Politique et Humanité : Georges Clemenceau, partie 16

Miguel Vasquez présente Georges Clemenceau dans cette seizième partie.

Vie sociale
Personnalité

Être caustique doté d’un humour souvent « décapant », Clemenceau s’est régulièrement illustré par des propos sarcastiques concernant la France, sa société et ses voisins.

Clemenceau était athée ou vaguement déiste – il évoquait Dieu de temps en temps – anticlérical, ardent défenseur de la laïcité. Pourtant, il se disait être bouddhiste : « Que voulez-vous, je suis bouddhiste ! », a-t-il répondu un jour à des journalistes à la sortie d’une cérémonie bouddhiste japonaise organisée au musée Guimet le 21 février 1891.

Il pratiquait le sport (gymnastique tous les matins, équitation) et aimait les plaisirs de la campagne, la chasse, les animaux (il avait un bouledogue), notamment les oiseaux… (il installe des paons et des cigognes au ministère place Beauvau) ; dans « Le Cinquième État », il s’émeut des « inutiles travaux » infligés aux animaux domestiques.

Grand amateur d’art asiatique, d’estampes japonaises, de bouddhas du Gandhara, de laques, masques et céramiques, et autres objets d’art. En 1890, il assiste à une exposition d’art nippon organisée par Samuel Bing à la Galerie des Beaux-Arts, à Paris. En 1891, il fait acheter pour le musée du Louvre les deux premières œuvres japonaises du musée ; il intervient pour faciliter le legs à l’État de la collection de 1 700 objets d’art chinois et japonais de Clémence d’Ennery (1894).

Contraint pour des raisons financières de se séparer de son importante collection d’art asiatique en 1893-1894, il parvient à conserver un ensemble 2 875 kōgō ou boîtes à encens en porcelaine, qui sera vendu à Québec en 1938 puis donné au Musée des beaux-arts de Montréal.

Ami de Monet et défenseur des impressionnistes

Place et chapelle de la Sorbonne.

Il rencontra Monet dans les cafés du Quartier latin, foyer de l’agitation républicaine face au Second Empire : les deux étudiants républicains s’y croisaient régulièrement. Leur amitié profonde se développa lorsque Clemenceau publia un grand article élogieux, intitulé « Révolution de cathédrales » dans son journal La Justice, le 20 mai 1895, à propos de l’exposition chez Durand-Ruel. Il écrivit le livret d’un opéra, Le Voile du bonheur.

L’Olympia de Manet déclenche ce 15 juin 1865 au Palais de l’Industrie et des Beaux-Arts de Paris l’indignation ; « Une tempête de fureur, soufflait et on vomissait les injures les plus grossières », raconte Clemenceau venu soutenir son ami Manet. Lorsqu’un « rustre à la mine fleurie » vient cracher sur le tableau, Clemenceau se jette sur lui en le souffletant. Un duel s’ensuivit au petit matin dans les faubourgs de Paris. Clemenceau écorcha le bonhomme, qui s’en tirait à bon compte. Cette histoire fit le tour des ateliers parisiens et ses nouveaux amis avaient pour nom : Pissaro, Degas, Toulouse-Lautrec, Sisley, mais il resta très proche de Claude Monet qu’il appelle « mon vieux cœur ».

Toulouse-Lautrec – Le Maître d’équipage (1882), huile sur panneau (27 × 23,5 cm) Fondation Bemberg Toulouse

Edgar Degas – La Salle de ballet de l’Opéra, rue Le Pelletier (1872), huile sur toile, 33 × 46 cm, Paris, musée d’Orsay.

Durant sa longue carrière politique, malgré son activité infatigable, il a trouvé le temps de s’intéresser à l’art et fut le protecteur de Claude Monet (il obtiendra que ses Nymphéas soient exposées à l’Orangerie des Tuileries, à Paris) et d’autres peintres, tels que Jean Peské. Raymond Woog brossa son portrait, aujourd’hui conservé au Musée Carnavalet.

