Le naufrage philosophique

Le visage de la philosophie Des Lumières fut changé au fil de l’eau parvenant, méconnaissable au XXI ème siècle. Elle devint antiphilosophie, sombre, noire, ombrageuse, générant des conflits politiques, chantre des pires passions, le loup était sorti du bois. Loin, très loin de l’esprit du Vieux Continent des imposteurs se sont parés de ses vertus les plus nobles et de ses plus beaux habits pour faire naître la Terreur. Ils se sont joués de ses mots, ils se sont joués de sa vie et ont fait danser la Mort. Cette histoire doit interroger notre civilisation pour rompre avec le désespoir et amener à une philosophie plus humaniste, chantée par coeur par le philosophe de feu Michel Onfray.

La philosophie en France puise ses racines dans le terroir, au travers le dévouement d’Hommes, pliés à la puissance Divine. En 1822, l’abbé Sieyès (1748-1836) rédige le traité  «Qu’est-ce que le Tiers-Etat ? ». Il considère que cet Ordre n’est rien, qu’il devrait être Tout et il expose la façon dont ce principe devrait être appliqué. Le texte dresse en ce sens une critique virulente contre les deux autres ordres qui composent la Nation, le Clergé et la Noblesse. Ils se sont volontairement séparés de son corps, préférant les mauvaises mœurs, les privilèges, délaissant toute conscience politique. L’abbé considère que ces deux ordres ont accédé au cœur du pouvoir de façon héréditaire, ignorant l’importance des affaires d’Etat, comparant ce devoir à un privilège. Ils en jouissent, agissant en vertu de leurs intérêts particuliers et non commun, dénigrant le travailleur, sève de la Nation. Les intérêts du Tiers sont ainsi piétinés. Il en va de même du traitement des Juges à leurs égards, soupçonneux du pauvre, ignare, condamné au servage et à l’irrespect de son puissant maître. Les connaissances des droits civils et politiques sont fondamentales pour le Citoyen indique l’abbé pour qui, le Clergé et la Noblesse sont soumis aux mêmes droits que le Tiers, ni plus, ni moins. Les Privilèges doivent donc être bannis, au profit du seul devoir rendu à la Nation. Celle-ci doit regrouper les Citoyens autour d’une Loi Commune, d’un Droit commun  pour qu’il n’y ait qu’un Corps à la tâche.

La Nation doit se penser elle-même, se travailler elle-même, se vouer entièrement à l’Oeuvre et faire advenir la force politique qui la constitue. En 1789, l’article 1 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen grave dans le marbre que « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ». Le Préambule du texte fait déjà état de corruption des Représentants, agissement perfide en faveur des Privilèges, destructeur de la Nation, présents encore et toujours, à l’esprit de l’abbé Sieyès qui s’emploie à tarir leurs origines. Ces derniers devraient être privés de droits civils, indique-t-il, car ils n’en sont pas dignes.

L’intérêt commun doit être le seul but primordial et le lègue à la Nation, les Lettres, afin que tout soit en ordre.

Cette ligne philosophique fut oubliée au travers les siècles et s’est largement modifiée. La façon dont certains philosophes ont envisagé la Nation a érodé la pierre philosophale. Son fondement chrétien, sa substantifique moelle fut remise en question, contredite. Elle devint un objet pessimiste au service de l’homme qui en était l’heureux porteur. Détournant celle qui devait être raison, calme et mer profonde, elle devint le lieu de toutes les terreurs des abominations et des passions. La mort voguant en maître sur les eaux.

Fini la volonté perpétuelle de répondre aux tourbillons des questionnements incessants. La Raison fut emportée par le torrent de l’affabulation philosophique creusant le sillon d’un siècle.

L’auteur espère que le lecteur l’excusera de critiquer l’oeuvre de philosophes qu’il n’a pas lu et compte sur sa bienveillance et sa clairvoyance d’esprit. La tâche relevée est ici de déceler la pensée de ces hommes à travers leur biographie : qu’ont généré leur passion sur les flots politiques, humains ?

