dans les quartiers ? La police est forte, la République est forte, pourquoi pas d’investissement de ces quartiers ? Ce n’est pas une violation, c’est de tendre la main. Y’a-t-il des choses à cacher ? Non. Donc il faut aller parler à ces gens. Pourquoi la France, son passé historique, est perçu comme une intrusion mentale mauvaise pour les communautés ? Pour l’extrême gauche également par exemple. Comme quelque chose qu’on abhorre et qu’il faut à tout prix rejeter. La France accueille, elle est bien quand même. Si les gens ne sont pas contents alors il faut partir. Les gens aiment car ils ont les aides mais ne veulent pas faire des efforts. Ils aiment quand cela arrange. Ils veulent recevoir mais pas donner.

– Il faut créer un pont avec les pays étrangers pour que les personnes radicalisées aillent dans ces pays par exemple avec la Turquie ou l’Iran.

– Le Président est un petit hors contexte, pardon de dire cela, mais dans le sens, que c’est comme s’il ne voulait pas être mêlé à cela. Bon il est très fort, il avance à pas de velours, mais par exemple il aurait pu faire et il pourrait faire une association avec Poutine pour dire les choses. Se sentir puissant, en France. C’est un petit peu comme s’il ne voulait pas (trop) voir la réalité en face car ne sait pas quoi faire, comme s’il ne voulait pas avouer, qu’effectivement avec la religion musulmane il y a un problème, c’est-à-dire que les musulmans ne veulent pas critiquer leur religion parce qu’ils l’aiment et que pour la protéger, pour protéger ce qu’il y a de plus précieux en eux, ils n’osent pas dire, dénoncer que certains tuent au nom de la religion. Mais ce n’est pas ne pas être croyant que de dire cela, c’est dire le mal pour faire le bien donc pour le bien de leur religion.

Les nazis tuaient au nom de la religion mais ce n’est pas pour autant que les catholiques soutiennent cela. Au contraire, c’était une folie. Et ce n’est pas en étant nazi qu’on est catholique, surtout pas. Sinon est on fou. Là c’est pareil, ce n’est pas parce qu’on tue qu’on est musulman. Au contraire. C’est ceux qui tuent au nom de la religion qui détruisent la religion. Mais pourquoi certains veulent tuer ?
C’est comme si ils croyaient que les autres voulaient les empêcher de pratiquer la religion. Non, les autres ne veulent pas empêcher de pratiquer la religion. Mais il faut faire une étude critique de ce que la religion musulmane apporte dans l’espace public. En fonction de cela, il faudra prendre des mesures, les énoncer clairement à haute voix. Que tout le monde sache. La question est : faut-il interdire la religion dans l’espace public ? Peut-être que la France pourrait engager une étude comparative des trois religions, de ce qu’elles apportent dans l’espace public, à la société Française.

– Les chefs d’état et représentants politique, sont trop bureaucrates et pas assez spirituels. Ils n’apportent pas un souffle à la société, ils l’enfoncent dans des termes dont on se contre-fou, il n’y a rien d’abstrait et d’universel, c’est trop technique, il n’y a pas de vision. Ils veulent avoir le poste et c’est tout. Et les médias, arrivent au comble de la formule, c’est la perversion incarnée de l’idée française. C’est comme si la France était prise au piège de son propre piège, de sa propre pensée, qu’elle faisait face à une contradiction énorme, qui lui saute au visage, qui lui explose en pleine tronche et c’est très dur, extrêmement dur car elle n’a pas le temps pour prendre assez de hauteur. Elle est prise en étau dans les médias, le besoin de connexion, de communiquer et la nécessité de résoudre le réel qui oblige, implique, nécessite de prendre du recul pour enfin réfléchir souffler. C’est un besoin presque nécessaire, vital.

Pourquoi y’a-t-il un contrôle au faciès ?

Dans certaines cités, où certaines communautés sont regroupées, il existe des pratiques qui sont hors-la-loi. Ces communautés sont catégorisées comme effectuant ces pratiques. Elles sont donc plus souvent contrôlées et vont trouver cela injuste donc vont évoquer le contrôle au faciès.

Auteur :
Jacques Marshall
Analyste
Publié le 5 décembre 2020

Publié par magrenobloise

Webmagazine

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