Vaccin : Valneva, espoir de la recherche française, travaille pour les Anglais

ARTICLE. Alors que la France vient d’essuyer deux revers consécutifs, avec les échecs des vaccins développés par Sanofi et l’institut Pasteur, Valneva, une entreprise franco-autrichienne pourrait réussir le pari de la recherche. Une belle réussite franco-autrichienne, mais intégralement financée par les britanniques qui bénéficieront des 60 millions de premières doses.

Vaccin : Valneva, espoir de la recherche française, travaille pour les Anglais

La France vient d’essuyer coup sur coup deux échecs dans la recherche vaccinale contre l’épidémie de la COVID. Tout d’abord avec Sanofi qui avait annoncé, fin décembre, le décalage de la validation de son vaccin à la fin 2021. Puis est venu le tour de l’Institut Pasteur, qui a communiqué le lundi 25 janvier, l’abandon du développement de son premier vaccin. Deux mauvaises nouvelles coup sur coup, qui reportent les espoirs de la France de la recherche, sur la startup franco-autrichienne Valneva.

Cette entreprise d’environ 500 salariés, dont le siège social est basé à Saint-Herblain près de Nantes, a annoncé que son vaccin contre la Covid-19 serait disponible fin octobre-novembre. Alors que la plupart des centres de recherche vaccinale privilégiaient une réponse rapide face à l’épidémie, l’entreprise pharmaceutique a misé sur le moyen/long terme. S’inspirant de son vaccin contre l’encéphalite japonaise, renforcé par l’adjuvant conçu par l’américain Dynavax, Valneva a développé son propre vaccin et débuté les premiers essais cliniques le 16 décembre.

Cocorico serait-on tentés de s’écrier, d’autant que la campagne vaccinale ne cesse de soulever des polémiques sur notre territoire, depuis fin décembre. La France obtiendra bientôt son indépendance vaccinale ! Mais que nenni. Car Valneva, une fois l’ autorisation de mise sur le marché (AMM) obtenue au mois d’octobre, consacrera ses 60 millions de premières doses au … Royaume-Uni. Pourquoi la perfide Albion ? Tout simplement parce que ce sont les Britanniques qui financent les essais cliniques. Ni la France, ni l’Union européenne n’y prennent part.

Pourtant Valneva avait bien contacté la France ainsi que l’Union européenne. Ainsi que tous les pays où elle possédait une unité de production. Il s’avère que le Royaume-Uni était concerné, car il en héberge une à Édimbourg. Dans cette course effrénée face au virus, c’est le plus rapide qui allait empocher la timbale. En l’occurrence ce fut le pays de Boris Johnson, qui, libéré des contraintes administratives de l’Union européenne, a su être le plus réactif.

Après le Royaume-Uni, Valneva vendra 60 millions de doses à l’UE. La Commission européenne a annoncé mardi la conclusion d’un accord préliminaire qui prévoit une livraison de 30 millions de doses dans un premier temps puis 30 autres millions supplémentaires un peu plus tard. Une vrai réussite pour l’entreprise née de la fusion du français Vivalis et de l’autrichien Intercell en 2013. Depuis le 3 septembre le cours de son action a doublé.

Côté France, Pasteur a informé de la poursuite du développement de deux autres vaccins. Tout comme Sanofi qui, en attendant des résultats plus probants sur sa recherche en cours, qu’il espère constater en fin d’année, a déclaré vouloir aider Pfizer-BioNTech à conditionner son vaccin. A partir de cet été, il prendra en charge les dernières étapes de fabrication des quelques 125 millions de doses de vaccin à destination de l’Union européenne. Cette fois prudente, la France a également décidé, via Bpifrance, de financer les recherches d’OSE Immunoitherapeutics, startup d’une cinquantaine de personnes, basée à Nantes, qui devrait commencer une étude clinique de phase 1/2 au 1er trimestre 2021.

L’Union européenne devait être une machine plus forte que les États souverains. Elle devait protéger ses citoyens. En la quittant, le Royaume Uni s’enfoncerait immanquablement dans une crise sans précédent, se retrouverait totalement démuni face à la concurrence mondiale, dont il se retrouverait à la remorque. Le cas Valneva vient ne nous prouver l’exact contraire. C’est bel et bien l’Europe et la France qui se retrouvent à la traine du pays gouverné par Boris Johnson. Un comble alors qu’il s’agit d’une entreprise basée en France.

Auteur :
La rédaction
Publié le 28 janvier 2021

Crise sanitaire : la Macronie dissout la mission d’information sur la gestion du Covid

ARTICLE. A l’Assemblée nationale, la majorité parlementaire a voté hier soir l’arrêt de la mission d’information sur la gestion de la crise sanitaire. Pour l’opposition, le pouvoir de contrôle du Parlement n’existe plus.