Martin Heidegger fut le premier à contester l’héritage de Kant. Pour lui, la métaphysique n’était rien. Or elle est Tout. La métaphysique est ce qui représente la pensée de l’Homme et sans elle, l’Homme n’est rien. Ainsi, la pensée de Heidegger, et notamment son œuvre « Etre et Temps » développe des concepts d’une flagrante angoisse. Il envisage le monde sous un prisme largement pessimiste au sein duquel la mort est tout et la mort est la vie. Il ne pense pas la mort insufflant ainsi un désir de vitalité, il pense la vie comme étant la Faucheuse. La mort est à ses yeux une belle fin et non une fin tragique.

Sa sombre théorie fut rédigée durant le siècle d’une Allemagne en crise. Cette période attisa les pires instincts. A commencé par celui d’Hitler. C’est lui qui en 1933 acquis le pouvoir. Heidegger avait déjà rejoint le parti national-socialiste, c’est dire combien il adhérait à ses thèses. Ainsi, ce professeur trouva un large écho chez les nazis pour qui l’être n’était rien, la mort, tout, justifiant les pires atrocités. La théorie de Heidegger se développa dans de nombreuses villes, de nombreux pays et trouva un écho sans précédent. Il fut le théoricien du siècle. Ses élèves, disséminés partout sur la planète en furent ses défenseurs.

Sartre fut le premier intellectuel à introduire la pensée de Heidegger en France. Il s’allia aux Allemands, défendant d’un même élan l’autre extrême que furent les communistes. « Les anticommunistes sont des chiens » clama-t-il. Simone De Beauvoir le rejoignit également. Elle écarta tout intellect et suivi ses faiblesses. Elle trahit la France. Tout comme Jean-Paul Sartre pour qui les intérêts pécuniers passaient avant sa philosophie. Il ne s’est en aucun cas sacrifié pour la France, il la livra entre les mains de chiens et de loups affamés, aux crocs les plus infâmes. La mort était à tous, leur étendard.

Après la guerre, les philosophes qui advinrent ne pensèrent plus. Les idées structuralistes imprégnées de celles de Heidegger reprirent le flambeau de la pensée malsaine drapée de soie, cachée dans le flot de pages aux mots étouffant, à la pensée irrespirable, laissant place au non sens. Une pensée « anti-humaniste » ainsi qu’ils se qualifièrent eux-mêmes. Ils engendrèrent Mai 68, la débauche absolue, le communisme dans son éclat le plus brillant. Là aussi, ce ne fut qu’haine des valeurs françaises, sel profond, doux héritage de la philosophie Des Lumières qui jadis les avait attiré par son écrin doré, sa grandeur, resplendissant dans les ornements de ses Lettres, et qui fut oubliée au premier champ des sirènes, lueur factice, obscurité. Les hommes attentifs aux objets grivois, prédateurs du sourire d’enfants innocents. Leur rire n’est désormais que le lointain écho d’un souvenir. La Nation française en paya le prix fort, comme toujours.

Dans une époque plus proche, c’est désormais le fringuant Bernard-Henri Lévy qui usurpa le flambeau Des Lumières. Déchaîné par la vengeance que lui souffla l’horreur nazi, le travail du philosophe ne consista qu’à envisager la France sous l’œil d’Heidegger. Son analyse fut fallacieuse, déformée, décontextualisée, antiphilosophique et anti-humaniste. Sa verve et son dégoût pour la France ne firent qu’un, éclairé par les spots médiatiques qui n’en finissaient plus de s’abreuver à une source pleine de terre. Sa trace historique s’observe. Qu’a-t-il fait pour la France ? L’a-t-il aimée ou l’a-t-il enterrée vivante ? C’est la seule chose qui vaille. Bernard-Henri Lévy procède d’une façon identique à ses maîtres, il déversa son angoisse, sa haine profondément féconde, depuis près de 40 ans. Les graines qu’il sème dans les cœurs et les esprits passionnels qu’il façonne, cette puissance nuisible insolente détruit tout sur son passage. En rien, le philosophe n’invite à la délicatesse de la réflexion spirituelle, à la sagesse de l’esprit, au travail sacerdotal philosophique.

