Grenoble – Recrudescence de tirs de mortiers

Le Dauphiné Libéré informe dans son édition du jour, une recrudescence des tirs de mortiers.

Mercredi 21 octobre, plusieurs équipes de police ont constaté, suite à un appel, des tirs d’engins pyrotechnique effectués en l’air à Echirolles. Cela a mis le feu à un jardin collectif. La BAC a tenté de retrouver les suspects, en vain.

Une heure plus tard, le même jour, sur l’avenue Rhin et Danube cette fois, quartier sensible, des Eaux Claires à côté de Mistal, des équipages de police secours et de la compagnie d’intervention à 5 reprises ont essuyé des tirs de mortiers les visant directement. Ce fut le résultat de trois jeunes en scooters. Une compagnie de CRS est passée et à reçu quant à elle un impact.

Le journal rapporte également le fait le plus marquant : lundi 12 octobre. Entre 20 et 30 tirs de mortiers ont été tirés en direction des forces de l’ordre à Echirolles. Un conducteur en scooter a foncé délibérément sur un policier. Le secrétaire départemental d’Unité SGP Police Fo a qualifié ce phénomène de véritable guet-apens.

Avenue Rhin et Danube à Grenoble
Trois quartiers sensibles à Grenoble : Mistral, Capuche-Alles et Eaux-Claires. L’indication correspond à l’avenu Rhin et Danube.

Dans un autre article les syndicats de police font part de leur inquiétude :
Ils rapportent tous les incidents ayant eu lieu récemment : samedi 17 octobre quartier Malherbe ; lundi 19 octobre à Echirolles, mardi 20 octobre à Mistral, mercredi 21 octobre à Echirolles et peu après avenue Rhin et Danube. On ne compte plus le nombre de faits divers rapportés par les médias locaux est-il indiqué.
Ils indiquent que les tirs de mortiers sont des armes, normalement festifs, détournées de leurs usages, contre les policiers. La médiatisation de l’attaque au Commissariat à Champigny-sur-Marne a donné des idées, des vocations, aux délinquants grenoblois. Se procurer ce type d’engins sur internet est très facile, les Polonais sont forts pour cela. Dans un article du Monde, il est indiqué qu’ils s’en procurent via Snapchat, ils y trouvent des vidéos explicatives. « Il faut que le gouvernement fasse interdire la vente de ces armes [pétards également] martèle le représentant de l’Alliance PN 38. Pour le secrétaire d’Unité SGP Police FO, la solution réside dans la judiciarisation de ces actes souvent perpétrés de nuit et de manière dissimulée. Il faut mettre en place une cellule spécialisée, identifier les personnes et donner une réponse pénale adaptée explique-t-il. A l’heure actuelle, les auteurs de tirs de mortiers en direction des forces de l’ordre sont rarement retrouvés » rapporte le journal.

Grenoble – Recherche scientifique Covid-19

Dans le Dauphiné Libéré ce jour, Renaud Tamisier professeur de pneumologie et de physiologie au CHU Grenoble Alpes évoque la nécessité pour le laboratoire de poursuivre la recherche autour du Covid-19. Une étude intitulée  » COVID-19, SURveillance, prospectiVe respIratoire, qualité de la Vie, du stress pOst-traumatique et du sommeil  » a été lancée. Il semblerait que la COVID entraîne un stress-post traumatique chez 45 à 50% des patients. L’étude cherche donc à déceler les symptômes. Cependant, pour ce faire, l’équipe nécessite de l’argent. « L’Université Grenoble Alpes a donc lancé, il y a quelques jours, un appel aux mécènes pour boucler le budget de l’étude dont le coût global s’élève à 707 940 euros sur cinq ans » indique le quotidien.

Pour en savoir plus : CO-SURVIVORS : comprendre et soigner les impacts à long terme de la COVID-19.

Front Populaire – En ce temps-là

TEMOIGNAGE. Le court mais très joli texte d’une abonnée d’origine indienne. Il s’agit, en fin de compte, d’un plaidoyer pour retrouver la raison.

En ce temps-là

Il y a 40 ans, dans mon collège Maurice Thorez, au Clos-Saint-Lazare à Stains, un coup de fusil avait été tiré sur des professeurs réunis en conseil de classe, sans faire de victime.

Personne n’a envie de vivre dans ces villes dont je garde le souvenir de liens forts entre tous les habitants de ces quartiers, venus s’échouer de tous les pays où la France avait régné durant des siècles.

Nous ne faisions pas le procès de la colonisation, nous vivions très en paix nos diversités religieuses : juifs d’Algérie, hindous, chrétiens et musulmans de Pondicherry, bouddhistes et chrétiens du Laos, du Cambodge ou du Vietnam.

Nous avions tous des histoires extraordinaires vécues ici et là avec nos yeux d’enfants que nos parents préservaient de leur déchirure d’avoir quitté leur famille avec un possible retour de nombreuses années après, une éventuelle correspondance, de leur nostalgie des paysages de rêve pour une zone bétonnée, où les autos déviaient volontiers leurs routes pour laisser de l’espace aux enfants sinon cantonnés aux étroits trottoirs.

Requia me racontait les chèvres dans les branches d’acacia après avoir parcouru les milliers de kilomètres en estafette jusqu’au Maroc. Et je me faufilais chez elle autant que possible pour siroter le thé à la menthe.

Ma soeur se souvenait de l’ombre des cocotiers sur les terrasses, la plage immense, les mangues et les noix de cocos.

Ly, « adoptée » par une famille bretonne à son arrivée en France du Vietnam. Elle passait toutes ses vacances en Bretagne dans cette famille. Elle excellait uniquement en cours d’anglais à l’école, après avoir rencontré Kim Wilde à la sortie d’un concert en Bretagne. Kim prise d’amitié pour Ly l’avait « adoptée » aussi. Grâce à Ly, je connaissais tout de la maison et de la famille de Kim !

En ce temps-là…les seuls Indiens en France étaient originaires de Pondicherry. Il se disait qu’ils se connaissaient tous. Quelques soixante-huitards avaient fait la route jusque là-bas et certains, devenus très bons amis de mon cher père, avaient séjourné chez mes grands-parents que je n’avais pas pu revoir. D’autres routards revenus d’Inde ou du Népal s’émerveillaient à ma vue : je représentais leur fabuleux voyage. « Tu sais, tu viens d’un pays fantastique. J’y suis allé dans ton pays, tu n’imagines pas comme c’est beau ».

Alors quand un coup de fusil retentit dans le collège où les professeurs s’égosillaient en face de tous ces garnements d’horizons si divers et si vivants, c’était un choc pour nous tous qui vivions dans cette terre si hospitalière à nos yeux.

Quand il a fallu fermer le parking de l’école parce que des pneus de voitures des profs avaient été crevés, c’était une blessure pour nous tous.

Aujourd’hui un professeur décapité.

Il sera inacceptable pour les personnes d’origine étrangère d’entendre une personnalité politique défendre la moindre velléité d’expression religieuse dans l’espace publique. La religion c’est à la maison.

Quand elle s’exprime dans la rue, c’est autre chose.

40 ans après, la France est devenue pour nous tous un champ de bataille.

Ceux qui parlent de religion ou de blessures du colonialisme dans la rue ou dans les réseaux sociaux, ne sont pas animés par des intentions pacifistes et apaisantes.

Attention à eux.

Attendons de sortir du chaos.

Auteur :
Jothi BOURG- Personnel administratif

Autres sources :
Kim Wilde – You Came
Kim Wilde – Cambodia

 

Cybersécurité

Le Dauphiné Libéré informe que l’Université de Savoie ouvrira à la rentrée prochaine un diplôme de cybersécurité. D’après le témoignage de Sébastien Salito, expert informatique et expert judiciaire près de la cour d’appel de Chambéry : « Avant, il était difficile de vivre honnêtement de ce métier. Aujourd’hui ce n’est plus vrai, on peut en vivre très bien même si à compétences égales, du mauvais côté de la force, on gagne beaucoup plus. » Il y aurait actuellement 121 000 postes non pourvus en France.

Sécurité – Gérald Darmanin en Russie

Dans un article paru sur le Figaro ce jour, vendredi 22 octobre à 18h , est annoncé la rencontre de Gérald Darmanin avec le ministre de l’Intérieur russe Vladimir Kolokoltsev lundi 26 octobre 2020. Les deux hommes vont aborder « la coopération des deux pays contre le terrorisme, l’immigration clandestine et la criminalité organisée. » Il va également rencontrer des chefs d’entreprises français « pour parler de la situation économique et des relations bilatérales avec la Russie. »

Le quotidien ajoute que le Président de la République s’est entretenu par téléphone avec le Président Vladimir Poutine mardi 20 octobre « pour lui demander un renforcement de la coopération franco-russe en matière de lutte contre le terrorisme et d’immigration clandestine. »

Front Populaire – Aides publiques, dividendes, licenciements : le CAC40 s’est goinfré pendant la pandémie

ARTICLE. Toutes les entreprises du CAC40 ont bénéficié de plusieurs formes d’aides publiques dans le cadre de la crise sanitaire liée à la Covid-19. Dans le même temps, beaucoup ont augmenté leurs dividendes tout en supprimant des emplois.

Aides publiques, dividendes, licenciements : le CAC40 s’est goinfré pendant la pandémie

Dans un nouveau rapport intitulé « Aides publiques : les corona-profiteurs du CAC40 » l’Observatoire des multinationales dénonce les multiples sources d’aides publiques directes et indirectes dont ont bénéficié – et continuent de bénéficier- les grands groupes français depuis le début de la crise de la Covid-19. En France, la pandémie a poussé le gouvernement à se montrer généreux avec les entreprises, pour, dit-il, protéger l’économie et sauver des emplois. Avant la crise sanitaire, les aides aux entreprises représentaient déjà 150 milliards d’euros par an. Avec la pandémie, ce soutien est devenu encore plus important. Parmi les mesures phares, celle des 300 milliards d’euros de prêts garantis par l’État, le plan d’urgence à 110 milliards, le chômage partiel pour 31 milliards et le report ou l’annulation de charge sociales et fiscales pour 76 milliards… Ces chiffres illustrent à quel point le secteur privé – et en particulier les grandes entreprises – est abreuvé de fonds publics… qu’il redistribue ensuite à ses actionnaires.

