France – Double peine

Dans un article du Figaro Sarah Abitbol fait part du fait que les crimes sexuels dont elle a été victime ne sont pas reconnus car il y a(urait) prescription. La justice instaure au sein même du droit une injustice inhumaine. Elle considère la personne humaine comme un pot de yaourt qui passé un délais serait périmé. Qu’aurait-on dit si après avoir retrouvé des SS la justice ne les aurait point jugé car prescription ? Un viol quelque soit la date reste un viol. La justice doit reconnaître cela. Il en est de son devoir.

Auteur :
M.L.
Publié le 9 janvier 2021

Publié par magrenobloise

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