Crise sanitaire : la Macronie dissout la mission d’information sur la gestion du Covid

« Un naufrage démocratique totalement surréaliste ». C’est ainsi que Damien Adad, le président du groupe Les Républicains (LR) à l’Assemblée nationale, a qualifié la dissolution de la mission d’information sur la gestion gouvernementale de la crise du Covid. Il faut dire qu’en décembre, les travaux de la commission d’enquête ayant précédé cette mission d’information étaient largement critiques à l’égard du Gouvernement. La dissolution a été votée à la majorité à l’initiative des députés La République en marche (LREM) avec l’appui de ceux du MoDem.

L’opposition a dénoncé d’une seule voix un Parlement croupion. Après le retoquage arbitraire de centaines d’amendements dans le cadre du projet de loi « séparatisme », cette dissolution d’une mission d’information à même de mettre en lumière les manquements de l’exécutif ne passe pas. « L’heure est grave : la majorité LREM dissout sans ménagement le seul outil de contrôle de l’Assemblée nationale sur la Covid », a commenté rapidement hier le député LR Julien Aubert, ajoutant : « Ce règne macronien aura commencé sous le masque débonnaire de la start-up génération qui voulait revivifier la démocratie. Il se termine en théâtre d’ombres où un seul homme décide de tout, en toute opacité ; oùles divergences et les questions gênantes sont persona non grata. »

Même son de cloche à la gauche de l’hémycicle. Le député LFI Bastien Lachaud déplore un « Parlement bâillonné »« Ils détruisent la démocratie. Parce qu’ils ont peur de rendre des comptes. Le macronisme est un autoritarisme. » Le président du groupe LFI, Jean-Luc Mélenchon a également dénoncé un acte « scandaleux ». Le Parti socialiste ne dit pas autre chose, notamment par la voix d’Olivier Faure qui conteste une « trahison démocratique » et en appel dans un communiqué au président de l’Assemblée, Richard Ferrand, pour rétablir dans ses droits l’Assemblée nationale.

De son côté, la majorité LREM se défend de toute atteinte démocratique. Contacté par Le Figaro, le chef de file de la majorité au Palais bourbon, Christophe Castaner, y voit « le cinéma habituel des oppositions. » Le député Julien Borowczyk (LREM) y voit quant à lui « une mise en scène de la part des députés LR. » L’argument de l’exécutif est que les missions d’information sont toujours temporaires, donc qu’elles ont vocation à être interrompues. A l’opposé, depuis le rapport de la commission d’enquête de décembre, une partie de l’opposition, menée par les députés LR (première force d’opposition en termes de sièges) entendait prolonger la mission d’information jusqu’à la fin de la crise sanitaire.

Pourtant, rappelons qu’avec le pouvoir législatif, le pouvoir de contrôle est l’une des deux fonctions essentielles du Parlement. Le Parlement est chargé de contrôler le Gouvernement par des moyens d’information et d’investigation et la mise en jeu de sa responsabilité. D’ailleurs, cette mission a été réaffirmée par la révision constitutionnelle de juillet 2008 (art. 24) qui le place au même niveau que l’élaboration de la loi.

Les reproches portés contre l’exécutif sont dès lors d’un ordre particulier. On leur reproche de ne pas laisser faire « la vie démocratique ». D’un point de vue légal, le Gouvernement a toute latitude et la mission d’information a été dissoute à l’issue d’un vote parfaitement conforme au règlement de l’Assemblée nationale. Les députés LREM occupant 267 sièges à l’Assemblée, ils occupent presque la majorité de l’hémicycle à eux seuls. L’alliance avec le MoDem (50 sièges) leur permet d’obtenir la majorité. Le vote est donc légal. Mais est-il légitime ?

Auteur :
La rédaction
Publié le 28 janvier 2021

La vraie dette, c’est avec la Terre que nous l’avons contractée

OPINION. L’humanité ne s’en est peut-être jamais vraiment rendu compte, mais elle dispose d’un compte à la banque Terre. On entend beaucoup parler de spéculation dans le domaine financier, mais in- fine elle est toujours adossée à celle sur les réserves de ressources disponibles dans les sous-sols, le coffre fort de la planète.

La vraie dette, c’est avec la Terre que nous l’avons contractée

L’humanité semble l’avoir oublié, ou peut-être ne s’en est-elle jamais vraiment rendu compte, mais elle dispose d’un compte à la banque Terre. Ce compte n’est pas en Euros, ni en Dollars, ni même dans aucune autre devise que tel ou tel groupe d’humains aurait pu inventer à travers les âges et les continents. Non, ce compte est en calories, une devise fondamentale car elle est à la base de tout. Les calories stockées sur ce compte se présentent sous la forme de liaisons chimiques. Pour la plupart dans les liaisons carbone-carbone et carbone-hydrogène, mais aussi dans les liaisons sub-atomiques. Pour obtenir cette énergie, le plus simple est de brûler des substances qui contiennent beaucoup de ces liaisons ; bois, charbon, pétrole, gaz. Ce compte contient également une myriade d’autres ressources, métaux, terres rares, etc… qu’il est nécessaire d’utiliser afin d’extraire et convertir les calories et pouvoir s’en servir pour, par exemple, consulter notre site préféré, frontpopulaire.fr.

