Monde – Nucléaire

La centrale nucléaire de Barakah (ou Braka) est située sur la côte du golfe Persique des Émirats arabes unis (EAU) dans la région occidentale de l’Émirat d’Abou Dabi, à environ 55 km à l’ouest de la ville de (en) Ruwais et à 250 km à l’ouest de la ville d’Abou Dabi.

Le choix du site de Barakah a été effectué en 2010 en raison des risques sismiques jugés faibles, de sa distance relativement importante par rapport aux centres urbains et aux sources d’eau, et de la relative proximité du réseau électrique.

Le 31 juillet 2020, le réacteur Barakah 1 diverge pour la première fois, son premier couplage au réseau est effectué le 19 août 2020; c’est le 1er réacteur du monde arabe à entrer en service.

Histoire du projet
2008-2009 – Appel d’offres

En janvier 2008, le président français Nicolas Sarkozy annonce que sa visite aux Émirats arabes unis sera « l’occasion de signer un accord de coopération pour l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire ». Total, GDF Suez et Areva ont conclu un accord pour proposer deux réacteurs pressurisés européen aux Émirats arabes unis.

En mai 2009, EDF vient soutenir le consortium composé d’Areva, de GDF Suez et de Total pour participer à l’appel d’offres portant sur la construction de deux ou trois réacteurs EPR aux Émirats arabes unis.

En novembre 2009, selon le journal La Tribune, le consortium français (Areva, GDF Suez, EDF, Total) a déjà été contraint « de baisser de 10 % son prix jugé trop élevé » par rapport à celui de ses deux concurrents : le japonais Hitachi (allié à General Electric) et le coréen Kepco (associé à Hyundai).

En décembre 2009, l’Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC) annonce que les réacteurs nucléaires seront fournis par un consortium sud-coréen dirigé par Korea Electric Power Company (KEPCO), à la suite d’un contrat de quatre réacteurs signé à hauteur de 20 milliards de dollars.

2010 à 2020 : Construction des réacteurs

Le choix du site de Barakah a été effectué en 2010 dans le cadre du programme nucléaire des Émirats arabes unis en raison des risques sismiques jugés faibles, de sa distance relativement importante par rapport aux centres urbains et aux sources d’eau, et de la relative proximité du réseau électrique.

Le 14 mars 2011, seulement quatre jours après la catastrophe de Fukushima au Japon, le président sud-coréen Lee Myung-bak inaugure le chantier de la future centrale nucléaire de Barakah.

La licence, délivrée en juillet 2012 par l’Autorité fédérale de réglementation nucléaire (FANR) des Émirats arabes unis, autorise la construction (mais pas encore l’exploitation) de deux réacteurs nucléaires à eau pressurisée de conception coréenne du type APR-1400 – chaque réacteur étant conçu pour produire quelque 11,75 TWh d’électricité avec une puissance électrique nette de 1,345 GW.

Le 19 juin 2015, le fournisseur coréen KEPCO annonce avoir terminé d’installer deux des quatre réacteurs nucléaires prévus ; les travaux sont alors achevés à 66 %. Plus de 18 000 personnes travaillent alors sur ce chantier.

L’état d’avancement des travaux à la mi-août 2017 est de 82 % : 96 % pour la tranche 1 et 85% pour la tranche 2, qui devaient alors toutes deux être mises en service en 2018, et respectivement 75 % et 52 % pour les tranches 3 et 4 pour une mise en service prévue en 2019 et 2020.

En septembre 2017, le ministre de l’énergie Suhail Mohamed Al Mazrouei justifie le retard par des contrôles de sécurité supplémentaires effectués par les régulateurs. Il annonce aussi qu’Abou Dhabi accueillerait du 30 octobre au 1er novembre 2017 une conférence ministérielle internationale sur l’énergie nucléaire, organisée par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Avec une puissance électrique installée brute de 5 600 MW et une puissance électrique nette de 5 380 MW, le site de Barakah devrait alors fournir un quart de la consommation d’électricité des Émirats arabes unis. Le groupe Kepco construit déjà quatre APR1400 en Corée du Sud, mais Barakah est son premier chantier à l’exportation.

