Qui est Couche-Tard ?

Le Figaro nous informait cette semaine que Couche-Tard (Canada) souhaitait racheter Carrefour ce à quoi la gouvernement s’oppose car dit-il la France doit être souveraine dans son alimentation. Qui est Couche-Tard ? C’est ce que cet article tend à présenter.

Alimentation Couche-Tard ou simplement Couche-Tard est une société canadienne fondée au Québec spécialisée dans l’exploitation d’épiceries. Elle est la plus grande société de ce genre au Canada et la deuxième en importance en Amérique du Nord. Le siège social de l’entreprise est situé à Laval, au Québec. Depuis septembre 2014, son président et chef de la direction est Brian P. Hannasch, qui succède au fondateur Alain Bouchard.

Alain Bouchard a siégé de 1997 à 2009 sur le conseil d’administration de Québecor (une entreprise québécoise proposant des prestations dans les domaines de l’imprimerie commerciale, des médias (journaux, magazines, radio, télévision) et des télécommunications : câblodistribution, Internet (voir Canoë), téléphonie. Il devient alors un mentor pour le développement de l’entreprise Cook it, fondée par Judith Fetzer.

En 2019, la société exploite 16 000 magasins, dans 25 pays et 130 000 personnes œuvrent dans son réseau. Elle opère entre autres les bannières Couche-Tard et Mac’s* au Canada, Statoil** en Europe et Circle K*** aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Le logo du Couche-Tard est un hibou. Son nom est Jandrice.

Histoire

En janvier 2011, Couche-Tard compte environ 5 400 succursales en Amérique du Nord, dont les deux tiers vendent de l’essence. En avril, selon Rue Frontenac, l’entreprise compte 5 874 magasins, dont 4 169 vendent du carburant.

Le 18 avril 2012, Couche-Tard annonce l’acquisition de la société norvégienne Statoil Fuel & Retail pour la somme de 2,8 milliards $US. Elle obtiendrait ainsi un réseau de 2 300 dépanneurs exploités en Scandinavie. En août 2014, BP acquiert l’activité de distribution de carburant pour l’aéronautique de l’entreprise Statoil Fuel & Retail (SFR) détenue par Couche-Tard pour une valeur inconnue.

En décembre 2014, Couche-Tard acquiert la chaîne d’épicerie américaine The Pantry pour 1,7 milliard de dollars.

En 2015, Alimentation Couche-Tard procède à une réorganisation majeure de Circle K en transformant son logo et en remplaçant progressivement ses bannières «Mac’s» (au Canada), «Kangaroo Express» (aux États-Unis), «Statoil» et «Topaz» (en Europe) par la bannière «Circle K». Le remplacement de «Kangaroo Express», «Mac’s» et «Statoil» par «Circle K» se fera entre 2016 et 2018. La bannière Topaz sera elle aussi remplacée par Circle K, mais le remplacement n’est pas actuellement prévu au calendrier. Malgré cette réorganisation concentrée autour de Circle K, Alimentation Couche-Tard conservera, au Québec, la bannière francophone de «Couche-Tard» et, en Europe, la bannière automatisée «Ingo». Alimentation Couche-Tard veut aussi profiter du momentum de Circle K pour continuer son expansion internationale.

En octobre 2015, Couche-Tard acquiert les 20 supérettes Texas Star et planifie de les transformer en Circle K.

En mars 2016, Couche-Tard annonce l’acquisition de 279 stations-services de marques Esso à Imperial Oil (aussi connue sous le nom de L’Impériale, est la filiale canadienne de la société ExxonMobil****. Elle fait affaire dans le domaine du pétrole, du gaz naturel et de certains produits pétrochimiques. Plus grosse pétrolière canadienne, elle exploite un gisement de sable bitumineux en Alberta et opère trois raffineries au Canada.)pour 1,7 milliard de dollars. En août 2016, Couche-Tard annonce l’acquisition de CST Brands, une entreprise texane gestion de station service qui possède notamment la marque CrossAmerica, pour 4,4 milliards de dollars. Suite à cette acquisition, Couche-Tard annonce vouloir vendre des actifs de CST Brands pour 750 millions de dollars.

