Europe – Angela Merkel, partie 2

Miguel Vasquez, évoque le parcours politique d’Angela Merkel dans cet article « Angela Merkel, partie 2 »

Cette élection face à Joachim Gauck est considérée par les médias comme un désaveu pour la chancelière. Fin 2010, des débats tels que le prolongement de la durée de fonctionnement des centrales nucléaires (après l’accident nucléaire de Fukushima de 2011, elle prône la fin du nucléaire, alors qu’elle en était auparavant une fervente avocate), ou encore l’immigration divisent le Cabinet Merkel et la majorité. En octobre 2010, lors du débat sur l’intégration des musulmans lié à la sortie de l’ouvrage de Thilo Sarrazin, elle déclare que « le modèle multiculturel allemand [Multikulti] a totalement échoué », reconnaissant toutefois l’importance de l’immigration pour l’économie allemande

Le 17 novembre 2010, Barack Obama, le président des États-Unis, lui décerne la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute décoration civile américaine, qui est attribuée « à des individus ayant contribué à la sécurité ou aux intérêts nationaux des États-Unis ». La cérémonie a lieu le 7 juin 2011. Le magazine américain Forbes la place en tête de sa liste des femmes les plus puissantes du monde chaque année de 2006 à 2009 et de 2011 à 2020; en 2010, elle est classée 4e. Par Forbes, elle est désignée deuxième personne la plus puissante du monde en 2012, derrière Barack Obama

Réélue présidente fédérale de la CDU pour la septième fois le 4 décembre 2012, par 97,9 % des suffrages, sa cote de popularité atteint alors un niveau record de 81 % d’opinions favorables et les enquêtes d’opinion indiquent que les Allemands sont satisfaits de sa gestion de la crise de la dette dans la zone euro

À l’issue des deux premiers mandats d’Angela Merkel, l’Allemagne s’en sort globalement mieux que les autres pays européens dans le contexte de la crise financière de 2009 et de la crise de la zone euro. Le politologue Gero Neugebauer, de l’université libre de Berlin, note que « la chancelière a instauré le Kurzarbeit (un mécanisme de chômage partiel cofinancé par l’État fédéral), qui a permis d’éviter les vagues de licenciement massives, préservant l’emploi et permettant aux entreprises de redémarrer plus fort lorsque la tempête était passée. Le résultat est une économie florissante », tout en relevant que « les inégalités se sont creusées sous Merkel. Les disparités entre les plus riches et les plus pauvres sont plus profondes. Et bien que le niveau de l’emploi atteigne des records (le taux de chômage est au plus bas parmi les pays européens à 7,1 %), le noyau dur de chômage de longue durée ne se réduit pas ».

Dans son troisième cabinet, elle conserve des poids lourds de la CDU, comme Wolfgang Schäuble aux Finances et Ursula von der Leyen qui passe à la Défense, retrouve des anciens ministres sociaux-démocrates de son premier cabinet, Sigmar Gabriel à l’Économie et Frank-Walter Steinmeier aux Affaires étrangères, et accueille plusieurs représentants de la nouvelle génération, comme Manuela Schwesig à la Famille et Alexander Dobrindt aux Transports.

Elle incarne peu à peu l’hégémonie allemande sur l’Europe, même si ce rôle de leader est caractérisé par certains spécialistes comme une « hégémonie à contrecœur ». Elle joue un rôle extérieur très actif dans la guerre est-ukrainienne signant le 12 février 2015 à Minsk, avec François Hollande, Petro Porochenko et Vladimir Poutine, un nouvel accord de cessez-le-feu prévoyant l’arrêt des combats et la reconnaissance par Kiev d’un statut particulier au Donbass.