Attention, à la banque Terre il n’y a pas de charmante guichetière qui vous accueille avec le sourire et un discours bien rôdé sur les avantages du dernier crédit conso à la mode. Il n’est pas non plus possible d’obtenir un relevé de compte, c’est d’ailleurs ce qui a permis l’essor de la spéculation. On entend beaucoup parler de spéculation dans le domaine financier, mais in- fine elle est toujours adossée à celle sur les réserves de ressources disponibles dans les sous-sols, le coffre fort de la planète.

Pendant un temps, un taux de change, au moins indicatif, existait entre la calorie et nos devises ; le pétrodollar. Celui-ci permettait en quelque sorte de corréler le prix des biens et les calories nécessaires pour les produire. Ce taux de change était utilisable tant que la spéculation sur les réserves de pétrole, et plus largement sur l’ensemble des ressources naturelles, n’avait pas cours. L’avènement, et l’acceptation, de cette spéculation a permis l’essor de l’endettement de masse supporté par la probabilité, très forte nous dit-on, de trouver des ressources encore inconnues dans un avenir plus ou moins proche. Cette hypothèse a ouvert le champ à l’accélération du développement sous le prétexte de l’accès universel au confort vital par le biais du superflu.

Dorénavant, chaque année, aux alentours du mois d’août, au journal télé, entre deux nouvelles concernant la dernière bulle financière et la progression de l’inflation, on nous apprend que l’on a dépassé les capacités terrestres en matière d’exploitation des ressources qu’elle est capable de régénérer en un an. C’est le jour du dépassement. Au-delà de la manière dont il est calculé et des éventuelles controverses qu’il suscite, ce concept suggère l’existence d’une dette de l’humanité envers l’écosystème planétaire, et réinstaure une forme de taux de change entre cette dette et la dette financière mondiale.

La question de la dette devient donc tout naturellement centrale. Qu’est-ce qu’une dette ? Un économiste pourrait sans doute passer des heures à en expliquer les tenants et les aboutissants, mais finalement une dette permet de dépenser aujourd’hui des ressources que l’on espère, avec le plus de certitudes possibles, avoir demain. La dette est donc un formidable accélérateur de développement puisqu’il permet de s’offrir demain, parfois même après-demain, aujourd’hui. Lorsque nous avons commencé à créer une dette financière, sous forme de devises décorrélées de l’extraction de ressources, nous nous sommes condamnés à extraire ces ressources dans le futur.

Finalement, on se rend compte que la dette financière contient un paramètre temporel essentiel et représente l’écart croissant de l’humanité d’avec les cycles écosystémiques qui assurent normalement l’équilibre budgétaire de la banque Terre. Cet équilibre est assuré par d’ingénieux et complexes processus de recyclage, qui certes nous semblent particulièrement longs, mais permettent de transformer tout déchet en nouvelles ressources. Cet écart est aussi le reflet de notre asservissement au système financier global puisqu’en choisissant le chemin de la dette, il tisse tout autour de nous des chaînes temporelles indestructibles car forgées dans le matériau le plus résistant de l’univers, la causalité.

Nous en sommes arrivés à un point tel avec nos devises financières artificielles, réellement hors sol, que nous partons du principe que tout à leur propos est ouvert aux négociations les plus folles. Certains d’entre nous se sont même persuadés que la dette n’aura jamais besoin d’être remboursée. On parle d’un ‘’grand reset’’, où tout le monde s’entendrait pour repartir de zéro. On nous dit qu’avant nous, des systèmes économiques se sont effondrés et pourtant nous sommes toujours là, qu’il suffirait d’une bonne guerre…

Or, c’est faire une erreur majeure que d’invoquer ces raisons, car il n’y a pas de bureau des négociations à la banque Terre. Nous devons la dette à la planète, et la question de son remboursement ne peut pas se poser car il n’est pas possible de faire de dépôt sur ce compte. La seule solution est de réduire au maximum notre interférence envers les processus écosystémiques naturels pour qu’ils puissent renouveler les ressources.

Les solutions que l’on tente donc d’apporter, en terme de fiscalité par exemple, de par leur nature financière, ne peuvent répondre à l’enjeu puisqu’il n’est pas du même ordre. On peut également se poser légitimement la question de l’endettement consenti pour le développement de technologies alternatives ayant des rendements plus faibles, et nécessitant l’extraction et le raffinage de matériaux plus rares, comme étant des solutions pérennes au problème planétaire auquel nous faisons face.

Un collectif souverain, composé d’individus mus par un désir d’autonomie, percevant l’asservissement que représente l’endettement, et établissant consciemment le lien vital qui les unis aux ressources naturelles, et s’empêchant de céder au superflu, s’orientera vers une re-harmonisation de son existence avec les cycles écosystémiques et utilisera les ressources avec raison.

Auteur :
Pierre-Alexandre GROSS
Chimiste (Abonné)
Publié le 28 janvier 2021

Industries.

Keolis

Keolis déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n’excède pas 100 000 euros sur l’année 2018.

Keolis est également représenté, pour des actions de lobbying, par le cabinet Rivington, par l’Union des transports publics ferroviaires et par SNCF Mobilités.

Rivington déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n’excède pas 1 500 000 euros sur l’année 2018. L’agence déclare en 2017 43 clients, dont Philip MorrisSanofiBASFDanone et Eiffage.

BASF fabrique aussi des engrais et des produits pharmaceutiques.

BASF comprend plus de 170 filiales et coentreprises et opère sur plus de 380 sites de production, aussi bien en Europe, Asie, Amérique du Nord, Amérique du Sud et Afrique.

BASF devint rapidement un acteur majeur de l’industrie chimique européenne.

En 1925, le groupe est rattaché à l’IG Farben pour former un consortium qui devint l’une des pièces maîtresses de l’économie de guerre allemande, notamment dans la construction d’un des trois grands camps du complexe concentrationnaire et de mise à mort d’Auschwitz: Monowitz-Buna. Le groupe sera démantelé par les Alliés après la Seconde Guerre mondiale, et sera recréé en 1952. La société actuelle est redevenue l’un des premiers groupes chimiques mondiaux.

En septembre 2017, BASF annonce l’acquisition des activités nylon, regroupant 2 400 employés, de Solvay pour 1,6 milliard d’euros. En octobre 2017, BASF annonce la reprise des activités de semences végétales de Bayer, comprenant notamment la marque LibertyLink et de nombreux brevets, pour 5,9 milliards d’euros. Cette transaction était un sacrifice inévitable de son concurrent historique, Bayer, destiné à financer l’acquisition de Monsanto.

Entre 2016 à 2019, les ventes par BASF de pesticides interdits en Europe mais destinés au Brésil ont augmenté de 44 %.

En décembre 2019, BASF annonce la vente de ses activités dans la chimie de la construction au fonds d’investissement Lone Star pour 3,17 milliards de dollars.

En février 2020, BASF et Air liquide annoncent la signature de trois contrats de long terme.

Lobbying
Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying de BASF aux États-Unis s’élèvent en 2017 à 1 770 000 dollars.

BASF est inscrit, depuis 2008, au registre de transparence des représentants d’intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare, en 2017, pour cette activité, des dépenses annuelles d’un montant de 3 200 000 euros.

Pour l’année 2017, BASF France déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n’excède pas 200 000 euros.

Condamnation
En 2000, le groupe plaide coupable et est condamné à une amende de 225 millions de dollars pour entente sur les prix des vitamines.

Evasion fiscale
Sur la période 2010-2014, BASF a minoré sa facture fiscale de près d’un milliard d’euros grâce à des montages fiscaux légaux.

Non respect des normes européennes
Ces entreprises, parmi lesquelles BASF, emploient massivement des substances de synthèse interdites et potentiellement dangereuses.

Solvay

Carbonate de sodium.

Exposée à l’air humide, le carbonate de sodium anhydre se dégrade en bicarbonate de soude.

Biocarbonate de sodium Biocarbonate d’ammonium. Biocarbonate.

Dès l’Antiquité égyptienne, il y a 4 000 ans, cet alcali a servi à la fabrication du verre. Dans l’industrie verrière, il sert toujours à apporter du Na2O ou oxyde de sodium à la composition verrière.

Benzène – Un composé organique de formule brute C6H6, également noté Ph-H, φ-H, ou encore ϕ-H. Il appartient à la famille des hydrocarbures aromatiques monocycliques, car le cycle formé par les six atomes de carbone est plan et comporte six électrons délocalisés. Dans les conditions usuelles, le benzène est un liquide incolore, d’odeur caractéristique, volatil, très inflammable et cancérogène. C’est un précurseur important pour la synthèse de nombreux composés organiques : matières plastiques, caoutchoucs synthétiques, solvants, plastifiants, détergents, parfums, colorants, additifs alimentaires, médicaments, pesticides, explosifs, etc. Il est également utilisé comme solvant dans différentes industries, et comme additif antidétonant dans l’essence. Il est produit par l’industrie pétrochimique essentiellement par reformage catalytique, hydrodésalkylation du toluène et vapocraquage.

Cancérogène – en raison de ses propriétés d’agent intercalant, sa structure parfaitement plane lui permettant de se glisser entre les bases azotées de l’ADN, provoquant des erreurs de transcription et/ou de réplication.

Utilisations
Au xixe siècle et au début du xxe siècle, le benzène était fréquemment utilisé comme solvant, dans les colles, vernis, peintures, encres, pour le nettoyage à sec, le dégraissage des métaux ou la décaféination du café. La mise en évidence de sa toxicité a conduit à son remplacement progressif, souvent par le toluène, à partir des années 1950 dans la plupart de ces usages, mais il est encore employé pour quelques applications spécifiques, comme le dégraissage et le nettoyage des circuits électroniques ou l’extraction en parfumerie, ainsi que dans les pays asiatiques.

En tant qu’additif à l’essence, le benzène permet d’augmenter l’indice d’octane, agissant donc comme antidétonant. De ce fait, jusque dans les années 1950, l’essence contenait fréquemment quelques pour cent de benzène, puis il fut remplacé par le tétraéthylplomb dans les additifs antidétonants les plus utilisés ; la haute toxicité et l’interdiction progressive du tétraéthylplomb (depuis la fin des années 1970 aux États-Unis) ont conduit à un retour du benzène, mais réglementée dans la plupart des pays occidentaux : aux États-Unis, la limite est de 1 %. En Europe, cette limite a été abaissée de 5 %vol à 1,0 %vol le 1er janvier 2000. En France, son taux dans l’essence sans plomb et le gazole a été réduit en 2000 (de 5 % à 1 % en volume).

Au xxie siècle, le benzène est encore utilisé en parfumerie (comme solvant) et par les laboratoires d’analyse et de recherche (comme solvant et réactif), mais il est surtout utilisé comme intermédiaire dans la synthèse d’autres composés de la chimie organique. L’éthylbenzène (précurseur du styrène et du polystyrène) représente à lui seul 51 % (en 2010) de la consommation de benzène, le cumène (précurseur de l’acétone et de différentes résines), 20 %, et le cyclohexane (précurseur du nylon), 11 %. Dans de moindres proportions, il est également utilisé pour la synthèse de l’anhydride maléique, de nitrophénols, d’alkylbenzènes et de chlorobenzènes. Ces intermédiaires de synthèse sont utilisés pour la production d’une large gamme de composés chimiques (polymères et caoutchoucs, solvants, plastifiants, détergents, parfums, colorants azoïques, additifs alimentaires, médicaments, pesticides, explosifs, etc.).

Toluène :

  • à élever l’indice d’octane dans les carburants, mélangé avec du benzène et des xylènes. Il est donc présent dans divers carburants pétroliers ;
  • de solvant d’extraction dans l’industrie cosmétique (parfum) et dans l’industrie pharmacochimique ;
  • comme solvant ou élément de fabrication de peintures, vernis, laques, cires et encres (imprimerie…) ;
  • de produit de départ pour divers procédés industriels : synthèse du caoutchouc, du phénol, du TNT, du diisocyanate de toluène (TDI), nécessaire pour obtenir la mousse de polyuréthane, benzène et xylènes, nitrotoluène, chlorure de benzyle, benzaldéhyde, acide p-toluènesulfonique, vinyltoluène, etc. ;
  • à la fabrication d’adhésifs et de colles ;
  • au tannage du cuir ;
  • comme booster pour les revêtements de certains pongistes (malgré son interdiction).

Total Petrochemicals – (siège social, Belgique) dirigé par Philippe Goebel. Il fait partie de France Chimie (groupe de pression).
Total Petrochemicals est l’entreprise qui est la branche spécialisée dans la chimie du groupe français Total.

Celle-ci regroupe les produits de la pétrochimie de base et les polymères de grande consommation qui en résultent (polyéthylènepolypropylène et polystyrène), couvrant ainsi de nombreux marchés domestiques et industriels. Total Petrochemicals est implanté en Europe, aux États-Unis, au Moyen-Orient et en Asie.

Big Six, les six plus grandes entreprises de production de pesticides : MonsantoSyngenta (thiaméthoxame), BayerBASFDow Chemical, et DuPont.

Arkema.

The Vanguard Group.

Corning ; Cummins ; European Engine Alliance puis FPT ; New Holland ; Université de Pennsylvanie, Association des Universités Américaines.

Auteur :
Marc Lebrun
Informaticien
Publié le 27 janvier 2021

Quotas de femmes : l’amende d’Anne Hidalgo annulée

ARTICLE. La ministre de la Fonction publique Amélie de Montchalin a annoncé aujourd’hui que l’amende de 90 000 euros infligée à la mairie de Paris pour avoir nommé trop de femmes à des postes de direction en 2018 est annulée.

Quotas de femmes : l’amende d’Anne Hidalgo annulée

Anne Hidalgo n’aura donc pas à régler l’amende administrative de 90 000 euros due au ministère de la Fonction publique. Souvenez-vous : la Ville de Paris avait été sanctionnée par l’Etat pour ne pas avoir respecté la parité en 2018, en nommant 11 femmes sur les 16 postes de direction, soit un déséquilibre en faveur des femmes à hauteur de 69%.

En effet, la loi Copé-Zimmermann – qui fête par ailleurs ses dix ans aujourd’hui même – fixait jusqu’en janvier 2019 (date butoir pour que les quotas soient respectés dans au moins 10 000 entreprises) une représentation d’au moins 40% pour chaque sexe au sein des conseils d’administration des grandes et moyennes entreprises. Sauf que si cette loi visait dans l’esprit à promouvoir les femmes, jusqu’ici sous-représentées, dans la lettre, elle visait à ce qu’aucun sexe ne soit surreprésenté.

En nommant une large majorité de femmes à des postes de direction au sein de sa mairie, Anne Hidalgo avait donc dépassé les exigences de la loi en termes de quotas, au point de défavoriser les hommes. L’amende avait alors été décidée « au titre d’un dispositif issu de la loi Sauvaget de 2012, que le gouvernement a abrogé par la loi de transformation de la fonction publique votée en juin 2019 », a rappelé aujourd’hui Amélie de Montchalin. L’abrogation de ce dispositif avait été pris dès 2017 pour lutter contre le caractère « évidemment absurde et contre-productif de cette disposition en matière de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes dans les administrations et collectivités territoriales. »

Une bonne nouvelle pour Anne Hidalgo ? On ne sait plus tellement. En décembre dernier, elle avait déclaré ressentir de la « joie » à l’appel de cette sanction, déclarant qu’elle irait régler l’amende en main propre au ministère de la Fonction publique, accompagnée des femmes de sa mairie…Tout un symbole. Bref, elle avait fait de cette amende une arme politique, y voyant la preuve que la promotion des femmes était encore un continent à conquérir. Finalement, son symbole s’effondre aujourd’hui, mais à 90 000 euros le symbole, on ne fera pas la fine bouche.

Évidemment absurde et contre-productif, cette amende ? Amélie de Montchalin persiste et signe. Elle a précisé ce matin dans un communiqué AFP, que non seulement l’amende n’était pas due mais qu’Anne Hidalgo devait « consacrer ces fonds à maintenir cette dynamique positive ». En somme, on peut discriminer un peu les hommes, ça va, ils en ont bien profité avant. De son côté, Anne Hidalgo a déclaré que « s’il n’y a pas un volontarisme et une détermination sans faille on n’arrivera pas à percer ce plafond de verre ». Et la présidentiable d’ajouter : « Il faut forcer beaucoup plus les possibilités pour les femmes d’accéder à des postes à responsabilité. »

Tout cela a au moins le mérite de la clarté. En revanche, il va commencer à devenir difficile pour Anne Hidalgo de jouer les révolutionnaires du combat sociétal. Tout cela donne plutôt l’impression qu’elle ne se déplace que sur tapis rouge avec le vent de l’époque dans le dos. Dès lors, il se pourrait que les géants qu’elle croit combattre, sur son cheval d’orgueil, ne soit que les moulins à vent de la macronie.

Auteur :
La rédaction
Publié le 27 janvier 2021

Tous procureurs ? Chiche !

OPINION. Une tribune en réaction aux propos d’Emmanuel macron fustigeant les « 66 millions de procureurs » hexagonaux. Prenant aux mots le président de la République, une tribune en forme de réquisitions, dans l’habit de l’un de ces procureurs justement.

Tous procureurs ? Chiche !

Si le Président avait simplement exprimé son agacement face aux critiques, nous aurions pu lui rétorquer sur le ton de la conversation de comptoir quelque chose du genre : « Que tu le veuilles ou non, ton patron, c’est le peuple, pas tes amis fortunés qui t’ont fait connaitre par leurs journaux. L’évaluation de ton travail, c’est nous qui allons la faire ! »

Oui, mais outre que les bars sont fermés, Mr Macron nous a lancé un défi : nous sommes 65 999 999 (je soustrais le mis en examen) de procureurs ? chiche !

Plaidons donc, puisqu’on nous y invite.

Responsable ou coupable ?

L’article 1382 du Code civil stipule : “Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer.” En droit civil, nous ne sommes jamais coupables, seulement responsables. Le droit civil est dans une logique de réparation et de pardon. Si vous avez eu un comportement fautif, qu’il a entrainé un dommage (et qu’il y a un lien de causalité adéquat entre le dommage et votre faute) alors vous ne serez pas puni, mais devrez seulement réparer votre faute en payant des dommages et intérêts au plaignant.

Pour évaluer si vous avez commis une faute, le juge va se poser la question suivante : Comment une personne normalement prudente et diligente (proactive) se serait-elle comportée dans la même situation ? S’il estime que cette personne se serait comportée plus prudemment ou pro activement que vous dans la même situation, il jugera que vous avez commis une faute.