En novembre 2019, Couche-Tard annonce une offre d’acquisition sur Caltex Australia, pour 5,8 milliards de dollars. Cette acquisition est abandonnée suite aux conséquences économiques de la Pandémie de Covid-19.

En aout 2020, l’entreprise annonce qu’elle n’ira pas de l’avant avec l’acquisition des 3900 dépanneurs et stations-service Speedway détenus par Marathon Petroleum Corp, le conglomérat japonais Seven & i Holdings ayant remporté le processus d’acquisition. En novembre 2020, Couche-Tard annonce l’acquisition des activités hong-kongaises de Convenience Retail Asia, comprenant 340 supérettes Circle K, pour 360 millions de dollars.

En janvier 2021, la société indique dans un communiqué, publié en parallèle avec celui de Carrefour, qu’elle a sollicité le géant français de la distribution pour un rapprochement. Cette offre est présentée comme amicale et selon les sociétés, il s’agit encore de discussions préliminaires. L’offre de rachat s’élève à 20 milliards d’euros, mais suscite d’ores et déjà les réticences du gouvernement français, qui voit en Carrefour un facteur d’indépendance alimentaire intérieure efficace, comme cela a notamment été le cas lors de la pandémie de Covid-19 de 2020.

Le principal actionnaire est Fidelity Management and Research est une multinationale spécialisée dans la gestion d’actifs pour compte de tiers, l’un des leaders mondiaux en son domaine. FMR est dirigée par Edward C. Johnson III , et sa fille, Abigail Johnson, siège au conseil d’administration. Son siège social est situé à Boston. Peter Lynch est son gestionnaire associé ayant la plus grande notoriété. Abigail Johnson est la fille d’Edward C. Johnson III, l’actuel président de Fidelity Investments basée à Boston. Elle est diplômée de l’université Harvard (MBA). Abigail Johnson siège au conseil d’administration de Fidelity et dirige l’une des filiales. Le magazine Forbes l’a classée 85e personne la plus riche dans le monde et 29e plus grosse fortune américaine en 2012, avec une fortune personnelle estimée à 10,3 milliards de dollars. En 2017, elle figure à la neuvième place du classement des femmes les plus puissantes du monde selon Forbes et l’année suivante à la cinquième.


*Mac’s : chaîne de commerce de détail de proximité. La bannière, exploitée par la société Alimentation Couche-Tard depuis 1999, opère partout au Canada sauf au Québec. La chaîne emploie environ 8 000 personnes travaillant dans 800 succursales.

** Statoil : chaîne de station-service. La bannière, exploitée par la société Alimentation Couche-Tard depuis 2012, opère dans le nord de l’Europe (Norvège). Le nom de Statoil est retiré des stations en 2016 lors de la fusion par Alimentation Couche-Tard de la filiale avec Circle K.

*** Circle K : chaîne internationale de commerce de détail de proximité.

En 1951, l’entrepreneur Fred Hervey achète Kay’s Food Stores à El Paso, au Texas. Il renomme l’entreprise Circle K Food Stores. Il étend la chaîne au Nouveau-Mexique et à l’Arizona, puis quitte pour se consacrer à la politique. L’entreprise va par la suite croître partout aux États-Unis en faisant de nombreuses acquisitions. Vers 1975, elle possède environ 1 000 succursales. En 1979, elle s’implante au Japon. En 1983, le nombre de succursales atteint 2 180 avec l’achat de 960 magasins UtoteM. De 1983 à 1990, Karl Eller occupe le poste de PDG. Durant son mandat, il fait de Circle K la deuxième entreprise en importance dans le domaine du commerce de détail de proximité, avec 4 600 magasins présents dans 32 états américains et 1 300 magasins associés dans 13 autres pays. La compagnie vit une période financière difficile vers 1990 et elle est sauvée de la faillite par son acquisition par Investcorp (Barheïn). En 1996, la compagnie pétrolière Tosco Corporation (qui intègre plus tard ConocoPhillips) rachète Circle K. En 2003, la société canadienne Couche-Tard acquiert la bannière au coût de 804 millions de dollars américain. Avec cette acquisition, le nom Circle K est attribué à des centaines de succursales portant le nom d’autres bannières. D’ici la fin de 2017, les marques Statoil et Mac’s seront remplacées par Circle K.