Elle tient également un rôle déterminant dans la résolution de la crise de la dette publique grecque se montrant sévère avec la Grèce et brandissant la menace d’une sortie du pays de la zone euro, pour obtenir du gouvernement grec d’accepter de nouvelles et sévères mesures d’austérité, ce qui vaut à l’Allemagne d’abimer son image européenne à l’étranger. En 2015, elle est choisie par le Time Magazine comme « personnalité de l’année ».

En 2015, confrontée à la question de la crise migratoire en Europe, elle affirme que l’Allemagne doit être un pays d’accueil et prend le parti des réfugiés en opposition aux manifestations contre l’installation de migrants. Selon le journaliste Robin Alexander, dont le livre sur ce sujet, Die Getriebenen (2017), est un best-seller en Allemagne, elle avait initialement prévu de fermer les portes du pays mais aurait finalement cédé sous la pression médiatique, alors que circulaient des photos de migrants morts dans un camion abandonné sur une autoroute, celle d’Aylan, et afin d’éviter d’assumer l’idée de policiers allemands refoulant des migrants devant les médias. Elle annonce néanmoins souhaiter promouvoir un accord sur une répartition « contraignante » des migrants dans les différents pays de l’Union européenne, proposition qui bute sur le refus de quatre pays d’Europe centrale et du Danemark.

Devant l’afflux des migrants, sa politique est sévèrement critiquée par ses partenaires politiques de la CSU. Le 13 septembre 2015, son gouvernement prend la décision de rétablir les contrôles à sa frontière avec l’Autriche, qu’il avait fait fermer provisoirement pour contenir l’arrivée de nouveaux migrants. La ville de Munich, principal point d’accueil, est saturée, et les autorités réquisitionnent des trains pour répartir les immigrés au niveau fédéral. En 2017, l’Allemagne dépense 21 milliards d’euros pour tenter d’intégrer les migrants. Alors que l’inquiètude des Allemands augmente, sa cote de popularité de la chancelière connaît une baisse importante.

Devant répondre dès les premiers jours de 2016 aux protestations publiques engendrées par une vague d’une ampleur jusqu’ici inconnue d’agressions sexuelles lors du Nouvel An commises par des immigrants ou des réfugiés, Angela Merkel est contrainte d’annoncer un durcissement de sa politique d’accueil. Une grande partie de la presse internationale s’exprime alors de manière sceptique ou critique vis-à-vis de sa politique migratoire, The Sunday Times invoquant la « naïveté » de la chancelière et un éditorial du New York Times l’enjoignant de démissionner. Marquée par les évènements du Nouvel An, pour la première fois en janvier 2016, une majorité (56 %) de sondés pense que la politique de Merkel est « plutôt mauvaise ». En avril 2016, c’est l’ancien chancelier Helmut Kohl qui exprime son désaccord avec la politique d’ouverture des frontières de Merkel et son soutien envers la politique opposée menée par Viktor Orbán.

En mars 2016, les élections locales sont marquées par la forte poussée du parti anti-migrants l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui obtient jusqu’à 24 % en Saxe-Anhalt, tandis que la CDU enregistre des pertes significatives. Après l’autorisation du gouvernement fédéral de laisser le pouvoir judiciaire faire suivre une plainte du président turc, Recep Tayyip Erdoğan, contre le satiriste Jan Böhmermann, la satisfaction des personnes interrogées vis-à-vis du travail de la chancelière tombe au plus bas de la législature avec 45 % d’avis favorables. Début août, seuls 34 % des personnes interrogées se disent satisfaits de la politique d’accueil des réfugiés menée par le gouvernement depuis 2015. Au cours des élections du  dans son Land d’élection, le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, la CDU arrive troisième, obtenant son pire score depuis la réunification ; elle est devancée par le SPD et par l’AfD, qui a mené campagne sur le thème de sa politique migratoire. Deux semaines plus tard, lors des élections législatives à Berlin, la CDU réalise un score inférieur à 18 %, le plus mauvais de son histoire dans la capitale fédérale. Angela Merkel et Vladimir Poutine en 2016.

Alors qu’elle est décrite comme de plus en plus isolée au sein de l’Union européenne dans sa volonté d’imposer sa politique migratoire, ses partenaires européens lui font le reproche de négocier seule avec la Turquie. Fin avril 2016, elle accepte les conditions du président Erdoğan en vue d’accorder le droit aux Turcs de circuler dans l’espace Schengen sans visa ; celui-ci veut par ailleurs relancer les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

En septembre 2016, face à sa baisse de popularité et aux défaites électorales qui se succèdent, Angela Merkel déclare que sa formule « nous y arriverons » concernant l’accueil des réfugiés est « vide de sens » et promet de ne plus l’utiliser à l’avenir. Elle reconnait ensuite que son gouvernement avait été insuffisamment préparé à l’accueil des réfugiés qu’elle avait décidé. Principale instigatrice du mécanisme de répartition obligatoire des migrants et confrontée à une très forte opposition notamment des pays d’Europe centrale, Angela Merkel est contrainte d’annoncer le même mois au sommet de Bratislava l’abandon du système des « quotas » nationaux. Ce pas en arrière paraît illustrer « son affaiblissement sur la scène européenne ».

Le 20 décembre 2016, la chancelière allemande confirme que les événements commis à Berlin la veille relèvent bien d’un « attentat terroriste ». Merkel est la cible de vives critiques de la part de l’Alternative pour l’Allemagne en raison du fait que le suspect est un demandeur d’asile accueilli récemment par l’Allemagne ; Marcus Pretzell affirme que « ce sont les morts de Merkel » et Frauke Petry fait, elle, état d’une Allemagne qui n’est « plus sûre » face au « au terrorisme de l’islamisme radical ».

En vue des élections de septembre 2017, la CDU de Merkel obtient le soutien de son parti frère, le CSU, en février de la même année, malgré leurs divergences sur la politique d’accueil des migrants que l’Allemagne devrait adopter, Merkel refusant de limiter les arrivées de migrants à 200 000 personnes par an comme le propose le chef du parti bavarois, Horst Seehofer. Ce rapprochement s’explique notamment par la montée en popularité du SPD, incarnée par Martin Schulz, principal opposant d’Angela Merkel pour les élections à venir. Le 6 février 2016, le quotidien Bild publie un sondage montrant cette proximité d’intentions de vote entre le parti de Merkel et celui de Schulz, respectivement de 30 et 31%.

En levant son opposition de principe, Angela Merkel permet que soit examiné au Bundestag une proposition de loi visant à instaurer le mariage homosexuel. Si elle vote contre le texte, celui-ci est toutefois adopté. Elle met son évolution sur le sujet sur le compte d’une rencontre avec un couple de lesbiennes, qui lui ont promis de l’inviter à leur mariage.

Quatrième mandat

L’alliance CDU-CSU arrive en tête des élections du 24 septembre 2017 avec 32,9 % des suffrages, un résultat historiquement bas, la CDU-CSU n’ayant pas recueilli un pourcentage aussi faible depuis les élections fédérales de 1949. L’Alternative pour l’Allemagne (AfD), parti d’extrême droite ayant axé sa campagne contre la politique migratoire d’Angela Merkel, obtient un succès inattendu, 94 de ses candidats étant élus au Bundestag.

Ces élections plongent l’Allemagne dans une impasse politique inédite. Pendant plusieurs mois, le rôle d’Angela Merkel est réduit à une simple gestion des affaires courantes et ses difficultés à former un gouvernement affaiblit son autorité sur le plan intérieur et sur la scène internationale, où elle est concurrencée par Emmanuel Macron. Lors des élections d’octobre en Basse-Saxe, la CDU obtient son pire score dans la région depuis 1959. Alors que des négociations sont entamées afin d’établir une coalition jamaïcaine (CDU/CSU, Parti libéral-démocrate, Les Verts), le président fédéral des libéraux-démocrates, Christian Lindner, oppose une fin de non-recevoir à ce projet en raison de divergences avec Les Verts sur la question migratoire.