Fréquentations et salons

N’aimant guère cependant la paysannerie réactionnaire de Vendée, il fréquentait assidûment les salons littéraires et musicaux de la Belle Époque et, ayant divorcé, était connu comme coureur de jupons (nombreuses petites danseuses « repérées » dans le foyer de l’opéra, Léonide Leblanc, ex-maîtresse du duc d’Aumale, et de Gambetta ; en son souvenir il donna son prénom à une ânesse qui, comme elle, avait « de grands yeux humides, la langue chaude et le poil luisant… », l’actrice Suzanne Reichenberg, la comtesse d’Aunay, et, pendant plus longtemps, la cantatrice Rose Caron).

Il fut également un ami de la féministe Marguerite Durand, de la femme de lettres Anna de Noailles, de l’actrice Sarah Bernhardt ou de Cécile Sorel, autre actrice également amie de Barrès, à qui il déclarera : « Toute ma vie j’ai été amoureux ».

Il fréquente ainsi le salon de la comtesse de Loynes avant qu’elle ne choisisse, avec son amant Jules Lemaître, le camp des anti-dreyfusards. Celui, surtout, d’Aline Ménard-Dorian, fille du ministre du gouvernement de la Défense nationale Pierre-Frédéric Dorian et épouse de Paul Ménard-Dorian, riche maître des forges député radical, mère de Pauline Ménard-Dorian (qui se maria avec le petit-fils de Victor Hugo).

Dans le salon républicain d’Aline, rue de la Faisanderie, on rencontrait Émile Zola, Alphonse Daudet, les frères Goncourt, Rodin, Carrière, Béthune, Renouard, Victor Considerant, et nombre d’hommes politiques républicains de l’époque, tels que Georges Périn, Allain-Targé, Challemel-Lacour, Henri Rochefort, etc..

À la fin du siècle, il fréquentait également beaucoup, avenue Hoche, le salon de Mme Arman de Caillavet, l’égérie d’Anatole France, « le plus célèbre des salons dreyfusistes, et où l’on rencontrait la fine fleur des arts et des lettres, en même temps que le gratin politique».

Il se rendit à Vienne en 1886, lors de la crise boulangiste, au mariage de son frère Paul avec Sophie Szeps, fille du journaliste Moritz Szeps, propriétaire de la gazette libérale Neues Wiener Tagblatt, célébrations au cours desquelles il rencontra l’archiduc Rodolphe d’Autriche (1859-1889), ami des Szeps et favorable à un rapprochement avec la France. Jusqu’à l’annexion de la Bosnie-Herzgovine par l’Autriche-Hongrie en 1908, il put espérer une alliance avec l’Autriche. Par ailleurs, il demeurera proche de sa belle-sœur, Berta Zuckerkandl.

« Souvenez-vous du vieux Rembrandt du Louvre, creusé, ravagé (qui) s’accroche à sa palette, résolu à tenir bon jusqu’au bout à travers de terribles épreuves. Voilà l’exemple » (lettre du 12 juillet 1911), et à poursuivre les recherches picturales qui aboutirent aux célèbres Décorations des Nymphéas; c’est à son instigation que le peintre les offrit à son pays le 12 avril 1922.

Clemenceau fréquenta aussi les peintres et graveurs Jean-François Raffaëlli (1850-1924) et Eugène Carrière (1846-1906), habitué du salon de Mme Arman de Caillavet.

La cantatrice Rose Caron, compagne de Clemenceau et interprète de Wagner.

Dernières années
Retraite

À 79 ans, Clemenceau consacre désormais son temps à de longs voyages. Il part ainsi, en avril 1920, pour l’Égypte à bord du Lotus, puis au Soudan où il rencontre le nationaliste Osman Digma (inspiré par Muhammad Ahmad ibn Abd Allah Al-Mahdi) et, invité, fin 1920, par le maharadja de Bikaner qu’il avait connu et apprécié lors du Congrès de Versailles, pour chasser le tigre, en janvier 1921, dans l’État de Gwalior, il en tuera trois, dont il offrit les dépouilles à des amies et celui de Mme Pietri couvre le lit de sa chambre vendéenne.