**** Darren Wood est le Président de l’entreprise, proche de Trump. Rex Tillerson est un homme d’affaires et homme politique américain. Président de la société pétrolière ExxonMobil de 2006 à 2016, il est secrétaire d’État des États-Unis de 2017 à 2018 durant la présidence de Donald Trump. Il est membre du Parti républicain.

Exxon Mobil :

Elle représente environ 2 % de la capitalisation du NYSE. Elle est en concurrence avec Shell dont les fonds propres et le chiffre d’affaires sont plus importants. ExxonMobil n’en reste pas moins l’une des plus grosses « supermajors » pétrolières dont les champs pétroliers et gaziers abritent l’équivalent de près de 22,4 milliards de barils, ce qui constitue les réserves prouvées les plus importantes pour une entreprise privée. Elle est la première société privée en matière de réserves, mais bon nombre de compagnies publiques ont des réserves plus importantes comme en Arabie saoudite, en Iran, en Irak, au Koweït, au Nigeria et au Venezuela. ExxonMobil est l’une des principales entreprises émettrices de gaz à effet de serre dans le secteur des hydrocarbures et recourt à du lobbying pour contrer les mesures de lutte contre le réchauffement climatique.

Histoire :
John D. Rockefeller crée la Standard Oil en 1870, qui contrôle la moitié de la distribution du pétrole mondial en 1900 et 85 % du volume intérieur des États-Unis en 1904. Profitant de ce monopole sur la distribution, il fait pression sur les producteurs pour faire baisser le prix de vente. En 1911, l’État fédéral américain condamne la Standard Oil à la dissolution pour violation des lois antitrust : la société est scindée en 34 sociétés distinctes, parmi lesquelles Standard Oil Co. of New Jersey (SONJ, la future Exxon) et Standard Oil Co. of New York (Socony, la future Mobil).

En 1920, Socony crée la marque « Mobiloil ». SONJ signe l’accord d’Achnacarry en 1928 et en 1931, Socony et Vacuum Oil  fusionnent pour former Socony-Vacuum.

Avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, SONJ finance une partie de l’armement de Hitler puis l’armement des forces britanniques et américaines.

Le 30 novembre 1999, Exxon Corporation et Mobil Oil Company, respectivement numéros 2 et 4 mondiaux à l’époque derrière BP, décident de fusionner leurs activités pour former la nouvelle société « ExxonMobil Corporation ».

Climat
En 1982, Les programmes sur les questions environnementales d’Exxon s’attendent à « des événements potentiellement catastrophiques » si l’utilisation des combustibles fossiles n’est pas réduite.

Malgré tous ces rapports sans ambiguïté, en 1997 Exxon s’oppose frontalement au Protocole de Kyoto, et est l’un des principaux artisans de sa non-ratification par les États-Unis : Le PDG Lee Raymond affirme alors : « Il est très peu probable que la prise de mesures, aujourd’hui ou dans 20 ans, influe significativement sur la température au milieu du siècle prochain »20.

De 1998 à 2005, Exxon finance un important think tank de déni climatique, versant 2 millions de dollars au Competitive Enterprise Institute), qui affirme que le changement climatique créerait « un monde plus doux, plus vert et plus prospère », et Exxon commence à se répandre dans les médias pour conspuer la science climatique : en 2005, après l’attribution du Prix Nobel au GIEC, Exxon publie un rapport pour diffamer cette institution et nier ses conclusions.

En 2000, Exxon rejette encore publiquement les hypothèses scientifiques des climatologistes, publiant deux articles concluant que le changement climatique pourrait constituer un risque, mais « légitime à long terme ».