Des discussions s’ouvrent ensuite entre la CDU/CSU et le SPD, mais l’idée de la reconduction d’une grande coalition est critiquée par une partie des sociaux-démocrates, qui prônent un retour dans l’opposition afin de se refaire une santé électorale. En outre, les revendications du SPD dans le domaine migratoire suscitent le scepticisme de nombreux conservateurs au vu de la politique déjà menée par le précédent cabinet Merkel. Finalement, le 7 février 2018, un accord de grande coalition est signé, puis approuvé par les adhérents du SPD. Alors que la gauche obtient plusieurs ministères d’importance, notamment celui des Finances, Angela Merkel reconnaît des concessions « douloureuses » et plusieurs responsables conservateurs se montrent critiques envers les termes de l’accord. Cette grande coalition est perçue comme fort différente des trois qui l’ont précédé, notamment car elle rassemble moins de 55 % des suffrages exprimés aux élections fédérales et que les trois partis la composant se trouvent dans une situation interne de faiblesse et d’instabilité. Angela Merkel est réélue chancelière fédérale le 14 mars 2018. Elle obtient 364 votes de députés, soit neuf de plus que la majorité nécessaire mais 35 de moins que sa majorité théorique de 399 parlementaire.

Néanmoins, dès juin 2018, elle est confrontée à de fortes tensions gouvernementales. Le 1er juillet, Horst Seehofer menace de démissionner de la présidence de la CSU et du ministère fédéral de l’Intérieur pour protester contre sa politique d’asile, qu’il juge trop laxiste. Il trouve finalement avec Angela Merkel un accord sur des mesures de réduction de l’immigration illégale. L’accord prévoit que les demandeurs d’asile arrivant en Allemagne mais déjà enregistrés ailleurs dans l’Union européenne doivent être détenus dans des centres de transit frontaliers avant d’être renvoyés dans leurs pays d’enregistrement. Ces retours seront organisés conformément à des accords conclus avec les États concernés. En septembre 2018, les députés de la CDU s’opposent à la reconduction de Volker Kauder, un des fidèles d’Angela Merkel, à la présidence du groupe CDU/CSU. En octobre 2018, la CDU/CSU réalise des scores historiquement faibles aux élections régionales en Bavière et en Hesse, ainsi que dans les sondages nationaux : le parti est crédité de 25 % d’intentions de vote, contre plus de 40 % avant la crise migratoire, qui est considérée comme l’élément déclencheur de cette chute.Annegret Kramp-Karrenbauer, présentée comme la dauphine d’Angela Merkel à partir de 2018.

Dans ce contexte, le remplacement d’Angela Merkel à la tête de la CDU est régulièrement évoqué. Sous la pression des dirigeants du parti, elle annonce qu’elle ne se représentera pas à sa présidence et apporte son soutien à Annegret Kramp-Karrenbauer comme secrétaire générale en février 2018, ce qui est perçu comme le premier signal clair dans le débat autour de sa succession. Dix mois plus tard, le 7 décembre, Kramp-Karrenbauer est élue à la présidence du parti avec 51,8 % des voix au second tour, contre 48,2 % pour Friedrich Merz, adversaire affiché de Merkel. Cette élection met un terme aux 18 années de présidence Merkel à la CDU. Au cours de l’année 2019, alors que sa majorité apparaît chancelante avec le souhait d’une partie du SPD de quitter la grande coalition au vu de l’effondrement de ses intentions de vote, les relations entre Merkel et Kramp-Karrenbauer se détériorent, notamment lorsque cette dernière envisage la fermeture des frontières en cas de nouvelle crise migratoire.