Le président sud-coréen Moon Jae-in et le Prince héritier d’Abou Dhabi Mohammed ben Zayed Al Nahyane ont célébré le 26 mars 2018 sur le site de la centrale nucléaire de Barakah l’achèvement de la construction du premier réacteur dont le chargement en combustible nucléaire est prévu fin 2019 / début 2020.

Le 22 novembre 2018, un accord est signé entre Nawah, la filiale d’Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC) responsable du site, et EDF, retenu pour l’exploitation et la maintenance de cette centrale nucléaire pendant dix ans. Ainsi, EDF fournirait à Nawah des services dans plusieurs domaines dont la sûreté, la radioprotection, la gestion du cycle du combustible et le suivi environnemental ». Les prestations évolueront au fil des besoins et pourraient inclure des prestataires historiques d’EDF. Aucun montant n’a été divulgué pour le moment.

Le 30 novembre 2018, le ministère du Commerce, de l’Energie et de l’Industrie annonce qu’une délégation sud-coréenne se rendra prochainement aux Emirats arabes unis pour discuter de l’exploitation de la centrale nucléaire.

En juillet 2020, la centrale était construite à 94 %. Voici la situation des réacteurs à cette date :

  • Unité 1 : construction terminée à 100 % (licence d’exploitation accordée en février 2020 pour une durée de 60 ans, chargement du combustible terminé début mars 2020)
  • Unité 2 : construction terminée à 100 % (essais à chaud réalisés en août 2018, transférée à l’exploitant pour la réalisation des essais de démarrage)
  • Unité 3 : construction à 92 % (essais à froid réalisés en décembre 2018)
  • Unité 4 : construction à 84 %.

Mise en service

Qui est Korea Electric Power Corporation ?

Korea Electric Power Corporation (KEPCO, coréen : 한국전력공사) est la plus grande compagnie d’électricité en Corée du Sud, responsable de la production, du transport et de la distribution d’électricité ainsi que du développement de projets d’énergie électriques nucléaires, éoliens et thermiques. L’entreprise, détenue à 51 % par le gouvernement coréen, produit 93 % de l’électricité de la Corée du Sud. Elle se classe au 7e rang mondial pour la puissance installée de ses centrales électriques.

Avec ses filiales et autres sociétés affiliées, KEPCO dispose d’une puissance installée de 65 383 MW. La société se classe au 271e rang des plus grandes entreprises mondiales selon le classement Fortune Global 500 de 2011. KEPCO est membre du Conseil mondial de l’énergie, de l’Association nucléaire mondiale et l’Association mondiale des exploitants nucléaires. En date d’août 2011, la cote de crédit de l’entreprise se situe à A+ avec Fitch Ratings, tandis que Moody’s lui a attribué une cote A1 stable.

Son siège social situé dans le quartier Samseong-dong de l’arrondissement Gangnam-gu de la capitale Séoul, doit déménager dans la ville de Naju, dans la province du Jeolla du Sud en août 2014, dans le cadre d’un vaste programme de décentralisation du gouvernement coréen. Le déménagement, qui est discuté depuis plusieurs années, est controversé. Le président et chef de la direction de KEPCO est Hwan-Ik Cho.

KEPCO est composé de six sociétés de production d’électricité et de quatre filiales dans des secteurs d’activité connexes. L’entreprise détient également une participation dans quatre sociétés affiliées — Korea Electric Power Industrial Development Corporation, Korea Gas Corporation, Korea District Heating Corporation et LG Uplus Corporation.