La métaphysique est Tout. Elle est l’immanence du réel.

Heidegger forgea de futurs communistes parmi ses élèves, comme Louis Althusser, qui devint enseignant dans les institutions les plus prestigieuses de France. Il vanta les mérites du communisme, la rébellion, la désobéissance civile, la dépravation,  Mai 68 et tout le tralala. Alain Badiou marxiste fut l’un de ses disciples.

Ainsi, proche de nous, Mehdi Belhaj Kacem, « philosophe », vénéra Badiou, grand lecteur d’Heidegger, poursuivant l’inscription philosophique dans un clivage politique bien trop connu : droite, gauche, extrême-droite, extrême-gauche. Son aisance réflexive se meut en plein jour au sein d’une philosophie sectaire, meurtrière, celle de Bernard-Henri Lévy. Leurs points communs en tant qu’apôtres de Sartre et d’Heidegger et du goût pour la mort, sont ainsi révélés. De leur bouche coule la source des passions extrémistes, flattées. Le drapeau de l’identité nationale est également agité, partout, sauf en France. Ils tendraient leurs veines pour qu’elle meurt. La belle à leurs yeux, n’en est pas une. Leur funeste alliance veille à lui interdire l’accès à son identité, condamnant sa métaphysique, le fondement même de son cœur, de son essence, de sa pensée, de son être, de sa vie, de sa Raison de vivre ! Tout ce qu’Heidegger honnissait. Ils ont en cela, son plus grand respect. Elle ne doit plus exister qu’à travers le prisme d’une idéologie mortifère, angoissante, loin du calme obligé pour une nécessaire réflexion, vitale, pour tamiser les passions de l’âme et retrouver la raison.

Bernard-Henri Lévy considéra Proudhon comme le terreau de l’antisémitisme. Il n’en fut rien. L’écrit « Qu’est-ce que la propriété ? » de Proudhon est un rejet des Privilèges, un appel à la Lumière du peuple, une accusation des élites, des propriétaires, du Clergé, de la Noblesse, ici chez Proudhon, de l’Eglise. Il clame haut et fort, leur trahison. Aujourd’hui, le travestissement des Idées originelles du philosophe fait courir les institutions à leur perte, celles agissant sous le couvert du Bien, parées des Valeurs chevaleresques, sonnant comme une balade champêtre mais tous, finissent sous leur joug, morts ou au cachot. Seule la ruine réside après leur passage.

L’histoire incessante, se répète perpétuellement sans qu’aucune morale n’en soit tirée. Jamais.

Les seules traces résistantes au temps sont pour les lecteurs, les Français, les Hommes, les textes. Ceux de tous ces auteurs, gravent dans le marbre qui ils sont, les conséquences qu’engendrent leur doctrine sur la vie humaine. Ils ont fondé leur théorie sur des passions tristes : la haine, l’angoisse, la mort. Jamais ô grand jamais ils ne flattèrent la vie. La première de toutes les conceptions philosophiques.

Auteur :
La rédaction
Publié le 5 février 2021

Politique – L’abbé Sieyès

En 1822, l’abbé Sieyès (1748-1836)  rédige le traité  « Qu’est-ce que le Tiers-Etat ? ». Il considère que cet Ordre n’est rien, qu’il devrait être tout et il expose la façon dont ce principe devrait être appliqué. Le texte dresse en ce sens une critique virulente contre les deux autres ordres qui composent la Nation, le Clergé et la Noblesse. Ils se sont volontairement séparés du corps de la nation, préférant les mauvaises mœurs, les Privilèges, délaissant toute conscience politique. L’abbé considère que ces deux ordres ont accédé au cœur du pouvoir de façon héréditaire, ignorant l’importance des affaires d’Etat, comparant ce devoir à un privilège. Ils en jouissent, agissant en vertu de leurs intérêts particuliers et non commun, dénigrant le travailleur, sève de la nation. Les intérêts du Tiers sont ainsi piétinés. Il en va de même du traitement des Juges à leurs égards, soupçonnant le pauvre, l’ignare, condamné au servage et à l’irrespect de son maître. Les connaissances des droits civils et politiques sont fondamentales pour le Citoyen indique l’abbé pour qui, le Clergé et la Noblesse sont soumis aux mêmes droits, ni plus, ni moins. Les Privilèges doivent donc être bannis, au profit du devoir rendu au service de la Nation. Celle-ci doit regrouper les Citoyens autour d’une Loi Commune, d’un Droit commun  pour qu’il n’y ait qu’un Corps à la tâche.
La Nation doit se penser elle-même, se travailler elle-même, se vouer entièrement à l’œuvre et faire advenir la force politique qui la constitue. En 1789, l’article 1 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen grave dans le marbre que « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. ». Le Préambule du texte fait état de corruption des Représentants, agissement perfide en faveur des Privilèges, destructeur de la Nation, présents encore, et toujours, à l’esprit de l’abbé Sieyès qui s’emploie à tarir leurs origines. Ces derniers devraient être privés de droits civils, indique-t-il, ces Représentants n’en sont pas dignes.
L’intérêt commun doit être le seul but primordial et le lègue à la Nation, les Lettres, afin que tout soit en ordre.

Auteur :
Miguel Vasquez
Rédacteur
Publié le 4 février 2021

Débat entre Céline Pina et Nadia Remadna

Nadia Remadna est une militante, défenseuse républicaine de la laïcité, de la France et de ses valeurs. Régulièrement menacée de mort depuis l’affaire du « café de Sevran » (2016). Entretien avec Céline Pina.

« Je suis fière car je vais être licenciée pour avoir défendue les valeurs de la France ».

« Parce que le fait d’être soutenu ça aide énormément ».

Cliquez-ici pour voir la vidéo.

Auteur :
Céline PINA
Fondatrice de Viv(r)e la République
Publié le 31 janvier 2021

Tout le reste n’est que poussière.

Depuis le début de cette crise sanitaire, une poignée d’hommes et d’experts sont entendus. Didier Raoult fut lynché et Michel Onfray malgré ses recommandations et ses mises en garde, ne fut pas écouté. Aussi, cette crise sanitaire couve en son sein une crise économique générée pour les puissants. Ces gens-là n’ont pas pensé à leur pays avant toute chose, ils ont pensé à leur statut. Les industries pharmaceutiques n’ont pas pensé à la santé des gens, elles ont spéculé, les banques centrales et institutions bancaires sont à l’avant-garde de versement de liquidités, de prêts, pour relancer la machine économique donc nous, qui sommes en piteux état.

Les dirigeants d’entreprise ne prennent pas part à l’intérêt d’un pays, à son destin mais il sert avant-tout ses intérêts, il sert en outre la politique de l’entreprise voire, le pays du principal actionnaire.

Effectivement, cette expérience fut du vol.

Deux personnes possèdent aujourd’hui en France, le statut de penseur, le statut de chercheur.
Ces deux hommes ce sont Michel Onfray et Didier Raoult. Certes, leur conception de la vie ne plaît guère à Macron, fin connaisseur de Xavier Niel et d’autres, qui firent sa gloire pour la prise du pouvoir. Si personne n’ouvre les yeux du peuple, qui le fera ? Les citoyens seront-ils éternellement prisonniers, les yeux clos ? Au fond de cette sombre caverne ? Aujourd’hui il fait nuit noire. Les thèses les plus absurdes ont envahi la pensée, la culture, les universités par manque de renouvellement intellectuel, manque de volonté de puiser dans les réserves, par effacement volontaire de ce qui a fait la richesse et la grandeur française depuis des siècles, des lustres, depuis la Seconde Guerre mondiale. Cette période noire, sa pensée, se perpétue encore aujourd’hui, parmi nous.

A cela, s’ajoute l’endormissement des consciences d’autres peuples, pris en étau par un pouvoir cruel, tant sur le plan physique, que sur le plan intellectuel. L’humain, pour eux, n’est rien, ou bien (encore) un esclave. Funeste pensée, funeste songe, odieux rêve.

Alors, cette volonté de diffuser des thèses éclairantes prend aux tripes, prend au coeur, soulève l’espoir, fait de nouveau naître la vie. Et l’auteur de ces lignes préférerait ne pas exister, il n’est que la pensée de Michel Onfray et Didier Raoult. Tout le reste n’est que poussière.

Auteur :
Fleur De Sel
Publié le 29 janvier 2021

Des idées de deux grands hommes.

Certaines personnes ont des qualités énormes, ce sont des génies. Monsieur Onfray et Monsieur Raoult le sont, ainsi que d’autres, et il est malheureux pour ne pas dire terrible que ces personnes ne soient pas entendues, écoutées par les politiques, dans le débat public. Ce sont ces discours-là, ces idées-là que le peuple veut entendre car il en a besoin. Il a besoin de réfléchir et de réfléchir autrement. Ce blog a voulu relayer les idées de deux grands hommes, tout en sachant qu’il sera redevable à vie. Ce sont ces personnes-là qui doivent représenter la France et qui la représentent parfaitement. Ce sont des modèles du XXIème siècle, pour ne pas dire des Lumières.

Auteur : Miguel Vasquez, rédacteur, 29 janvier 2021.

Sommes-nous devenus fous ?

OPINION. Ce sont souvent des psychopathes qui accèdent au pouvoir. Ce sont des séducteurs narcissiques qui comblent les voeux secrets des foules. Ainsi s’explique l’irrationalité de certains comportements sociaux. Or, une démocratie ne peut résister aux tentations totalitaires que si elle est forte et ses citoyens en bonne santé mentale.

Sommes-nous devenus fous ?

Les malades mentaux sont enfermés dans des institutions psychiatriques mais la société regorge de fous en liberté, hommes et femmes : pervers, narcissiques, sociopathes, paranoïaques, dépressifs à l’excès. Certains se font remarquer, d’autres sont plus discrets. La violence est leur langage de communication sous toutes ses formes : maltraitance, humiliation, abandon, culpabilisation.

Mais il faut bien dire que cette folie n’épargne personne. Nous avons tous été, plus ou moins, des êtres blessés, dans notre vie familiale ou dans notre vie sociale. Certains ne s’en sortent pas trop mal, en claudiquant un peu et en surmontant leurs malaises grâce à une forme ou l’autre de résilience, mais d’autres s’enferment dans la haine, le ressentiment ou le retrait passif. Ils font du mal à leurs enfants, les brutalisant, les manipulant, les abandonnant. Et à leur tour, ces enfants brutalisés, manipulés, abandonnés deviennent violents, agressifs ou soumis, oscillant parfois entre le manque d’amour de soi et une surestimation de soi narcissique.

Le succès social et la réussite matérielle ne dépendent pas de notre degré de santé mentale : parfois au contraire. Ce sont souvent des psychopathes qui accèdent aux manettes du pouvoir dans la politique ou l’entreprise. Ce sont des séducteurs narcissiques qui comblent les voeux secrets des foules de trouver un objet d’admiration dans lequel refléter leurs rêves inassouvis de gloire et de reconnaissance.

C’est ainsi que s’explique l’irrationalité des comportements sociaux qui s’expriment par l’intimidation ou la soumission, l’égoïsme le plus cruel ou la philanthropie affectée, la violence gratuite ou l’adhésion aux thèses les plus délirantes. Or, une démocratie ne peut résister aux tentations totalitaires que si elle est forte et ses citoyens, du haut en bas de l’échelle sociale, en bonne santé mentale.

Le malheur que nous croyons surtout externe à nous-mêmes est avant tout interne. C’est notre faiblesse qui fait la force des ennemis de la démocratie et de la patrie. Leur pouvoir d’attraction et de nuisance est inversement proportionnel à notre vide spirituel et moral. Notre faiblesse vient pour une bonne part de la somme de nos malaises, dans la famille, le travail, dans toutes nos relations. L’absence de créativité, dont notre système éducationnel au sens large est responsable, est aussi une des sources de nos dépressions, de notre haine de nous-mêmes. Les liens qui se distendent avec nos proches, nos voisins, notre patrie font de nous des êtres égoïstes et indifférents au sort des autres. Le fait que nous n’acceptions pas aisément ce que nous sommes, avec nos ombres, nos failles et nos blessures fait de nous des victimes irresponsables. Les choix que nous faisons de politiciens arrogants face aux humbles et peureux face aux véritables dangers et défis du temps prouvent notre absence de lucidité et de détermination.