De retour à Paris, il paie ses dernières dettes et s’achète une Citroën. André Citroën ne voulant pas la lui faire payer, Clemenceau exige en retour qu’il accepte 10 000 francs pour la caisse de solidarité des ouvriers.

Il fréquente Basil Zaharoff, marchand d’armes millionnaire, « vieux Grec d’Odessa qui gagne cent mille francs par jour, l’air d’un Tintoret, très généreux, splendide aventurier, roi secret de l’Europe » (Paul Morand), qui contrôlait la firme d’armement anglaise Vickers, qui employa, grâce à son ami Nicolas Pietri, son fils unique, Michel. Zaharoff procure à Clemenceau chauffeur et Rolls-Royce afin de remplacer celle que lui avait offerte, en 1917, le roi d’Angleterre, en qualité de Président du Conseil, et qu’en conséquence, le gouvernement français lui a demandé de laisser à l’État en 1920. Le seul geste du Pouvoir envers lui – il ne reçut aucune pension ou indemnité – a été l’offre de la Médaille Militaire, qu’il a déclinée avec son ironie habituelle, de « simple civil qui n’est même pas un ancien gendarme ! »

Le 22 septembre 1920, le lendemain de la démission de Deschanel, il part pour Ceylan sur la Cordillère. Il est invité en Inde par Ganga Singh, le maharajah de Bîkâner, rencontré lors de la Conférence de paix. Il visite aussi Colombo, Singapour, Jakarta, Bandung, Rangoun, Bénarès, Bombay, Mysore (où le maharajah local l’a également invité)…

De retour à Toulon le 21 avril 1921, il se rend ensuite en Angleterre, où l’université d’Oxford le fait docteur honoris causa (22 juin 1921). Il y rencontre ses amis Churchill, Kipling, le rédacteur en chef du Times Steed, l’ex-Premier ministre Asquith et, à sa demande, fait une visite à Lloyd George.

De retour en France, séjournant en Vendée, il inaugure le 9 octobre 1921 le Monument aux Morts de Mouilleron-en-Pareds, son village natal, et le 20, son propre monument, au centre du bourg de Sainte-Hermine, le groupe sculpté sur place en deux ans par son ami le sculpteur François Sicard, qui le représente debout sur un rocher surmontant plusieurs « Poilus » : la statue, décapitée pendant l’Occupation par les troupes d’Occupation, a été restaurée — la tête originale est conservée au musée national « maison de Georges Clemenceau » de Saint-Vincent-sur-Jard.

Au proche village de Féole se trouve le logis médiéval de L’Aubraie (propriété des Clemenceau par mariage depuis 1800) où, enfant, il séjourna et qui fut attribuée à son frère Paul en compensation des secours financiers apportés par leur père à Georges pour apurer ses dettes journalistiques, partage qui brouilla les deux hommes.

En février 1922, il relance un journal, L’Écho national, qui a comme « fondateur » Clemenceau, et comme « directeur politique » Tardieu. Édouard Ignace, Georges Bonnefous, Georges Suarez, Gaston Bénac y collaborent.

À l’automne 1922, il part aux États-Unis pour une tournée de conférences, plaidant la cause de la France. De retour le 20 décembre 1922, Clemenceau s’attelle à la rédaction de plusieurs ouvrages : Démosthène, où il peint à la fois l’orateur grec et lui-même ; Grandeur et Misères d’une victoire, où il défend, contre Poincaré et Foch, son action politique de 1917-1919 et évoque le risque du réarmement allemand en raison de l’abandon des garanties du traité de Versailles et de la politique d’apaisement de Briand ; et surtout Au soir de la Pensée, un gros ouvrage de réflexion et de philosophie qui va être le but principal de ses vieux jours : il y réfléchit sur l’humanité, les différentes religions et cultures, le progrès, etc.Georges Clemenceau au bureau de son domicile (1928).