En Corée du Sud
En Corée du Sud, KEPCO est le principal fournisseur d’électricité aux clients industriels, commerciaux, résidentiels, institutionnels et agricoles. Au 31 décembre 2011, la puissance installée totale des centrales de KEPCO atteignait 67 001 MW et regroupait 503 unités de production nucléaire, thermique (pétrole, charbon, gaz naturel liquéfié), hydraulique, éolienne et solaire. Le réseau de transport de KEPCO comptait 31 249 km de circuits à haute tension, dont un réseau à 765 kV.

Autres filiales

KEPCO Engineering & Construction (KEPCO E & C) est une société d’ingénierie qui conçoit et développe des centrales nucléaires et thermiques. KEPCO détient une participation de 77,94 % dans KEPCO E & C. Korea Nuclear Fuel (KNF) est spécialisée dans la conception et la fabrication du combustible nucléaire ainsi que des services d’ingénierie de carburant. KNF est le seul producteur de combustible nucléaire fabriquant à la fois du combustible pour les réacteurs à eau légère (LWR) et à l’eau lourde (HWR). La participation de KEPCO dans KNF s’élève à 96,4 %. Korea Plant Service & Engineering est détenue à 75 % par KEPCO. La filiale fournit des services de maintenance d’installations de production et de transport électrique, ainsi que pour différentes installations industrielles. Korea Electric Power Data Network est détenue à 100 % par la KEPCO. Elle fournit des services de technologies de l’information couvrant toute une gamme d’activités de production, de transport, de distribution et de service à la clientèle dans le domaine électrique.

Secteur nucléaire
KEPCO offre une gamme complète de services dans le secteur nucléaire allant de la conception et de l’ingénierie des centrales jusqu’à à la fabrication de combustible nucléaire, en passant par la mise en service, l’exploitation, l’entretien et le déclassement des installations. La construction de centrales nucléaires en tant que telle est effectuée par les grandes entreprises de travaux publics coréennes, tandis que la fabrication des éléments-clés des centrales nucléaires est confiée à des manufacturiers comme Doosan Heavy Industries & Construction et Westinghouse Electric Company*. En 2009, KEPCO a remporté le contrat de construction de quatre réacteurs APR-1400 aux Émirats arabes unis. Le contrat est évalué à environ 20 milliards de dollars.

KEPCO a réalisé des missions d’assistance technique dans le domaine du transport et de la distribution en Birmanie, au Cambodge, au Vietnam, en Indonésie, en Libye, en Ukraine, au Paraguay et en Égypte. L’entreprise développe également des projets éoliens en Chine, notamment le projet de parc éolien de Gansu dont la construction a débuté en 2007. La société détient également des participations dans des projets éoliens en Mongolie-Intérieure et au Riaoning, ainsi que dans la province chinoise de Shanxi.

Parc éolien de KEPCO en Mongolie intérieure.

Ressources naturelles

La société s’est donné l’objectif d’accroître son autosuffisance en carburant à 60 % d’ici 2020. Dans cet esprit, KEPCO s’est lancé dans plusieurs transactions au cours des dernières années. En 2009, KEPCO a acquis une participation de 1,5 % dans l’entreprise indonésienne Adaro Energy, l’assurant d’un approvisionnement de 3 millions de tonnes de charbon par an. L’année suivante, elle met la main sur la mine australienne de charbon Bylong, qu’elle achète de l’Anglo American PLC. Toujours en 2010, KEPCO achète une participation de 20 % dans le projet Bayan Resources, encore en Indonésie, qui lui permettait cette fois-ci d’augmenter son taux d’autosuffisance en charbon de 7 millions de tonnes supplémentaires par année, à compter de 2015.

La même stratégie s’étend aussi au combustible nucléaire. La société a acquis 17 % de la société canadienne Denison Mines et une participation de 10 % dans l’importante mine d’uranium d’Imouraren, qu’exploite Areva au Niger. En 2010, KEPCO signe un partenariat avec Areva pour le développement conjoint de mines d’uranium.