Un grand chantier de rénovation humaine et sociale commence par un état des lieux, honnête et réaliste. Le sentiment d’impuissance peut disparaître de nos cœurs, de nos têtes si nous retrouvons un esprit critique, libéré des propagandes, si nous restons lucides sur l’étendue et la généralisation des corruptions et des lâchetés, sur l’état de notre système d’administration et d’éducation, mais aussi sur les violences dont nous sommes responsables dans nos propres familles et dans notre environnement social. Choisir des boucs émissaires parmi les privilégiés et les puissants qui, il est vrai, décident en grande partie de notre sort ne peut suffire. Chacun doit faire ce qui est juste, à l’endroit où il vit, où il travaille, en toute conscience et responsabilité.

Mais il faut aussi bien sûr choisir de meilleurs leaders qui soient aptes à diriger ce chantier, à nous motiver, à nous mobiliser. Les dangers extérieurs devront être maîtrisés par la force, mais cette force indispensable doit s’appuyer sur notre force intérieure, sur la guérison de nos malaises individuels et collectifs.

Auteur :
Charles ROJZMAN
Essayiste (Abonné)
Publié le 28 janvier 2021

Protocole pharmaceutique.

L’agar-agar, mot d’origine indonésienne-malaise, référencé E406, dans la liste des additifs alimentaires) est un produit gélifiant, dont la découverte faite au Japon en 1658 par Minora Tarazaemon est souvent attribué à tort à Fanny et Walther Hesse, ces derniers ayant découvert en 1881 son utilité comme milieu de culture microbiologique.

Additif alimentaire – « On entend par «additif alimentaire» toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l’alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l’adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique, au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu’elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant de ces denrées alimentaires ».

Adjuvant = produit ajouté à un autre pour en renforcer l’action.
Additif = article additionnel, supplément ; nom générique de substances qui, additionnées à certains produits, leur confèrent des propriétés spéciales ou améliorent leurs propriétés.

Les additifs sont classés selon leur catégorie, correspondant à leur fonction E1xx pour les colorants, E2xx pour les conservateurs. (Code du type Exxx, parfois Exxxx, appelé numéro E).

La liste exhaustive des additifs autorisés dans l’Union européenne constitue l’annexe II du règlement européen sur les additifs.

Chaque additif peut être autorisé avec ou sans restriction de quantité ou d’usage. Certains additifs peuvent être autorisés dans une zone géographique et interdits (ou d’usage restreint) dans une autre zone géographique.

E904 – Gomme laque – Polymère naturel, partage certaines propriétés avec les polymères synthétiques. Elle peu ainsi être assimilée à du plastique naturel et elle fut utilisée comme tel. Elle est soluble dans l’alcool éthylique. Pharmacie galénique.

Direction européenne de la qualité du médicament et des soins de santé, Susanne Keitel.

-> Prendre en considération le genre
-> Prendre en considération les droits humains.
->Etats observateurs auprès du Conseil de l’Europe: Canada, Saint-Siège, Japon, Mexique, Etats-Unis d’Amérique

Participants:
The following may send representatives, without the right to vote and at the charge of their corresponding administrative budgets:

  • Parliamentary Assembly of the Council of Europe;
  • Congress of Local and Regional Authorities of the Council of Europe;
  • European Court of Human Rights;
  • Council of Europe Commissioner for Human Rights;
  • Conference of INGOs of the Council of Europe;
  • Committees or other bodies of the Council of Europe engaged in related work, as appropriate.

    The following may send representatives, without the right to vote and without defrayal of expenses:
  • Council of Europe member States other than those mentioned above under “Members” and other states with
    observer status to the European Pharmacopoeia Commission;
  • European Union;
  • Observer States to the Council of Europe: Canada, Holy See, Japan, Mexico, United States of America;
  • European Food Safety Authority (EFSA).

