Politique – Rainbow world

La politique menée en Israël s’est faite en opposition à la Seconde Guerre mondiale. Les homosexuels étaient tués. Si cela est tout bonnement inhumain, ils ont aujourd’hui tourné cela en ridicule. En effet, ils ont développé une politique pro LGBT, pro homosexuels etc.


Penchons-nous sur la gestation pour autrui :

Le 7 mars 1996, la Knesset vote l’autorisation du recours à la gestation pour autrui pour les couples hétérosexuels, qui est valable après avis médical, après que toutes les procédures soient expliquées au couple et à la mère porteuse et après l’établissement d’un contrat clair entre les deux parties où les engagements de chacun sont définis. Le couple devant être marié et être de nationalité israélienne. Seul les femmes célibataires peuvent être mères porteuses.

Le 1er juin 2014, le Gouvernement Netanyahou III donne son accord pour modifier ces critères d’éligibilité en ouvrant ce droit aux couples homosexuels et aux célibataires qui pourront y recourir jusqu’à 54 ans. De même, les critères pour les mères porteuses sont assouplis, leur âge maximal pour effectuer cette démarche passe de 56 à 58 ans, et les femmes mariées pouvant désormais être mères porteuses.

Cette loi modifiant les conditions d’autorisation de la gestation pour autrui, l’ouvrant notamment aux couples de même sexe est adoptée en première lecture par la Knesset le 27 octobre 2014.

Récapitulatif :

En France, ce fut Olivier Véran qui proposa cette loi : aux homosexuels de donner leur sang.

Dans son livre Mirage gay à Tel Aviv (2017), le journaliste français Jean Stern explique que la mise en valeur de Tel Aviv-Jaffa comme ville LGBT-friendly relève en réalité selon lui d’une forme de complotisme : une « stratégie marketing et politique orchestrée par l’État israélien pour camoufler la guerre, l’occupation, le conservatisme religieux et l’homophobie ». La tolérance de la ville serait selon sa théorie, du « pinkwashing » mis en place par la ministre des Affaires étrangères entre 2008 et 2009 Tzipi Livni, avec « des campagnes d’invitation de journalistes gays et du marketing direct dans les médias LGBT ».

En 2019, Amir Ohana devient ministre de la Justice. Il est le premier ministre du gouvernement israélien à être ouvertement homosexuel.En 2020, le Parlement israélien, la Knesset, compte le plus haut taux de parlementaires homosexuels (5 %), «  après la Grande-Bretagne, 8,1%, le Liechtenstein, 8 %, et le Parlement écossais, 7,7% ».

En juillet 2020, la loi interdisant la thérapie de conversion* passe sa première lecture malgré une forte opposition parlementaire.

Le 10 janvier 2014 a été inaugurée le premier mémorial d’Israël dédié aux victimes homosexuelles du nazisme, pour les personnes juives ou non. Il prend la forme du triangle rose, tel que celui qui désignait les homosexuels sur leurs uniformes dans les camps de concentration durant l’Holocauste. Sur ce monument y est gravé en allemand, en anglais et en hébreu : « À la mémoire des persécutés par le régime nazi pour leur orientation et leur identité sexuelle. » Il est situé dans le Parc Meir, dans le centre de la ville.

Si la cause était bonne, ne pas discriminer après le nazisme, discriminer de façon positive est encore plus pernicieux, les gens qui le sont ne le revendiquent pas, n’ont pas besoin de créer un parti « Gay » « Homosexuels » « Friendly » etc. Ils vivent en paix et ils se taisent. Ils ne font pas d’argent ni de politique sur des sujets qui concernent leur sexualité. Ils n’ont pas besoin de revendiquer leur identité sexuelle ils la vivent. Faire de la politique, pousser jusqu’au ridicule de telles causes c’est faire offense à ces gens qui en ont souffert durant la guerre, c’est même insulter des morts.

De plus il serait aisé de se demander si ces problèmes sexuels qu’ont actuellement les juïfs et toutes les revendications qu’ils émettent ne sont pas dûes à Freud. En effet pour cet homme il ne fallait aimer ni le père, ni la mère pour cause d’inceste. Voilà le résultat. Encore un idéologue, tout comme Hitler.

*Une thérapie de conversion, parfois appelée thérapie de réorientation sexuelle ou bien encore thérapie réparatrice par ses défenseurs, est un ensemble de traitements pseudo-scientifiques d’origines diverses utilisés dans le but controversé de tenter de changer l’orientation sexuelle d’une personne de l’homosexualité ou de la bisexualité à l’hétérosexualité. De telles thérapies sont aussi souvent proposées à des personnes transgenres. Il n’existe aucune preuve fiable que l’orientation sexuelle peut être changée, et des études, organisations médicales et organisations internationales signalent que ces thérapies sont potentiellement dangereuses.

Auteur :
Jean-Marc Dumontet
Chercheur
Publié le 7 janvier 2021

Publié par magrenobloise

Webmagazine

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