IHU – Epidémies, traitements, vaccins

Professeur Didier Raoult pouvez-vous faire un point sur l’épidémie de Coronavirus, où en es-on ?

Pour l’instant, on semble pouvoir être dans les clous de ce qu’à prévu le Président Macron pour déconfiner, ca que le nombre de gens hospitalisés en réanimation diminue, le nombre de gens hospitalisés diminue. Je me méfie ensuite un peu, nos chiffres à nous, sont très discordants par rapport à ceux de l’agence régionale de la santé et encore plus de ceux du niveau national puisque quand nous on trouve quelques dizaine de personnes hospitalisées on nous en rapport qu’il y en a 1 millier dans les bouche du rhone mais cela signifie qu’il y a des gens  qui sont hospitalisés ou qui sont en soin de suite ou qui sont en rééducation, qui ne sont pas des gens qui sont soignés pour le COVID donc c’est pour cela qu’il y a une discordance, il faudra faire le tri, la aussi, le nombre de cas est très dépendant de la qualité des diagnostics, les diagnostics par PCR qui sont réalisés actuellement sont/donnent beaucoup de faux positifs, on a jusqu’à 40% de faux positifs quand on recontrôle les examens d’extérieur tandis que les savonnettes qui sont distribuées  donnent des faux négatifs donc positifs ou négatifs actuellement, d’un centre à l’autre cela ne veut pas dire la même chose. Mais pour l’instant on est dans une pente descendante et donc les objectifs qu’ils s’étaient fixés pour pouvoir laisser les gens avoir des fêtes de fin d’année qui soient confortables semblent susceptibles d’être atteints c’est bien sûr ce que je souhaite à tout le monde.

Est-ce qu’il était possible de prévoir la forme de cette épidémie et la forme de l’épidémie de coronavirus tout au long de l’année 2020 ?

Non seulement, on ne pouvait pas la prévoir, mais l’avenir est aussi imprévisible. Je n’y peux rien, c’est une des grandes leçons, la permanence du gout pour les prophéties qu’il y a dans l’humanité. Les gens aiment qu’on leur prédise l’avenir. On voit au fur et à mesure de l’histoire. Simplement, il y a toujours eu ou souvent, mais pour imaginer une seconde qu’on peut prédire l’évolution de quelque chose qu’on ne connaît pas, il faut se prendre pour Dieu, il faut être fou. Et donc ce qui est intéressant, c’est à posteriori, il y a des gens qui disent : « Ecoutez moi j’avais prédis, moi je n’avais pas prédis ». Moi je n’avais rien prédis du tout et puis je ne prédis rien en général, c’est même une des bases de ma nature et là c’est très intéressant, on voit, le NYTimes qui se posent les mêmes questions. C’est bien parce qu’en général les gens du Monde lisent le NYTimes. Ce serait bien qu’ils le lisent cette fois-là aussi car manifestement certains éléments qui leur ont échappé, qui montre qu’en fonction des différents pays, on a des courbes qui sont totalement différentes.