En 2005, le film documentaire Une vérité qui dérange souligne les liens entre Philip Cooney (administration Bush. Auparavant il était avocat et membre du groupe de pression (Lobbyist) du American Petroleum Institute), alors qu’il jouait un rôle dans l’administration publique, et ExxonMobil.

Dans son enquête le juge Schneiderman reproche aussi au secrétaire d’État Rex Tillerson d’avoir utilisé un pseudonyme (« Wayne Tracker ») pour envoyer des courriels liés au changement climatique alors qu’il était le PDG d’Exxon. Les actionnaires d’Exxon approuvent en mai 2017 une motion demandant à l’entreprise de mieux divulguer les risques auxquels elle est confrontée face à une diminution mondiale des émissions de carbone.

Une étude publiée en 2019 par des chercheurs de l’institut américain Climate Accountability Institute — qui fait autorité mondialement quant au rôle des grands producteurs d’hydrocarbures dans le réchauffement climatique, selon le journal britannique The Guardian — indique qu’ExxonMobil est la quatrième entreprise mondiale la plus émettrice de gaz à effet de serre depuis 1965, avec 41,90 milliards de tonnes d’équivalent CO2.

La compagnie dépense chaque année en moyenne 41 millions de dollars en lobbying pour bloquer les mesures de lutte contre le réchauffement climatique.

Lobby : Exxon Mobil est représenté par un cabinet spécialisé auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2015 percevoir de l’entreprise pour cette activité des honoraires d’un montant compris entre 300 000 et 400 000 euros. Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying d’Exxon Mobil aux États-Unis s’élèvent en 2015 à 11 980 000 dollars.

Marée noire le 24 mars 1989.

Critiques
En 2013, Exxon Mobil porte plainte contre Fox et demande 20 Millions de dollars. Exxon affirme que Fox contrevient à son droit de marque avec la chaine « FXX » à cause du logo ayant également deux « X » imbriqués. Les deux côtés annoncent un abandon des poursuites en novembre 2015.

Exxon Mobil figure en 2016 au cinquième rang du Top 100 des pollueurs atmosphériques aux États-Unis publié par l’Institut de recherche en politique économique de l’Université du Massachusetts à Amherst.

Le 21 mai 2019, la fédération allemande pour l’environnement et la protection de la nature (Bund) révèle en utilisant les données fournies par l’agence fédérale de l’environnement allemande comme par l’Agence européenne des produits chimiques que 654 entreprises opérant en Europe ne respectent pas, entre 2014 et 2019, le protocole européen d’enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques, censé protéger la santé et l’environnement des Européens. Ces entreprises, dont ExxonMobil fait partie, emploient massivement des substances de synthèse interdites et potentiellement dangereuses.

Le site InsideClimate News publie en 2015 des documents internes d’Exxon établissant que dès la fin des années 1970, les cadres de la firme connaissaient les effets climatiques prévisibles de la combustion des ressources fossiles, un mémo de 1979 expliquant par exemple : « La tendance actuelle de combustion des ressources fossiles causera des effets environnementaux dramatiques avant 2050. » Dans une audition menée par Alexandria Ocasio-Cortez à la chambre des représentants en octobre 2019, deux anciens scientifiques du groupe pétrolier reconnaissant l’authenticité de graphiques établis en 1982 montrant « les niveaux futurs de dioxyde de carbone, et le changement de température associé à l’évolution de cette concentration. Et c’est une représentation très précise de ce que le climat est effectivement devenu aujourd’hui. »

ExxonMobil est représenté en France par Esso S.A.F. (Société Anonyme Française), qui a absorbé en 2003 la société la Mobil Oil Française et dont le siège est situé à La Défense. Esso SAF est une filiale d’ExxonMobil, détenue majoritairement par ce dernier, et cotée sur la bourse de Paris sous le symbole ES. Ses activités principales sont le raffinage et la distribution locale de produits pétroliers sous les marques Esso et Mobil. Son PDG est Antoine Chassin du Guerny depuis le 20 mai 2017, qui a succédé à Hervé Brouhard. Les autres administrateurs sont Dominique Badel (ex-PDG d’Esso SAF), Roland Vardanega (est une personnalité française du monde des affaires. Ancien président du directoire de PSA Peugeot Citroën), Marie-Francoise Walbaum née Guyot, Pierre Verluca. Situé en France, à Marseille, bord de Seine.

