Faire la révolution sans prendre le pouvoir

Il est tout de même étonnant de voir que depuis de nombreuses années, toute la jeune génération dirigeante, bercée par Mai 68 n’ait pas produit d’œuvres intellectuelles digne de ce nom et soit prêtre à nourrir intellectuellement ses enfants. Au contraire cette génération rejette le mâle-blanc, soit le père, et ment à ses enfants. Dans les deux cas, elle s’évite de réfléchir.

Il est tout de même étonnant que cette génération ne parvienne pas à envier le fait de laisser une bonne trace dans l’histoire, de se sentir appartenir à plus grand que soi, à la nation française et par là à avoir envie de contribuer, de collaborer à l’oeuvre et non pas d’achever peu à peu, morceau par morceau, son démantèlement. C’est comme si les enfants de Mai-68, eux qui souhaitaient une libération des mœurs chrétiennes, s’étaient libérés dans l’argent. Et c’est comme si les enfants de ces enfants étaient pires qu’eux. Pas tous, mais tout de même, beaucoup ont collaboré au projet financier Maastrichien.

Les Institutions françaises créent des enfants soldats. Certains ne s’y retrouvent pas, d’autres s’en détournent, d’autres s’y complaisent et avancent tant bien que mal. Ils travaillent de façon rémunérée c’est l’essentiel. Si l’entreprise coule, est rachetée par un autre, ils termineront leur carrière à faire autre chose que ce pour quoi ils étaient embauchés et les compétences, la transmission du savoir, la qualité, la spécificité, la technicité, la richesse d’une région, l’intelligence des hommes en somme, sera perdue. Mais ils ne se rebelleront pas, ils se soumettront à la hiérarchie en bon petit soldat car les ordres viendront d’en haut, du plus haut. La trahison des élites.

L’Institution met non plus l’intelligence à disposition des élèves mais l’intelligence des élèves au service de ce qu’elle considère être de l’intelligence. Elle cadre, elle administre, elle sur-sur-cadre, ayant peur de perdre le contrôle sur les hommes, sur leur intelligence, ayant peur de la liberté que possède chaque homme, qui sommeille en chaque homme, et qui n’attend que de fructifier : la liberté de penser. Dernière preuve en date : la construction d’une loi autorisant le gouvernement à pouvoir refaire appel à la situation sanitaire d’urgence dans le futur et donc de se faire vacciner de façon obligatoire, d’être encore plus contrôlable. Le vote ne suffit plus, il faut pouvoir contrôler les gens autrement. Oui, cela est envisageable, et est une piste sérieusement envisagée. Sûrement depuis longtemps. C’est pour autoriser un gouvernement inapte à diriger la France, à s’autoriser de lui-même à soumettre ses sujets. La classe politique du Général De Gaulle, avec ses mœurs, ses principes, sa foi, n’est plus celle d’aujourd’hui, qui ment pour faire admettre qu’il faut un mode d’emploi pour enfiler un masque, qui fait adopter des mesures nutritives sur les produits, qui n’a plus aucun pouvoir sur le marché, qui totalement dépassée, mais qui est contrôlée par le marché. Le marché contrôle la classe politique et c’est seulement grâce à ce marché que la classe politique vit.

Tous les dirigeants d’entreprises disent amen aux faux hommes providentiels qui seront loués sur toutes les ondes, le citoyen n’étant jamais bien informé se fera avoir. Il est le dindon de la farce, le cocu des cocus. C’est mieux, il est abêti, et abruti. On lui vend du rêve qui est un véritable cauchemar. Savoir est interdit.

Même pour les bébés de la jeune génération et y compris parmi les élites, on ne crée plus d’intelligence, on crée des soldats. Des universités dans lesquelles seul le savoir européen, financier est transmis par des eurodéputés, des personnes vouant un culte à l’Europe financière et la louant de tous les côtés. Une pure chimère sectaire dont les membres méprisent les gens qu’ils croisent dans la rue, à la bibliothèque, quelque part. Ce sont eux. Ils avancent masqués. Ils ont raison car leurs agissements sont honteux et sans scrupules. Ils méprisent les honnêtes gens, ceux qui font des louanges de la nation française dans tout ce qu’elle comporte : gastronomie, littérature, peinture, musique, paysage. Ils méprisent cette existence qui pour eux n’existe pas, n’existe plus. Ils foulent les corridors et ses sols en tech, les bureaux en open space munient de leur sacoche à la main. Ils se précipitent dans les bureaux de Bruxelles feignant de travailler et profitant surtout des chambres d’hôtels gratuites, du voyage gratuit, de travail gratuit, tout cela payé par le contribuable français.

Grâce au travail gratuit de ce cher eurodéputé qui s’est démené, trônera désormais dans l’assiette du citoyen ayant indirectement travaillé pour lui, s’étant fait violé par lui, une betterave remplie de pesticides. Car il faut de partout aligner la production, de partout aligner la façon dont on fait des betteraves . Sans prendre en compte la façon dont est la terre, sans prendre en compte l’environnement, sans prendre en compte la durée d’ensoleillement, sans prendre en compte la pluie et pire encore, sans prendre en compte l’agriculteur. En bref, sans prendre en compte la matière. Elle est inutile car il faut seulement être productif. Pauvre con qu’est le citoyen lambda.

L’Europe crée donc ses petits soldats pour entretenir son propre sectarisme, sa propre survie, elle se crée une armée d’administrateurs.

La pauvreté couve, mais tous ces gens qui dirigent ne sont même pas honorables. Ils profitent de privilèges à n’en plus finir, ont pour modèle des gens qui font des partouzes, qui aiment le sexe plus que tout. Le sexe et l’argent sont pour eux des horizons indépassables et ils crachent sur la rébellion mais ils ne crachent pas sur les attentats. Ils respectent les attentats, ils comprennent les attentats, ils admirent les attentats, ils supplient les attentats, ils disent amen aux attentats. C’est ainsi qu’ils assoient leur pouvoir.

Auteur :
Miguel Vasquez
Rédacteur
Publié le 22 décembre 2020

Publié par magrenobloise

Webmagazine

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :