Les grandes valeurs fédératrices de République souveraine

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Effectivement on a une importante actualité à République souveraine mais en fait cela fait un mois qu’on l’organise, on a fait un Congrès long car on n’a pas eu le choix, en fait on devait faire ce Congrès de ce mouvement politique de République souveraine en juin dernier mais avec le confinement ce fut pas possible et puis on devait le faire là en novembre avec nos universités d’automne comme l’année dernière et puis également un reconfinement donc à nouveau tout tombe à l’eau. Mais on s’est dit que tout ne pouvait pas terminer ainsi et on a décidé de faire une grande première, un Congrès entièrement dématérialisé mais juste sur une journée, sur un mois, ce qui fait que il y a trois semaines on a envoyé les statuts, la Charte est un texte d’orientation programmatique à tous nos militants et aussi à nos sympathisants afin qu’ils puissent en discuter en débattre et réagir. Et on a organisé quasiment 5 sessions par semaine, de rencontre avec les militants puisqu’on ne pouvait pas avoir de Congrès, donc on a fait comme tout le monde fait en ce moment, soit par Zoom, peu importe le nom. Des sessions soit de 10 militants, soit 30-40. Voilà où tout le monde pouvait poser des questions, réagir, intervenir. Là on a à partir de cela, on a agréger tous les commentaires, toutes les revendications et on envoie ce texte finalisé et co-écrit par beaucoup de gens, pour vote ce week-end.

Quels sont les principes fondamentaux de votre charte ?

Les principes fondamentaux sont assez simples mais essentiels : c’est le retour à la souveraineté nationale et à la souveraineté populaire, c’est-à-dire à la démocratie. C’est combattre pour les valeurs de la République, la Liberté-l’Egalité-la Fraternité-la Laïcité. L’aspect démocratique est central car on l’a bien vu avec les gilets jaunes, combien c’était une revendication commune, à tous les gilets jaunes, quelles que soient leurs orientations, leurs origines dans les assemblées c’est tellurique, le référendum d’initiative citoyenne qui, même si il n’a pas toujours été facile de déterminer comment il serait mis en place mais il manifeste le désir de reconquête ce qu’on appelle la souveraineté populaire, de la démocratie. Donc nous on porte ce combat, bien sûr la ré-industrialisation de notre pays tout en menant une transition écologique et un autre aspect central qui je pense sera essentiel pour l’avenir c’est la lutte contre la corruption et en particulier la corruption des élites de notre pays.

En quoi votre charte se démarque-t-elle des autres ?

C’est que nous osons mettre les pieds dans le plat si je peux me permettre ce terme, nous dénonçons ce qui fait qu’il n’y a plus de souveraineté ni nationale, ni populaire, c’est la complaisance des élites et malheureusement de certaines élites, de certains responsables politiques qui se disent républicains. La complaisance qu’ils ont eu depuis presque 40 ans avec les traités de libre-échange internationaux, avec les traités de l’Union Européenne, donc ce sacrifice qui a été fait par certains de la République, de ses valeurs, parfois du mot socialisme, a la construction d’une Europe néo-libérale.

Des mouvements politiques extérieurs vous ont-ils manifesté leurs intérêts ?

Nous avons des rencontres avec d’autres formations pas nécessairement des partis politiques mais aussi des associations, des mouvements citoyens, des groupes de gilets jaunes. Pour le moment cette charte et ces statuts sont internes puisque c’est un Congrès d’un mouvement politique auquel on peut bien évidemment adhérer mais notre idée n’est pas de militer exclusivement pour République souveraine, notre idée est d’aller plus loin, et de sous une appellation qui sera choisie en commun avec ces associations, ces groupes de gilets jaunes, d’autres partis politiques qui rentreraient, qui accepteraient l’idée, les idées que nous développons dans cette charte et bien de faire des listes communes tant pour les régionales à venir que pour les législatives et plus généralement pour combattre ensemble et bien reconquérir des marges de manœuvres qui nous permettraient de lutter réellement pour les intérêts des Français.

Quelles sont vos prochaines échéances ?

Alors les échéances prochaines, tout dépend du bon vouloir de Jupiter à l’Elysée, normalement ce devait être vers le mois de Mars et le mois d’Avril, ce sont les élections régionales, mais comme on n’a pas de date il est difficile de s’organiser. Pas plus nous que d’autres mouvements ou partis politiques. Donc la prochaine échéance ce sont les régionales et puis bien sûr dans un peu moins d’un an et demi, l’élection présidentielle et l’élection législative. Et nous voyons ces élections régionales en particulier cette idée de se fédérer autour d’une charte, de faire des listes communes comme un galop d’essai pour les élections principales que sont les élections aux législatives de 2022.

Auteur :
Georges KUZMANOVIC
Fondateur de République souveraine
Publié le 25 décembre 2020


Publié par magrenobloise

Webmagazine

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