Dirigeants
Le CEO d’ExxonMobil est, depuis 2016, Darren Woods. Il a succédé à Rex W. Tillerson, désigné par le président Donald Trump pour occuper le poste de secrétaire d’État des États-Unis.

Les autres membres du conseil d’administration sont Edward E. Whitacre, Jr., Steven S Reinemund, Samuel J. Palmisano, Marilyn Carlson Nelson, William W. George (qui fait également partie du conseil d’administration de la banque d’investissement américaine Goldman Sachs), Kenneth C. Frazier, Jay S. Fishman, Larry R. Faulkner, Peter Brabeck-Letmathe, Michael J. Boskin.

Carbon Club : Richard S. Lindzen, météorologue au Massachusetts Institute of Technology (MIT), a donné des conférences financées par l’OPEP lors d’un congrès à Vienne en 1991 ; il est intervenu lors d’une réunion au sein d’un groupe de lobbies industriels en Nouvelle-Zélande en 1995. Parmi ses soutiens financiers figure Cyprus Minerals, largement impliqué dans la lutte anti-environnementale contre le Wise Use Movement (Mouvement des Consommateurs Responsables). Robert Balling, professeur associé à l’Université de Virginie, aurait admis avoir reçu des financements de la German Coal Mining Association, la British Coal Corporation, et l’Institut Kowétien pour la Recherche Scientifique. Figurent parmi ce club Fred Singer,  physicien et professeur émérite autrichien naturalisé américain.es études se focalisent sur l’atmosphère terrestre. Fred Singer est connu pour remettre en question plusieurs sujets généralement acceptés par la plupart de la communauté scientifique, comme le réchauffement climatique, les risques que le tabagisme passif pose sur la santé, et le rôle des halogénoalcanes dans la destruction de la couche d’ozone, entre autres. Il y a également Richard Lindzen, du MIT. Il est l’un des principaux auteurs du chapitre 7, « Processus climatiques physiques et rétroactions », du troisième rapport d’évaluation du GIEC sur le changement climatique. Il est un climatosceptique, dénonçant l’alarmisme en matière de réchauffement climatique et un critique de ce qu’il affirme être des pressions politiques exercées sur les climatologues pour les conformer à ce qu’il appelle l’alarmisme climatique.

Global Climate Coalition
En 1992, la GCC se réorganise de manière indépendante. Le premier président du conseil devient le directeur des relations publiques de la Phillips Petroleum Company. Exxon est un des membres fondateurs de la Coalition et de son conseil d’administration. Exxon, et plus tard ExxonMobil, tient un rôle de direction dans la Coalition. L’American Petroleum Institute (API) est également l’une des entités dirigeantes de la Coalition. Le vice-président exécutif de l’API est le président du conseil d’administration de la GCC. Les autres membres fondateurs de la GCC sont la National Mining Association, la Chambre de commerce des États-Unis* (L’effectif de la chambre se compose de spécialistes politiques, de lobbyistes et de juristes. Elle est connue pour dépenser plus d’argent que n’importe quel lobby du pays sur une base annuelle. Sa représentation au sein de l’Union européenne est surnommée EU Committee of AmCham. Pour industrie du tabac et contre Obama Care), l’American Forest & Paper Association et l’Edison Electric Institute. Le directeur exécutif, John Shleas, était auparavant le directeur des relations publiques de l’Edison Electric Institute. La GCC est gérée par Ruder Finn, une société de relations publiques.

*Créé par Charles Nagel, est un homme politique américain. Membre du Parti républicain, il est secrétaire au Commerce et au Travail entre 1909 et 1913 dans l’administration du président William Howard Taft.

Auteur :
Miguel Vasquez
Rédacteur
Publié le 15 janvier 2021

Publié par magrenobloise

Webmagazine

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