Hommage à George Orwell

ARTICLE. Mort il y a 70 ans, en 1950, Georges orwell continue de fasciner et d’inspirer, notamment dans le camp souverainiste. Un texte en hommage au phare qu’il continue de demeurer au fil du temps. 1950… est-ce donc si loin de nous ? Cette année-là, un homme libre mourait à Londres. Cet homme, c’était un certainLire la suite « Hommage à George Orwell »

« Céline? Je suis preneur à cent pour cent! »

Philippe Chevallier nous confie son admiration pour Louis-Ferdinand Céline. Fred m’a téléphoné: «Tu as vu le film sur Céline?» Je lui ai demandé, surpris, ce que c’était, car je n’étais pas au courant. «Si! m’a-t-il répondu. Il y a eu un peu de pub, mais les critiques n’ont pas été très bonnes…» En fin d’après-midiLire la suite « « Céline? Je suis preneur à cent pour cent! » »

Suspendre les aides sociales locales aux familles de délinquants : pour ou contre ?

DEBAT. Le maire de Valence a fait voter une mesure jugée dissuasive : supprimer les aides sociales aux familles dont l’un des membres est dans le collimateur de la justice. Une mesure forte – mais pas nouvelle – qui fait débat depuis la mi-décembre. Cela s’apparente à une punition collective. Le conseil municipal de ValenceLire la suite « Suspendre les aides sociales locales aux familles de délinquants : pour ou contre ? »

Culture – Le Président (1961)

Le Président est un film français d’Henri Verneuil, sorti en 1961. C’est l’adaptation du roman du même nom de Georges Simenon Ancien président du Conseil, Émile Beaufort consacre une large partie de son temps à l’écriture de ses mémoires, qu’il dicte à sa dévouée secrétaire, Mlle Milleran, à La Verdière, sa propriété provinciale. Retiré des affaires publiques, il ne garde pas moins un regard attentifLire la suite « Culture – Le Président (1961) »

Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 7

Mémoire et postéritéHommages politiques En 1917, Léon Trotski écrit un éloge de Jean Jaurès qu’il conclut par ces mots : « Jaurès, athlète de l’idée, tomba sur l’arène en combattant le plus terrible fléau de l’humanité et du genre humain : la guerre. Et il restera dans la mémoire de la postérité comme le précurseur, le prototype de l’homme supérieur quiLire la suite « Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 7 »

Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 6

1914 : assassinat Le pacifisme de Jaurès le fait haïr des nationalistes. Pendant la journée du vendredi 31 juillet 1914, il tente, d’abord à la Chambre des députés, puis au ministère des Affaires étrangères, d’empêcher le déclenchement des hostilités de la Première Guerre mondiale. En fin d’après-midi, il se rend à son journal, L’Humanité, pour rédiger un article qu’il conçoit commeLire la suite « Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 6 »

Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 5

Révolte des vignerons de 1907 Lors des événements de 1907, Jaurès, sensible aux arguments de ses compatriotes du Midi, prend fait et cause pour les viticulteurs. Cela conduira à des affrontements oratoires assez violents avec Clemenceau, alors président du Conseil, et que Jaurès traitera de « chéquard » après l’affaire de Panama. L’aura de Jaurès est telle auprès des « gueux duLire la suite « Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 5 »

Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 4

Socialiste soutenant la République (1898-1904) Battu aux élections de 1898 (l’installation de la Verrerie ouvrière à Albi et son ardente défense de Dreyfus ont provoqué sa défaite), Jaurès se consacre au journalisme et devient codirecteur de La Petite République, un journal socialiste républicain. C’est dans les colonnes de ce journal qu’il publie Les preuves relatives à l’affaire Dreyfus. ParLire la suite « Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 4 »

Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 3

1898-1914 : principal dirigeant socialiste françaisAffaire Dreyfus Au début de l’affaire Dreyfus, Jaurès est convaincu de la culpabilité du capitaine Dreyfus. Il utilise même la sentence de déportation, qu’il juge clémente, pour dénoncer l’incohérence de la justice militaire dans un discours à l’Assemblée, le 24 décembre 1894, où il déclare : « le capitaine Dreyfus, convaincu de trahison par un jugementLire la suite « Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 3 »

Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 2

Grève des mineurs de Carmaux : adhésion définitive au socialisme (1892) En 1892, quand éclate la grande grève des mineurs de Carmaux, Jean Jaurès est à l’écart de la vie politique nationale. L’origine du conflit est le licenciement de Jean-Baptiste Calvignac — ouvrier mineur, dirigeant syndical et socialiste qui venait d’être élu maire de Carmaux le 15 mai 1892 — par la Compagnie des mines que dirigent leLire la suite « Humanité et Politique – Jean Jaurès, partie 2 »