Donc comment voulez-vous, pour une maladie que vous ne connaissez pas, et qui va donner des courbes entièrement différentes, d’un pays à l’autre, avoir une opinion sur ce qu’il va se passer à l’avance. Il faut être fou pour  faire cela. C’est une chose de malade de croire cela. Ou des gens qui sont inspirés par la nature divine qui leur dit et qui leur prédit l’avenir mais vous savez c’est très rare les vrais prophètes, il y en a très très peu. Et donc, un de nos amis, ici Hervé Schoeddet, à résumer vous voyiez sur cette carte. Les trois différents types d’épidémies qu’il y a eu, une épidémie avec un seul pic, une épidémie avec un pic plutôt plus petit au printemps et plus grand ultérieurement. Et puis un troisième pic, qui est ascendant tout le temps, et qui ne s’arrête pas. Et donc vous voyez ces trois représentations dans le monde et bien nous en Europe on a le type 2, le type de manifestation de type 2, e type 3 est un type qui s’est répandu ailleurs, dans d’autres endroits du monde et qui a pu s’arrêter complètement dans certain pays, il n’y a qu’un cluster et donc tout cela est intéressant et montre que bien entendu, il y a un mélange dans les épidémies de plusieurs évènements : l’écosystème et dans l’écosystème bien sûr les mesures politiques ou stratégiques jouent un rôle dans la modification de l’écosystème, des relations interhumaine, de la densité humaine. Et bien entendu nous on est surexposé en Europe et en particulier dans le pourtour méditerranéen au voyage. Il y a beaucoup plus de transfert de population ici qu’au milieu de la Sibérie. Donc le risque de réinfection aux nouvelles épidémies n’est pas du tout de même nature et vous voyez ici, alors je sais qu’il y avait des gens qui étaient sceptiques aussi mais là aussi les faits sont têtus. On voit sur cette fiche qui est un très très joli travail que nous on va compléter avec nos données car on a beaucoup de génomes, qu’on voir d’ailleurs la plupart des génomes qui sont là-dessus en France sont des génomes qui viennent de chez nous. On voit se dérouler en Europe la deuxième épidémie avec des génotypes (ensemble des gènes d’un individu) qui sont différents vous voyez en Espagne (orange) c’est ce que nous on appelle de génotype 2  qui a commencé beaucoup plus tôt, il a commencé à Juin vous voyez, nous en France on a commencé un peu plus tard, début juillet avec un génotype dont on a identifié la source et donc il y a des génotypes circulants et qui représentent différentes épidémies et qui posent des problèmes sur la capacité d’un vaccin de protéger contre tous les génotypes qui apparaissent, qui circulent. Donc ceci rend compte du fait que comme on ne peut pas rester isolé tout le temps sur notre ile et bien dès qu’on ouvre les frontières il y a un échange de virus des différentes populations et comme vous l’avez vu sur le graphique précédent, les épidémies ne sont pas synchronisées donc on ne peut pas dire on a tous passé l’épidémie maintenant on peut ouvrir et puis c’est terminé. Quand on l’ouvre il faut faire attention il y a encore des endroits dans lesquels il y a des épidémies où vous ne pouvez pas vraiment, en particulier en Europe où vous ne pouvez pas fermer les frontières parce que c’est ce qu’il c’était passé dans le premier cluster qu’on avait eu en Savoie, c’est des gens qui étaient passés par l’Europe, qui étaient revenus d’extrême Orient en passant par l’Europe et donc vous ne pouviez pas le bloquer aux frontières de la France puisqu’il venait d’Europe. Donc c’est la vie des épidémies, cela contient une partie qui est imprévisible et en même temps on continue à penser que si on s’occupe correctement des malades la mortalité reste très faible, on a des exemples en dehors d’ici : en Islande il y a un très beau papier qui vient de sortir. On a un exemple sur le bateaux, le porte-avion Charles De Gaulle où il y avait 700 personnes dans les moins de 60 ans, en tout et pour tout, il y a eu zéro mort, il y a eu une dizaine de personnes qui ont fait des formes graves, qui sont allées en réanimation, donc il faut s’en occuper sinon ils seraient morts si on ne s’était pas occupés d’eux. Donc il faut s’occuper des malades
et si on s’occupe des malades il n’y a que les malades ou pratiquement que les malades qui ont de très courtes espérances de vie, ou des maladies qui ont de petites anomalies génétiques sur lesquelles de comprendre les choses avec Jean-Casanova et autre pour comprendre pour on meurt, pourquoi on ne comprend pas, pourquoi on est si affaibli.

Donc il y a deux choses :
– Il faut s’occuper des malades, il y a de la besogne à faire, des médecins. Les médecins doivent répondre quand les malades demandent de l’aide. Il faut les prendre en charge, il faut les aider, il faut que l’on utilise tel ou tel médicament, il faut les traiter et les prendre en charge et au fur et à mesure de la qualité de la prise en charge s’améliore.

Vous parlez de traitements quelles sont les dernières informations ? Quels sont les dernières publications dont vous souhaitez nous faire part concernant le traitement du COVID ?

Ecoutez déjà, pour remettre les choses en clair, pour ne pas s’imaginer que la leçon était terminée car les gens ont décidé que la leçon était terminée. La leçon du remdisivir est terminée.  C’est-à-dire qu’on a essayé de nous intoxiquer et d’ailleurs ça a marché, d’ailleurs c’est un moment absolument extraordinaire de voir que nous n’avons pas les remparts contre la puissance financière de cette nature.