« Soyez exemplaires : si vous utilisez le chômage partiel, ne versez pas de dividendes» Cette demande très polie exprimée par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire fin mars est restée lettre morte. Faut-il s’en étonner, vu le ton qui ressemble davantage à une invitation plus qu’à une contrainte ? Au sein du CAC40, et plus généralement de toutes les grandes entreprises françaises, ces demandes ont été très peu suivies. Seul 13 firmes, soit un petit tiers du CAC 40, ont annulé le versement de dividendes. Il s’agit pour la plupart de grandes banques (BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale) qui y ont été indirectement obligées pour pouvoir recourir à d’autres types de subventions. Néanmoins, l’année étant loin d’être finie, plusieurs n’ont pas abandonné l’idée de verser un dividende plus tard dans l’année.

Fin mars, Total annonçait dans un communiqué de presse qu’il « ne sollicitera[it] pas le soutien de l’État que ce soit sous forme de soutien de trésorerie ou de recours au dispositif exceptionnel de chômage partiel » . Le groupe pétrolier a pourtant reçu des formes indirectes de soutien public : la Banque centrale européenne a ainsi acheté (via la Banque de France) des obligations de plusieurs dizaines de groupes français, dont quatre émises par Total. Dans le même temps, l’entreprise a versé 6,96 milliards à ses actionnaires. D’autres grandes entreprises qui ont maintenu leurs dividendes malgré la pandémie ont également bénéficié de ce soutien financier discret, comme Sanofi (3,94 milliards de dividendes), Schneider Electric (1,40 milliard de dividendes) ou Air Liquide (1,31 milliard de dividendes).

Concernant le chômage partiel, 24 membres du CAC40 en ont profité, et 14 d’entre eux ont versé un généreux dividende : Bouygues, Capgemini, Carrefour, Kering, LVMH, Michelin, Publicis, Schneider, Teleperformance, Thales, Unibail, Veolia, Vinci, Vivendi. Le groupe Veolia, qui a versé 284 millions d’euros de dividendes, a pu compter sur l’argent public pour plus de 20 000 de ses salariés pris en charge par le chômage partiel. Le groupe Teleperformance (leader mondial des centres d’appel) a augmenté son dividende de 26,3 % tout en mettant une partie de ses salariés au chômage partiel. Capgemini a quant à lui reçu au moins 91 millions d’euros de la part de l’État pour le chômage partiel de 3 000 de ses employés (sur 25 000).

Enfin, malgré l’aide étatique, le CAC40 ne s’est pas retenu de réaliser des plans sociaux. Bien au contraire. Quelques jours après l’annonce d’un plan d’aides publiques de plusieurs milliards à Renault, le groupe automobile annonçait la suppression de 15 000 emplois, dont 4 600 en France. Même histoire pour Air France : après l’annonce d’un prêt de 7 milliards, Air France supprime 7 500 emplois. En juin, Emmanuel Macron se rend dans une usine Sanofi pour annoncer un soutien à la relocalisation de l’industrie pharmaceutique. Quelques jours plus tard, Sanofi annonce 1 700 suppressions d’emploi dont 1 000 sur le sol français. Egalement bénéficiaire des largesses publiques, le groupe Airbus supprime 15 000 postes dans le monde, dont 5 000 en France. En tout, le CAC40 a déjà annoncé près de 60 000 suppressions d’emplois, dont le quart sur le territoire national.

Et puisqu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, le ministère du Travail qui se félicite d’ avoir réalisé depuis le début de la pandémie 50 000 contrôles, n’a trouvé « que » 225 millions d’euros de fraude avérée, soit moins de 1 % du dispositif. Un chiffre qui semble bien en-deçà de la réalité…

Les maires

Renzo Sulli est le Maire de la ville d’Echirolles . Il a toujours été complaisant à l’égard des crimes et délits puisqu’il ne fait rien, il n’a rien fait si ce n’est être sans cesse réélu. Il laisse se développer une véritable mafia en plein centre-ville. C’est une véritable omerta. Peut-être peut-on acheter le silence ? La ville d’Echirolles est dites communiste, toutes les villes sont dites communistes. Elles pactisent avec le diable et c’est le diable qui règne. La ville de Fontaine fait de même, elle se dit communiste mais c’est la mafia qui gagrènent les rues. Il est des quartiers dans Saint-Martin d’Hères qui sont délabrés vous n’y passez pas sans regarder par terre. Le PCF règne aussi là-bas. C’est l’hécatombe.