Fin 1923, à 82 ans, il rencontre Marguerite Baldensperger, de 40 ans sa cadette, dont une fille, amoureuse d’un pasteur protestant marié, venait de se suicider (« Je vous aiderai à vivre et vous m’aiderez à mourir, voilà notre pacte », lui dit-il), directrice de collection et épouse d’un professeur de littérature à la Sorbonne. Il la fait venir chez lui pour écrire une biographie sur Démosthène et lui écrit régulièrement jusqu’à ses derniers jours 668 lettres qui lui tiennent lieu de journal, publiées en 1970 par son fils Pierre sous le titre Lettres à une Amie ; elles révèlent l’amour platonique « d’un Clemenceau inconnu, attentif, courtois, plein de tendresse et d’égards […] soudain ombrageux, irrité, tel qu’en lui-même l’amour ne l’a pas entièrement changé ».

Il lui dédicaça entre autres La France devant l’Allemagne (1918) et en juin 1924 un exemplaire des Embuscades de la vie (1919) avec les simples mots « Aimons la France ».

Au vu de la situation internationale, il se décide à écrire au président Coolidge le 9 août 1926 : « Nous sommes débiteurs et vous êtes créanciers. Il semble que ce soit pure affaire de caisse. N’y a-t-il point d’autres considérations à envisager ? […] Si les nations n’étaient que des maisons de commerce, ce sont des comptes de banques qui règleraient le sort du monde. […] Or, c’est le secret de la comédie qu’il ne s’agit ici que d’échéances fictives pour aboutir à l’emprunt, avec de bonnes hypothèques sur nos biens territoriaux, comme en Turquie […] La France n’est pas à vendre, même à ses amis ! » Coolidge ne se donna pas la peine de répondre, se contentant d’un communiqué laconique ; ce fut la dernière intervention politique de Clemenceau.

Georges Clemenceau au bureau de son domicile (1928).

Mort

Frappé d’une crise d’urémie à 88 ans, Clemenceau meurt après trois jours de maladie, à 1 h 45 du matin, le dimanche 24 novembre 1929, à son domicile au 8 rue Benjamin-Franklin à Paris — ancienne « garçonnière » de Robert de Montesquiou — qu’il habitait depuis 34 ans. Le 18 mai 1926, l’immeuble entier de son appartement est mis en vente dans le cadre de la succession de sa propriétaire, qui, connaissant les ressources modestes de son illustre locataire, n’avait pas augmenté le loyer du petit appartement. L’immeuble est secrètement acheté pour le compte d’un admirateur de Clemenceau, le milliardaire américain James Douglas Jr. (1867-1949).Masque mortuaire de Georges Clemenceau (agence Meurisse, 1929).

Masque mortuaire de Georges Clemenceau (agence Meurisse, 1929).

« Pour mes obsèques, je ne veux que le strict minimum, c’est-à-dire moi ».

« Une terrasse plantée d’acacias qui domine le lit d’un ruisseau. Des arbres, beaucoup d’arbres. Quelque chose dans tout cela de simple et en même temps d’orgueilleux. Une sorte de paix des premiers âges […] M. Clemenceau me montrant sa tombe : voilà la conclusion de votre livre : un trou et beaucoup de bruit pour rien ».

Sur son lit de mort Clemenceau, voyant arriver un prêtre aurait dit : « Enlevez-moi ça ! » mais l’anecdote est peu sûre ; le graveur et sculpteur lorrain René Godard (1886-1955), prix de Rome de gravure en 1919, le représenta un mois avant sa mort assis dans un fauteuil de jardin, coiffé de son éternel calot de soldat — les méplats asiatiques de son visage le font ressembler à Gengis Khan — et François Sicard réalisa son masque mortuaire (dessin et masque sont reproduits dans le numéro-hommage de L’Illustration de novembre 1929).