C’est-à-dire que quand on est en train de parler de milliard de dollars nous n’avons pas, notre société n’a pas les contre-pouvoir nécessaires pour empêcher de faire n’importe quoi et de vendre n’importe quoi. C’est ce qu’il s’est passé là avec le remdisivir. C’est n’importe quoi. Moi je le sais depuis mars que c’est n’importe quoi mais vous ne pouvez pas arrêter cela parce que petit à petit une grande partie des gens, s’en vouloir les offenser ont été apprivoisés par Gilead. Et donc il ne faut pas manger avec le diable, même avec une très longue cuillère. Il ne faut pas le faire parce que sinon le diable a quelque chose à vous demander c’est comme cela. Donc je ne veux pas diaboliser le capitalisme de l’industrie pharmaceutique mais je sais qu’il ne faut pas manger avec eux. Il faut garder une distance qui est celle d’éviter de confondre les bonnes relations que l’on a avec les conseils que l’on est susceptible de donner ou bien alors il faut clairement, abandonner l’idée de servir de conseils ou de rapporter des opinions sur des sujets qui sont directement en contact avec cela. Cette énorme naïveté que l’on a pu voir en Europe, en particulier il y a quelque chose qui est tout à fait spectaculaire et je peux vous dire, on est en train de faire une très grosse étude avec Mathieu Million parce qu’il y a quand même plus de 150 papiers qui ont été publiés maintenant sur l’hydroxychloroquine pour classer les résultats en fonction des conflits d’intérêts.

Et bien la première chose qui biaise de toutes les données, c’est pas la méthodologie, c’est pas randomisée contre pas randomisé la première chose qui biaise de tous c’est :
– Financé par Giléad
– Conflit d’intérêt par Giléad
Cela ne marche pas. Vous n’avez pas de conflit d’intérêt avec Giléad, cela n’est pas subventionné par Giléad et cela marche. Et donc c’est clair, il y a deux mondes différents et d’ailleurs c’est intéressant parce que :

Ce n’est pas moi qui l’ai fait, c’est un papier qui vient d’être fait dans le New England Journal of Medicine avec le papier de l’OMS, j’attends moi je voudrais bien, j’ai demandé officiellement à l’INSERM de me donner les données brutes de discovery. Je ne les ai pas, je voudrai les avoir parce qu’elles sont noyées dans ce papier-là.

Mais même dans ce papier-là, quand on compare la survie avec l’hydroxychloroquine et le remdisivir dans ce papier qui n’est pas le mien, dans lequel il y avait les deux, on voit que la survie avec l’hydroxychloroquine était meilleure même si sur cet échantillon qui est un échantillon très faible cela n’est aps significatif et donc on ne comprend pas pourquoi l’ANS distribue ce médicament qui coûtait un prix fou et qui est moins bon, que celui-là qui coûte rien et qu’on connaissait très bien. Donc ça il faudra m’expliquer cela en dehors du fait qu’il y a un phénomène tiers qui explique cela, moi scientifiquement je ne le comprends pas. Alors il ne faut pas me dire que ce n’est pas moi le scientifique parce que ceux qui disent cela ils n’ont jamais fait de science et que donc ca n’est pas raisonnable. Ce qui est intéressant, si vous voulez, ce qui est vraiment très très utile à avoir en tête c’est qu’enfin le British Medical Journal qui est probablement le troisième meilleur journal de médecine au monde à une position qui n’est pas celle du Lancet ni le New England qui a servi essentiellement de publicité au remdisivir dans cette période, qui posera et qui nous pose un problème de crédibilité majeure, je pense qu’il faudra bien un jour des journaux qui refusent de publier des articles qui sont promus par l’industrie, de manière à pouvoir avoir des vrais référents, ca n’est plus supportable ou des journaux qui ont eux-mêmes un conflit d’intérêt en étant subventionné, en étant financé par l’industrie pharmaceutique.

Donc on aura un vrai point sur la crédibilité qui est un tournant majeur.