Nos politiques ont-ils géré la crise en bons pères (mères) de famille ? Certes, la critique a postériori est facile, mais nous pouvons comparer : dès janvier 2020, l’Allemagne fabrique des tests et des masques, les USA interdisent les vols en provenance de Chine. En France c’est une gripette. Le nombre de lits en soins intensifs par habitant est deux fois plus élevé en Allemagne que chez nous(1).

Le 7 mars Mr Macron va au théâtre pour inciter les Français à sortir malgré le coronavirus(2). De son côté, dès le 11 mars, Madame Merkel prévient que le virus pourrait toucher 60% de sa population, mais depuis des semaines l’Allemagne teste massivement et isole les malades (ce qui lui permettra de moins devoir restreindre les libertés pendant la première vague).

Pourquoi ne pas avoir, dès janvier, fait produire des tests et des masques en prévision de la tempête annoncée ? Les Allemands l’ont fait. Madame Merkel s’est comportée de manière prudente et diligente. A contrario, qui n’a pas mis en œuvre tous les moyens pour traiter cette situation de manière civilement responsable et a donc commis une faute ? Par ces motifs, plaise à la cour …

En droit pénal, on n’est pas responsable, on est coupable. C’est la grande différence avec le droit civil. Si vous enfreignez la loi, vous êtes coupable et serez puni, que votre comportement ait ou non causé un dommage (pensez aux excès de vitesse sans causer d’accident par exemple). Ce qui va faire basculer un comportement « fautif » vers le délit pénalement punissable, c’est par exemple l’intentionnalité. Si vous commettez une faute intentionnelle, elle devient un délit (et votre assureur en responsabilité civile ne vous couvre plus). Le délit peut être une abstention, comme par exemple la non-assistance à personne en danger. Un autre type de délit prévu par la loi est celui de la « mise en danger volontaire de la vie d’autrui ». Si vous traversez un centre-ville à très vive allure à l’heure de la sortie des écoles, même si vous ne causez aucun dommage, vous serez poursuivi et puni pénalement.

Disposer d’informations depuis au minimum début février sur la contagiosité et dangerosité du virus en Chine, Corée puis Italie et aller au théâtre début mars pour inciter les Français à sortir, n’était-ce pas intentionnel ?

Le lundi 16 mars, le Président annonçait l’état d’urgence et donc la fin temporaire (croisons les doigts) de la séparation des pouvoirs. L’exécutif peut, sans l’accord du pouvoir législatif, suspendre par ordonnances les grandes libertés constitutionnelles. Il justifiait cet état d’urgence par ces mots : « Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire, certes : nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. ».

Le danger est tel qu’il le compare (14 fois !) à une « guerre ». Comment qualifier alors le maintien du premier tour des élections municipales dans toute la France LA VEILLE ?! Le coronavirus est-il apparu de nulle part le lundi matin tel une Blitzkrieg vitesse lumière ? N’y a-t-il pas dès lors, une intention de nuire (combien d’assesseurs sont morts ?) ou à tout le moins une mise en danger volontaire de la vie d’autrui ?

Si demain on s’aperçoit que le protocole Raoult donne des résultats, ou que plus généralement, les pays dans lesquels les médecins restent libres de prescrire affichent une mortalité moindre, comment devrons-nous qualifier l’intention qui se cache derrière la reclassification en janvier 2020 de la Chloroquine comme produit vénéneux ne pouvant être prescrit qu’à l’hôpital, alors que, comme l’aspirine, elle était en vente libre depuis près de 80 ans ?

Par ces motifs, plaise à la cour…

Résumons-nous : On peut être coupable pénalement et responsable civilement (si quand nous enfreignons une loi nous causons aussi un dommage). On peut aussi n’être que coupable (pénalement) mais pas responsable (civilement) si on brûle un feu sans causer de dommage par exemple. On peut enfin n’être que responsable civilement mais pas coupable pénalement, si par notre faute nous causons un dommage non intentionnel par exemple.

Mesdames et Messieurs les jurés. Considérant ce qui précède, devons-nous établir que nos gouvernants sont responsables (civilement) mais pas coupables (pénalement) ou qu’ils sont responsables et coupables ?

Puisque in fine, la justice appartient au peuple, je vous

1 – https://www.brut.media/fr/news/gestion-de-la-crise-du-coronavirus-france-vs-allemagne-4c837d86-56d7-4a28-a850-2fade2d7397a

2 – https://people.bfmtv.com/actualite-people/emmanuel-et-brigitte-macron-au-theatre-pour-inciter-les-francais-a-sortir-malgre-le-coronavirus-1870852.html

Auteur :
Yvan FALYS
Juriste
Publié le 27 janvier 2021

EDF : le cours de l’action dégringole à cause des retards “d’Hercule”

ARTICLE. Le titre d’EDF a connu une lourde chute boursière, lundi. Les investisseurs craignent l’issue des négociations entre la France et l’Union européenne, qui pourrait mettre à mal le destin du projet “Hercule”.