Amina J. Mohammed, siège à la fondation de Bill et Mélina Gates. Le 15 décembre 2016, le secrétaire général des Nations unies élu, António Guterres, annonce qu’il la choisit comme vice-secrétaire générale et listée parmi les 100 Women de la BBC.

Document : European Comittee for food.
N.B : Biologie oder Philosophie der lebenden Natur für Naturforscher und Aerzte.

Auteur :
François Boulton
Médecin
Publié le 28 janvier 2021

Chantiers de l’Atlantique : la vente du fleuron français abandonnée

ARTICLE. Les gouvernements français et italien ont annoncé hier l’abandon du projet de vente des Chantiers de l’Atlantique à l’italien Fincantieri. La fin d’un épisode industriel qui permet d’assurer à la France l’intégrité d’une partie de ses savoir-faire stratégiques.

Chantiers de l’Atlantique : la vente du fleuron français abandonnée

A tout mal un bienfait ? Difficile à soutenir dans le cadre du Covid, et pourtant, c’est bien à la crise sanitaire que l’on doit l’abandon du projet de rachat des Chantiers de l’Atlantique par le constructeur italien Fincantieri. Cet abandon a été annoncé dans un communiqué de presse conjoint hier entre les ministres de l’Économie français (Bruno Le Maire) et italien (Stefano Patuanelli) : « La France et l’Italie prennent acte du fait que le contexte économique actuel ne permet pas de poursuivre le rapprochement envisagé entre les Chantiers de l’Atlantique et Fincantieri. »

Les Chantiers de l’Atlantique représentent l’un des derniers emblèmes de feu la puissance industrielle française. Haut lieu de l’excellence française en matière de construction navale, que ce soit en termes de paquebots de croisières ou de navires militaires, l’entreprise encore détenue par la France à hauteur de 84,3% via son Agence de participation de l’Etat (APE) – devant Naval Group (11,7%), les salariés (2,4%) et des sociétés locales (1,6%) -, devait passer sous pavillon italien. La reprise des Chantiers de l’Atlantique par Fincantieri avait été annoncée en septembre 2017.

Le projet d’alliance franco-italienne était censé donner naissance à un champion européen considéré comme le futur « Airbus de la mer ». Mais la Commission européenne, qui veille perpétuellement à lutter contre les monopoles pour assurer la bonne application du vieux mythe libéral de la « concurrence pure et parfaite », s’est montré très réticente tout le long du dossier (au même titre qu’elle avait lutté contre la fusion Alstom-Siemens). Une fois n’étant pas coutume, on peut remercier la Commission européenne. L’accord rocambolesque conclu en février 2018 prévoyait que l’Italie et la France partageraient le capital à 50%, plus 1% de majorité accordé à l’Italie par la France sous forme de prêt, octroyant à Fincantieri le contrôle opérationnel des chantiers.

Rappelons que dans un rapport d’information sénatorial, la présidente de la commission des Affaires économiques du Sénat, Sophie Primas (LR), avait alerté fin octobre sur les conséquences désastreuses de la vente. « Nous sommes assez préoccupés, de façon transpolitique, par les rachats tonitruants, très médiatiques et très nombreux d’une partie de notre fleuron industriel », avait-elle déclaré en conférence de presse. Et le risque n’était pas forcément évident à déceler : le mastodonte chinois China State Shipbuilding Corporation (CSSC), partenaire de Fincantieri depuis 2006 via ses chantiers de Shanghai aurait alors pu bénéficier d’un potentiel transfert de technologie non seulement civil mais aussi militaire. Or les Chinois cherchent à devenir les leaders mondiaux des paquebots car c’est le seul segment, dans le secteur naval, sur lequel ils ne sont pas hégémoniques.