Et le British Medical Journal avait fait une chose très très importante. C’est eux qui avaient complètement démonté l’histoire du Tamiflu, qui était l’autre médicament de Giléad, mais cette fois distribué par Roche qui a inondé le marché pour la grippe et dont jamais personne a réussi à démontrer que cela servait à quoi que ce soit. Ils l’ont entièrement démonté. Les gens qui vendaient cela avaient réussi à en faire un des médicaments essentiels sur la liste de l’OMS je vous rassure cela a été enlevé dès que le brevet est tombé il fait parti de la liste de l’OMS, c’est ridicule. Et donc cette même  chose s’est repassé avec e remdivisir et donc la leçon perdue du Tamiflu c’est la rédactrice en chef de BMJ qui écrit cela. Et puis un autre qui écrit : « la politisation, la corruption et la suppression de science est de qui a guidé les essais thérapeutiques, dans le  COVID-19 ». Donc il ne faut pas croire, moi j’ai pas grand-chose de paranoïaque et je ne suis pas un complotiste, au bout d’un moment si vous voulez les choses deviennent trop grosses et elles se répètent à force de dire qu’on n’est pas complotiste, les mêmes vous roule dans la farine, plusieurs fois, pour des milliards et les gens qui dirigent cela ce ne sont pas des bienfaiteurs c’est des gens qui sont des milliardaires les plus durs. C’est la même chose que le pétrole en son temps ou la vente des armes en son temps et donc si nos sociétés ne sont pas capables de mettre les barrières pour cela, les normes pour cela, ca va se reproduire tout le temps et c’est peut-être déjà en train de commencer à se reproduire avec les vaccins puisque pour les vaccins nous ne savons rien. C’est-à-dire que les communications ne sont que des communications publicitaires des boîtes qui les font

 Le Lancet maintient que, c’est extraordinaire de publier cela, il ne faut surtout pas diffuser les données car cela pourrait gêner l’évaluation des vaccins, donc les états, les gens, doivent décider sur la simple publicité qu’ont fait, les gens sur les vaccins. Et sur rien d’autre. Et on nous dit « alors si vous êtes contre, etc etc ». Moi je ne sais rien du tout, je n’ai rien vu, personne n’a rien vu du tout. Tout ce que l’on sait c’est qu’il y a des gens qui disent écoutez c’est très bien mais ne vous inquiétez pas, pour les gens qui disent que c’est très bien, comme pour Gilead, en pleine période de remdisivir, l’action monte d’une manière absolument spectaculaire et donc beaucoup d’argent se gagne pendant ce temps, en faisant de la communication sur un produit que personne n’a vu pour l’instant, dont personne n’a vue les résultats écrits, dans un article, évalué, du mieux qu’on peut, même si on sait qu’il y a des tâtonnements dans l’évaluation. Donc l’histoire se répète, et donc encore une fois je crois qu’il va nous falloir avoir une véritable réflexion :
1- Depuis le début il y a une surdramatisation de cette maladie qui terrifie tout le monde. On a l’impression de vivre dans un pays de zombies.
2- Du coup on terrifie les gens on leur dit « il y a une baguette magique, il n’y a plus qu’à attendre la baguette magique alors la première baguette magique c’était le remdisivir. Personne ne pouvait croire que ca allait être une baguette magique, plutôt que de dire « écoutez on va faire comme on fait d’habitude : soigner les gens, on va s’en occuper, on va les tester, on va leur donner les médicaments qu’on a sous la main. Il y a plein plein de produits qui sont anodins qui ont une activité contre le virus in vitro qui sont anodins, qu’on peut tester, qu’on peut évaluer, aucun d’eux n’est testé, n’est évalué, parce que il n’y a que si c’est un énorme machin qui va rapporter des milliards qu’on test et qui va intéresser les gens sinon on ne test pas tous les petits produits ou toutes les suggestions qui sont faites. D’une part et d’autre part, alors maintenant cela ca marche pas alors le truc qui allait, mais ca a rapporté quelques milliards quand même, mais ca ne marche aps et donc qu’est-ce que c’est que le deuxième truc ? On va vous vendre des vaccins, on va vacciner la planète avec des vaccins dont on ne sait pas encore personne n’a encore de résultats sur cela et en plus de cela, avec certaines qui ont des stratégies vaccinales qui n’ont jamais été faites. Et donc dedans il est temps de devenir raisonnable c’est-à-dire les malades il faut les soigner maintenant, pendant qu’ils sont là, donc il faut les prendre en charge, quand quelqu’un est malade il faut que son médecin aille le voir ou il fau que quand ils arrivent aux urgences il faut qu’on s’n occupe, qu’on vérifie s’ils n’ont pas besoin d’oxygène, qu’on vérifie s’ils n’ont pas besoin d’être anti coagulé, il faut qu’on s’en occupe, et don il faut faire de la médecine, de la médecine,  de la médecine, de la médecine d’abord et ensuite s’il se produit un miracle dans un laboratoire de produit pharmaceutique tant mieux. Mais on ne peut pas attendre qu’il y ait un miracle en laissant les gens sans ‘en occuper en attendant comme cela a pu être fait au début de l’épidémie. Il faut soigner les gens, il faut revenir à la médecine, s’occuper des gens, quand on s’occupe des gens, vous voyez comme sur le Charles de Gaulle et bien si on ne s’occupe pas des gens il y a 10 morts, si on s’occupe des gens il n’y a zéro mort. Et tant mieux si on a des bonnes surprises, pour l’instant les bonnes surprises il faut attendre de voir si cela marche vraiment, je vois que ce qui marche c’est que ca rapporte de l’argent pour le reste, on verra bien. »

Recherches complémentaires :
– L’hydroxychloroquine est inscrite sur la liste des médicaments autorisés par l’OMS depuis 2013.

– Gilead :
*Capital – Le président de GILEAD France nommé à la tête du lobby pharmaceutique américain

Site de la Haute Autorité pour le Transparence de la Vie Publique :

Michel Joly fonctions exercées auparavant : de la plus ancienne à la plus récente :
– Rep, product Manager GSK (Multinationale britannique)
– Head Market Access France ; Roche Pharmaceuticals
– Sanofi
– Sanofi (Head Cardio Metabolism)
– Novartis
– VP General Manager France, Gilead

Schallebaum Emilie, fonctions exercées auparavant : de plus ancienne à la plus récente :
– Travail pour l’Assemblée Nationale
– Chargée de mission pour les 3 partis politiques d’avant la droite UMP
– UMP relation avec les élus
– Chef de cabinet adjoint et conseiller parlementaire au Ministère de la Santé
– Idem Ministère des Affaires Etrangères
– Johnson et Johnson (gestion relation institutionnelle de la présidence et du laboratoire, mise en place d’une stratégie d’influence sur les thèmes clés, suivi des textes législatifs, au niveau national)
– Direction Communication des Affaires Publicitaires Lundbeck (société pharmaceutique internationale danoise engagée dans le développement, la production et la commercialisation de médicaments pour le traitement des troubles psychiatriques et neurologiques)
– Directeur Affaire Gouvernementale Gilead.

Nelly Morisot :
– Fac de Grenoble
– Ambassade de France à Prague
– Assemblée Nationale
– Mairie de Paris
– Assemblée Nationale
– Membre réseaux d’experts internationaux en question économiques et polititque en Europe
– Assemblée Nationale, français étranger de l’Amérique du Nord
– Cabinet d’Arnaud Montebourg, Ministre de l’Economie du redressement productif et du numérique. Adjoint du cabinet, chargée des discours
– Idem
– Gilead Sciences, Responsable des affaires publiques depuis 2015.

En 2019, idem.

Activité à déclarer :


Gilead :

Lobby en France : Le groupe est inscrit au répertoire des représentants d’intérêts de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique et déclare pour l’année 2017 des dépenses d’un montant compris entre 200 000 et 300 000 euros.

Lobby auprès de la Commission Européenne : Gilead Sciences est inscrit depuis 2016 au registre de transparence des représentants d’intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d’un montant compris entre 300 000 et 400 000 euros. En 2019, le budget de lobbying auprès des instances européennes est d’environ 800 000 euros.

Produit en cours de développement : Remdésivir, promédicament étudié initialement pour traiter la maladie à virus Ebola, mais par la suite d’autres infections virales, dont la maladie à coronavirus 2019, malgré des résultats peu probants et des effets secondaires importants. Une nouvelle étude commandée par le fabricant arrive en effet à des résultats décevants, malgré un prix de traitement que certains jugent élevé.

Principaux actionnaires :
Capital Research and Management :
Cette société, fondée en 1931 par Jonathan Bell Lovelace pendant la Grande Dépression économique, est basée à Los Angeles. Elle emploie 7 000 associés (partners) répartis dans 23 bureaux dans le monde dont Londres, Genève, Sydney, Toronto, Tokyo, Hong Kong, Bombay et Singapour.

Activité en France :