Son exécuteur testamentaire est son vieil ami corse Nicolas Pietri. Le lendemain du décès, conformément au testament du 28 mai précédent qui stipulait « Ni manifestation ni invitations, ni cérémonie », son corps, auprès duquel avait été placé selon ses instructions un petit coffret recouvert de peau de chèvre, le livre (Le Mariage de Figaro selon le numéro-hommage de l’Illustration de novembre 1929) qu’y avait déposé sa mère, sa canne « à pomme de fer qui est de ma jeunesse », offerte par son père lorsqu’il était enfant, et « deux bouquets de fleurs desséchées », dont celui que lui offrirent en Champagne le 6 juillet 1918 deux soldats d’avant-poste promis à la mort, fut transporté dans sa voiture et arriva à 12 h 30 à Mouchamps (Vendée), au « bois sacré » où reposait depuis 1897 son père, en présence de 200 gendarmes et de nombreux paysans accourus malgré les barrages routiers et la fermeture du chemin menant au manoir-ferme du Colombier, où ses ancêtres avaient vécu du début du xviiie siècle à 1801. Il fut porté en terre par son chauffeur Brabant, son valet de chambre Albert Boulin, deux fossoyeurs et deux paysans, sur le bord d’un ravin boisé dominant une boucle du Petit Lay, (terrain qui avait été donné à la commune en avril 1922 par Clemenceau et ses cinq frères et sœurs) dans la simplicité des funérailles protestantes traditionnelles.

Une légende tenace veut qu’il ait été enterré debout afin d’être tourné vers la « ligne bleue des Vosges » voire pour défier l’Église catholique ; en réalité, du fait d’une des grosses racines du cèdre impossible à réduire, le cercueil ne put être posé à plat, mais fut légèrement incliné.

Un de ses familiers, le commandant Jean de Lattre de Tassigny, futur maréchal de France — dont la pieuse mère disait chaque jour son chapelet depuis 1918 pour la conversion de Clemenceau — fut avec son épouse parmi ses rares amis vendéens à assister à ses obsèques, et protesta ensuite envers l’évêque qui n’avait cru devoir annuler une réjouissance publique prévue le soir même.

Une copie — sans le livre sur lequel s’appuie la lance du modèle original, à la demande de Clemenceau — de la Minerve casquée dite de Samos sculptée par Sicard en pierre blonde d’Égypte surplombe les sépultures jumelles, dépourvue de dalles et de toute inscription, entourées de grilles ombragées par un grand cèdre de l’Atlas, « arbre de La Liberté » planté en 1848 par Benjamin Clemenceau et son jeune fils pour célébrer la Deuxième République.

Pendant de longues années, la commune de Montmartre fit fleurir la sépulture, de même que celle de Mouchamps, le jour anniversaire de l’Armistice de 1918, et l’État, pour celui de sa mort (24 novembre) ; c’est probablement lors de l’une de ces deux circonstances que le peintre amateur C. Gauducheau-Merlot représenta en 1954 la Minerve de Sicard au socle orné d’un ruban tricolore (Mouilleron-en- Pareds, Musée Clemenceau-De Lattre).

Par décision ministérielle du 15 juillet 1998 les deux tombes, la stèle et l’allée d’accès ont été inscrites à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments historiques.

Vinrent s’incliner sur sa tombe :
Le 12 mai 1946, Charles de Gaulle, entouré d’une foule estimée à 3 000 personnes, honorant sa promesse de venir lui annoncer la victoire, à la suite du message qu’il adressait symboliquement de Londres le 11 novembre 1941 :

« Au fond de votre tombe vendéenne, Clemenceau, vous ne dormez pas. Certainement la vieille terre de France qui vous enterre pour toujours a tressailli avec colère tandis que le pas insolent de l’ennemi et la marche feutrée des traîtres foulaient le sol de la patrie… »


Le Premier ministre Manuel Valls s’est souvent déclaré admirateur de Georges Clemenceau et de sa politique.

En novembre 2017, le président de la République française, Emmanuel Macron, annonce que 2018 sera l’« année Clemenceau » en France.

Georges Clemenceau par Édouard Manet, 1879-1880, Musée d’Art Kimbell, Fort Worth, Texas, États-Unis.

Auteur :
Miguel Vasquez
Rédacteur
Publié le 31 décembre 2020





Publié par magrenobloise

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