Ce projet de rachat pourrait-il être réactivé dans le futur ? Pour le moment, ce n’est pas à l’ordre du jour. Prolongé cinq fois depuis 2017 – la cinquième fois en décembre 2020 -, l’accord avait fini par prendre des allures d’acharnement thérapeutique. Tout laisse à croire que la sixième prolongation n’aura pas lieu. Mais le communiqué indique que « la France et l’Italie continuent de soutenir la coopération économique et industrielle entre leurs entreprises et leurs deux pays ». Formule diplomatique de convenance ou agenda ? Il faudra rester vigilent sur le dossier. Pour l’heure, certains investisseurs sont déjà en train de se mobiliser comme Jean-Claude Bourrelier. Le fondateur de Bricorama a annoncé ce matin être prêt à s’engager pour au moins dix ans avec un apport en fonds propres pour accompagner les Chantiers dans la transition écologique.

Auteur :
La rédaction
Publié le 28 janvier 2021

Etats-Unis.

Jérôme Powell né le 4 février 1953 à Washington, D.C. (États-Unis), est un avocat et banquier américain. Il est président du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale des États-Unis (FED) depuis 2018.

Il est considéré comme un républicain modéré. Il possède une fortune de 55 millions de dollars.

Janet Yellen

-> Priceton dont JFK ; Jeff Bezos ; Michelle Obama ; Eric Schmidt (Google). Docteur honoris causa Thomas Mann (Continûment chez lui, s’esquisse un parallèle entre le destin d’Israël et celui de l’Allemagne).

Le Livre beige est un rapport écrit de la Réserve fédérale américaine (équivalent américain de la Banque centrale européenne). Répondant au nom de « Résumé des commentaires des conditions économiques actuelles des Réserves fédérales de District » (Summary of Commentary on Current Economic Conditions by Federal Reserve District), cet exposé est publié huit fois par an. Chaque Réserve fédérale locale récolte des informations qualitatives sur l’état actuel de l’économie dans son district en interrogeant des économistes, experts de marché et autres professionnels. Toutes ces informations sont ensuite compilées dans le Livre beige et classées par District et par secteur.

Comité Fédéral du Marché Libre.

NYSE – L’invention du télégraphe électrique a consolidé les marchés et le marché de New York est devenu dominant sur Philadelphie après avoir surmonté certaines paniques du marché mieux que d’autres alternatives.

Le Conseil des Courtiers ouvert était un début bourse régionale aux États-Unis . Il a été créé en 1864, «pour profiter du boom économique et d’investissement déclenché par la guerre civile ».

Histoire des bourses régionales : En avril 1941, dix-huit bourses régionales ont reçu des invitations à «discuter» avec la SEC sur d’éventuelles modifications à la loi sur les valeurs mobilières qui seront présentées au Congrès en mai. Les représentants de l’échange ont assisté à la conférence le 28 avril 1941 pour discuter de la question.

SEC – d’autres activités et organisations, y compris les marchés électroniques des valeurs mobilières en les États Unis.

Security Exchange Act de 1394
Offre publique initiale – L’offre publique initiale ( IPO ) ou lancement sur le marché boursier est un type d’ offre publique au cours de laquelle les actions d’une société sont vendues à des investisseurs institutionnels  et généralement aussi à des investisseurs particuliers (particuliers). Une introduction en bourse est souscrite par une ou plusieurs banques d’investissement , qui organisent également la cotation des actions sur une ou plusieurs bourses.
Stock Exhange – « […] En 1428, le juriste Bartolomeo de Bosco protesta contre la vente de loca à Gênes.Toutes les preuves indiquent que la Méditerranée est le berceau de la bourse.Mais ce qui était nouveau à Amsterdam, c’était le volume, la fluidité du marché et la publicité qu’il recevait, et la liberté spéculative des transactions. « -  Fernand Braudel (1983).

Débenture

Joseph De la Vega – En son honneur, la Fédération européenne des bourses de valeurs  [ de ] (FESE) décerne depuis 2000 le prix annuel De La Vega aux « jeunes chercheurs européens qui se distinguent par une recherche exceptionnelle sur les marchés des valeurs mobilières en Europe ».

Judaïsme

Auteur :
Jean-Marc Coulomb
Publié le 28 janvier 2021