  • En août 2005, Capital Group International Inc. (CGII) détenait 8,80 % du capital d’Accor. Sa société sœur, Capital Research and Management Company (CRMC), détenait, elle, 5,20 % du groupe hôtelier. Capital Group Companies, contrôlait de fait 14 % d’Accor, détrônant alors le premier actionnaire, la Caisse des dépôts et consignations (CDC), dont la participation s’élevait à 7,6 % au 31 décembre 2004. Au cours de cette année, Capital Group possédait également des parts significatives chez Bouygues (8,11 % via CGII), Schneider (5,14 % via CGII) et Veolia (7,08 % via CRMC).
  • En août 2006, l’Autorité des marchés financiers annonçait que CGII détenait 5,13 % du capital du Groupe Thales et 3,52 % des droits de vote du groupe d’électronique de défense.
  • En octobre 2006, Capital Group International annonçait qu’elle franchissait la barre des 5 % dans le capital de Rhodia, par suite d’une acquisition d’actions Rhodia sur le marché boursier.
  • En juin 2009, dans un avis de l’AMF, la société Capital Research and Management Company (CRMC) annonçait avoir franchi le seuil de 10 % du capital de la société Michelin.
  • En octobre 2009, CRMC franchissait le seuil des 10 % du capital du groupe français Pernod Ricard. Au 1er janvier 2010, toujours selon l’AMF, CRMC franchissait le seuil de 10 % du capital de Pernod Ricard, passant à 12,35 %.
  • En janvier 2010, dans un communiqué de l’AMF, CRMC annonçait avoir franchi à la hausse le seuil de 5 % du capital de Schneider Electric à 8,02 %, et le seuil de 10 % du capital de Suez Environnement à 10,85 %.
  • En mars 2010, dans un communiqué de l’AMF, CRMC annonçait avoir franchi à la baisse le seuil de 5 % du capital de Rhodia et à la hausse le seuil des 10 % du capital d’Air France à 10,12 %.
  • Le 7 octobre 2011, CRMC déclarait via l’AMF avoir franchi à la hausse le seuil de 5 % du capital de la Société générale et détenir 5,23 % du capital et 4,66 % des droits de vote du groupe bancaire.
  • le 21 février 2013, CRMC déclarait à l’AMF avoir franchi en hausse les seuils de 5 % du capital et des droits de vote de Renault et détenir 5,01 % du capital et des droits de vote du constructeur automobile au losange.
  • le 18 juillet 2013, CRCM déclare avoir franchi, à la hausse, le seuil de 5 % du capital d‘Alcatel-Lucent et détenir 5,09 % du capital et 4,99 % des droits de vote.
  • le 9 décembre 2013, CRCM déclare avoir franchi, à la hausse, le seuil de 10 % des droits de vote d’Alcatel-Lucent et détenir 11,87 % du capital et 11,64 % des droits de vote.
  • le 7 janvier 2014, CRCM déclare avoir franchi, à la baisse, le seuil de 5 % du capital et des droits de vote de Renault et détenir 4,93 % du capital et des droits de vote.
  • le 18 décembre 2014, The Capital Group Companies a déclaré avoir franchi en hausse le seuil des 5 % du capital de Groupe Eurotunnel et détenir 27 692 000 actions représentant autant de droits de vote, soit 5,03 % du capital et 4,34 % des droits de vote de l’opérateur du Tunnel sous la Manche.
  • le 31 mars 2015, The Capital Group Companies a déclaré avoir franchi en hausse le seuil des 5 % du capital du Groupe Société Générale et détenir 5,02 % du capital et 4,61 % des droits de vote du groupe bancaire.
  • le 7 juillet 2015, The Capital Group Companies a déclaré avoir franchi le seuil des 5 % du capital de Safran. La société de droit américain détient à présent 20.898.912 actions représentant autant de droits de vote, soit 5,01 % du capital et 4,08 % des droits de vote du groupe industriel et technologie français. Ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Safran sur le marché.
  • le 23 décembre 2015, The Capital Group Companies a déclaré avoir franchi le seuil des 5 % du capital de Publicis en détenant exactement 5,05 % du capital et 4,53 % des droits de vote.
  • le 28 juin 2017, The Capital Group Companies a déclaré avoir franchi le seuil des 10,15 % du capital de Pernod-Ricard.
  • le 28 février 2019, The Capital Group Companies annonce avoir franchi à la baisse le seuil des 5% du capital d’Air France-KLM en ne détenant plus que 24 actions et autant de droits de vote.
  • le 13 août 2020, The Capital Group Companies a déclaré à l’AMF avoir franchi en hausse le seuil de 5% des droits de vote de Société Générale et détenir 5,45% du capital et 5,04% des droits de vote de la banque.

    Autre actionnaire The Vanguard Group : groupe américain puissant, possède également des parts dans Michelin, Pernod-Ricard, Mosanto, Exxon mobile, Time Warner.


– En Afrique du Sud, les habitants sont tellement pauvres qu’ils attrapent le sida volontairement pour obtenir de l’argent en échange.

Auteur :
K.L.
Publié le 9 décembre 2020

Publié par magrenobloise

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