Lors des élections européennes de 2019, la CDU/CSU arrive en tête mais avec un score historiquement faible (28,9 %), alors qu’Alliance 90 / Les Verts obtient un score très élevé (20,5 %) et que le SPD s’effondre (15,8 %). Après le scrutin, elle échoue à imposer à la présidence de la Commission européenne le spitzenkandidat du PPE, Manfred Weber, puis fait face à une fronde de son groupe, qui refuse de soutenir Frans Timmermans ; c’est finalement Ursula von der Leyen, une proche de Merkel, qui est proposée à cette fonction. En juin et juillet 2019, la capacité à gouverner d’Angela Merkel est par ailleurs remise en cause par des interrogations sur son état de santé, après qu’elle a été victime à trois reprises de crises de tremblements de plusieurs minutes lors de cérémonies officielles.

Au début de l’année suivante, elle retrouve cependant une cote de popularité élevée, sa gestion de la pandémie de Covid-19 étant saluée en Allemagne mais critiquée dans l’Union européenne pour son égoïsme supposé, Berlin refusant dans un premier temps de mutualiser les dettes engendrées par la crise. Par la suite, elle propose avec la France un plan de relance européen de 500 milliards d’euros.

Positionnement politique

Pendant sa carrière politique, Angela Merkel apparaît comme une dirigeante pragmatique. La journaliste Jacqueline Boyson, qui lui a consacré sa première biographie en 2001, indique : « Avoir vécu trente-cinq ans dans une dictature a rendu Merkel allergique à toutes les formes de carcans, et d’abord les carcans idéologiques. Elle considère que les idéologies aveuglent les hommes. Elle a vu par ailleurs qu’un système politique reposant sur une idéologie pouvait s’effondrer du jour au lendemain. Cela lui donne une très grande liberté pour aborder les problèmes, et c’est ce qui explique qu’elle soit capable de prendre des décisions qui surprennent tout le monde du jour au lendemain ». Voler Resing, un de ses autres biographes, poursuit : « Cette méfiance vis-à-vis des idéologies explique le très grand pragmatisme de Merkel. Ce n’est pas quelqu’un qui cherche à trouver des solutions, et l’attachement qu’elle a pour sa propre liberté la rend fondamentalement incalculable ».

Angela Merkel explique en 2004 que la valeur fondamentale qu’elle prône est la liberté : « Permettre à un individu d’aller jusqu’où il peut aller, d’accomplir son propre potentiel, l’empêcher d’être à l’étroit et entravé. En termes politiques, disons qu’il s’agit de l’économie sociale de marché. C’est à mes yeux l’enjeu fondamental. Il s’agit de défendre un ordre économique et social libéral dans l’ordre politique libéral de la démocratie ».Angela Merkel prononçant un discours contre l’antisémitisme (14 septembre 2014).

Angela Merkel s’affiche en opposante à l’antisémitisme en visitant Buchenwald en 2009, Ravensbrück en 2010, Dachau en 2013 et 2015 et Yad Vashem à quatre reprises. En 2019 à Auschwitz, elle déclare : « Se souvenir du crime, nommer ses auteurs et honorer dignement les victimes est notre responsabilité […]. Et avoir conscience de cette responsabilité est au cœur de notre identité nationale ». Elle dénonce également l’antisémitisme de réfugiés arabes en Allemagne.

Pour Le Monde (2020), la CDU, sous la direction d’Angela Merkel, « est restée un parti centriste, parfois même beaucoup trop à gauche au goût de certains de ses membres, qui ont mal supporté que la chancelière suspende le service militaire obligatoire, décide de sortir du nucléaire, accueille un million de réfugiés et permette l’adoption d’une loi sur le mariage homosexuel ». D’autres analystes constatent qu’Angela Merkel, dont les positions idéologiques se trouvent à gauche de son parti, aurait transformé la CDU en un parti de gauche, « le meilleur SPD de tous les temps », tant libéralement que socialement.

Auteur :
Miguel Vasquez
Rédacteur
Publié le 24 décembre 2020

Publié par magrenobloise

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