Réseaux intelligents

Au début de 2011, KEPCO a annoncé un investissement de 7,2 milliards de dollars pour implanter des projets de réseaux électriques intelligents d’ici 2030, permettant à l’entreprise d’augmenter l’efficience de son réseau de distribution électrique et réduire les émissions nationales de gaz à effet de serre.

L’entreprise compte également parmi les 168 participants d’un projet de démonstration des réseaux intelligents sur l’île de Jeju, le Jeju Smart Grid Demonstration Project, lancé peu après la publication de la feuille de route nationale sur la Smart grid, en 2009. En juin 2011, KEPCO signait une entente de coopération avec IBM pour construire un Centre des opérations pour le projet de démonstration de l’île Jeju.

* Westinghouse Electric Company

  • 2006, l’entreprise passe sous le giron de Toshiba Corporation et devient « Westinghouse Electric Company LLC ».
  • 2007, acquisition de l’entreprise française Astare, spécialisée dans l’ingénierie et l’assistance à la conduite de projets dans le nucléaire civil

-> Activité de Sevran

De nos jours, Westinghouse est présent en France sur trois sites employant 500 salariés : à Orsay, à Marseille et à Metz, sous le nom de « Westinghouse Électrique France ». Son activité est le service à l’énergie nucléaire dans les domaines de la maintenance, du fonctionnement, de l’évolution et du démantèlement des centrales. Westinghouse fournit également environ 40 % des assemblages combustibles utilisés dans les centrales nucléaires françaises.

Entreprise Toshiba : fabricant japonais de matériel électronique et informatique. C’est le plus grand fabricant de semi-conducteurs du Japon. En 2009, la société est le troisième fabricant mondial de semi-conducteurs, derrière Intel et Samsung, mais devant STMicroelectronics (français et italien).

Toshiba a racheté en 2007 la firme américaine Westinghouse Electric Company, spécialiste du domaine nucléaire (et qui avait cédé sa licence concernant les réacteurs à eau pressurisée en 1974 à Framatome, permettant aux Français de construire le parc nucléaire actuel).

En mars 2016, Canon entre en négociation exclusive pour l’acquisition des activités médicales de Toshiba pour environ 6 milliards de dollars. Les activités médicales de Toshiba concernent notamment les IRM et les appareils à rayon X, alors Canon possède des activités dans les appareils à rayon X et les appareils d’ophtalmologie.

En 2017, Toshiba annonce une dépréciation de 5,9 milliards de dollars découlant de l’acquisition, fin 2015, de CB&I Stone & Webster par Westinghouse. Cette acquisition avait pour but d’éteindre les contentieux juridiques sur la construction des réacteurs AP1000 en chantier aux États-Unis, mais fin 2016 Westinghouse a revu en très forte hausse la charge de travail restante. Ces déboires dans la construction des premiers réacteurs de troisième génération sont très similaires à ceux de FRAMATOME en Finlande et d’EDF à Flamanville.

Le 29 mars 2017, Toshiba approuve la mise en faillite de Westinghouse ; lesté de 9,8 milliards de dollars de dette et confronté à un enlisement de ses deux chantiers de construction de centrales nucléaires aux États-Unis, Westinghouse s’est formellement placé sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis dans l’espoir de négocier une restructuration avec ses grands créanciers.

En avril 2017, Engie vend sa participation de 40 % dans Nugen, filiale spécialisée dans la construction de centrales nucléaires au Royaume-Uni, à Toshiba pour 139 millions d’euros.

En septembre 2017, Toshiba annonce la vente de ses activités de semi-conducteurs au consortium mené par Bain Capital, pour 18 milliards de dollars. Le consortium mené par Bain inclut notamment DellAppleKingston Technology et Seagate Technology (en 2012, Seagate rachète LaCie, entreprise française) Western Digital (société américaine de fabrication de matériel informatique. C’est à l’heure actuelle le premier fabricant de disques durs. t réputé pour avoir sorti le seul disque dur SATA grand public tournant à 10 000 tr/min. La plupart des sites de production de l’entreprise se situent en Thaïlande et en Malaisie. Western Digital s’est associé à Toshiba pour construire une usine de mémoires flash 3D au Japon la mise en service est prévue pour 2018. En 2019, cette usine représente 35 % de la production mondiale de mémoire flash NAND. En 2018, Western Digital annonce la fermeture de son usine de disques durs située en Malaisie d’ici fin 2019.) indique dans la foulée qu’il va demander en référé que cette cession soit bloquée.

Le 12 décembre 2017, Toshiba et Western Digital annoncent qu’ils mettent fin à leur contentieux au sujet de la vente de la filiale mémoires de Toshiba. L’accord prévoit que Western Digital renonce à toute procédure d’arbitrage et qu’en échange Toshiba lui permette d’investir dans une nouvelle ligne de production de mémoires de pointe. Les accords passés par les deux entreprises au sujet de leurs coentreprises de Yokkaichi seront étendus à 2027, voire au-delà. Western Digital compte également investir dans une nouvelle usine de mémoires dont Toshiba démarrera le chantier en 2018 dans le nord du Japon. Une nouvelle société est créée en juin 2018 pour gérer cette activité, sous le nom de Toshiba Memory, qui devient Kioxia en juin 2019.

Désengagements divers post-2017

En novembre 2018, Toshiba annonce la vente de son activité de gaz naturel liquéfié, au chinois ENN Ecological Holdings, contre le paiement par Toshiba à ENN Ecological Holdings de 800 millions de dollars, l’activité en question étant déficitaire. En mai 2019, Total annonce l’acquisition des activités de Toshiba dans le GNL aux États-Unis à la place d’ENN Ecological Holdings. En novembre 2020, Toshiba annonce se retirer du marché de la construction de centrales à charbon, alors qu’il est l’un des principaux acteurs mondiaux sur ce marché, pour se concentrer sur les énergies renouvelables, comme l’éolien en mer, et dans la recherche-développement sur des cellules photovoltaïques de nouvelle génération.

Toshiba et Mitsui – Avant la Seconde Guerre mondiale, Toshiba était un membre du zaibatsu Mitsui. Aujourd’hui, Toshiba appartient au keiretsu Mitsui (ensemble d’entreprises, de domaines variés, entretenant entre elles des participations croisées), et a toujours bénéficié de rapports privilégiés avec la banque Mitsui et les autres membres du keiretsu. L’adhésion à un de ces groupes signifie traditionnellement fidélité envers les autres membres du même keiretsu ou à un keiretsu allié. Cette loyauté peut même s’étendre, par exemple, au choix de la marque de bière consommée par les employés de l’entreprise, ce qui était le cas de Toshiba avec la marque japonaise Kirin.

SK Hynix – Avec la survenue de la crise financière asiatique en 1997, le gouvernement sud-coréen, via son programme « Big Deal », a imposé l’acquisition de la part de Hyundai Electronics de l’entreprise LG Semiconductors, deux entreprises rivales issues des chaebols Hyundai et LG. L’entreprise a commencé dès lors sa restructuration et a décidé de se spécialiser dans le domaine des semi-conducteurs, notamment en vendant en août 2000 sa division d’écrans, sa branche télécommunication en mai 2001 et sa filiale TFT-LCD en septembre 2001 pour 650 millions de $. Par ailleurs, l’entreprise a changé son nom en l’actuel Hynix en mars 2001 et a définitivement quitté le chaebol Hyundai le mois d’août de la même année. En octobre 2020, Intel (américain) annonce la vente de ses activités dans les mémoires flash NAND à SK Hynix pour 9 milliards de dollars

Bain Capital

Auteur :
Nicole Pras
Publié le 19 janvier 2021

Publié par magrenobloise

Webmagazine

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