EDF : le cours de l’action dégringole à cause des retards “d’Hercule”

Lundi, EDF a frissonné. En l’espace de quelques heures, le cours de l’action a chuté drastiquement de 18%. Les acheteurs, vendeurs et autres boursicoteurs ont ainsi sanctionné le résultat des négociations entre la France et la Commission européenne, le mercredi 20 janvier. Devant l ‘intransigeance européenne et le souhait de la Commission d’obtenir un délai de six mois de négociations supplémentaires, les investisseurs ont craint que les retards ne pénalisent l’existence même du projet Hercule.

Un projet né de la situation financière désastreuse du groupe public. Fin 2018, son endettement financier net était de 33,4 milliards. Un an plus tard, il atteignait 41,1 milliards. Un gouffre impossible à combler, le bénéfice net du groupe n’atteignant “que” 5,2 milliards d’euros. Une situation financière délicate s’expliquant par un fort volume d’investissement (nucléaire au Royaume Uni, installation des compteurs Linky en France), associé à des retards comme celui que connait l’EPR de Flamanville. Et la situation n’est guère plus réjouissante, si l’on y ajoute le cout de la prolongation de la durée de vie de certains réacteurs nucléaires, ou de leur démantèlement pour d’autres. Enfin, et il s’agit d’une volonté d’Emmanuel Macron exprimée en novembre 2018, EDF se voit dans l’obligation d’investir dans les énergies renouvelables.

Edf ne peut pas compter sur le soutien financier de son pays. La Commission européenne refuse que la France aille au chevet de cette entreprise dont elle détient pourtant encore 83,68% du capital, au nom du sacro-saint droit à la concurrence. Alors, pour faire face à sa fragilité économique, Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, a imaginé le projet Hercule en 2018. A savoir la scission du groupe en trois entités : « EDF Bleu », détenue par l’État et qui serait consacré aux activités nucléaires ainsi qu’à RTE, « EDF vert », dédié à la vente d’électricité et qui serait privatisé à hauteur de 30% et enfin, « EDF Azur », consacré à l’hydraulique.

Pour que ce projet se fasse, la France veut augmenter le tarif de son électricité. Une augmentation de l’ordre de 20% serait réclamée par le gouvernement. Pour ce faire, il lui faut entériner une réforme de l’Accès régulé au nucléaire historique (Arenh) qui permet aux pouvoirs publics de fixer les tarifs de l’électricité. Problème, l’Arenh ne peut être modifié sans l’aval de Bruxelles. Mais pour le moment, la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen campe fermement sur ses positions. Elle exige plus d’ouverture à la concurrence que ne le propose en réalité Hercule, ainsi que la mise en concurrence des concessions hydroélectriques françaises, ce à quoi le gouvernement se refuse pour le moment. En 2015, l’UE avait tenté de faire voter la fin des tarifs réglementés, mais neuf pays, dont la France, s’y étaient opposés.

D’après BFM Business, le report des négociations de l’Union européenne – qui reporte encore plus loin le projet, qui devra de toute façon passer par la case de l’Assemblée nationale – est loin de déplaire au gouvernement. Si d’apparence, il soutient le projet, il ne serait pas contre l’annulation ou tout du moins l’aménagement d’Hercule qui ne contente, en réalité, pas grand monde, des syndicats aux parlementaires. Fatalement, le titre boursier ne pouvait que plonger face à autant d’incertitudes. Le prix à payer pour ranger au carton un projet qui privatise les activités rentables (« EDF vert ») et qui fait peser à la collectivité nationale l’intégralité des activités à perte du moment (« EDF bleu ») ? Si tel est le cas, sans doute était-ce un mal nécessaire.

Auteur :
La rédaction
Publié le 27 janvier 2021

Autorités européennes.

Le Conseil international pour l’harmonisation des exigences techniques relatives aux produits pharmaceutiques à usage humain (ICH)

Boehringer Ingelheim ,Vetmedica , Cyanamid Fort Dodge, Eli Lilly International Corporation, Fatro , Gist-Brocades , Hoechst , Hoffmann-La Roche , Janssen Pharmaceutica, Merial , Monsanto Europe , Novartis , Pfizer , Pharmacia & Upjohn , Pliva , Sanofi , Schering , Vétoquinol et le national Associations professionnelles de l’industrie chimique et pharmaceutique, par exemple la Société suisse pour l’industrie chimique(SGCI) et l’Association fédérale allemande pour la santé animale (BfT). En avril 1996, le programme VICH a été lancé avec l’ Organisation mondiale de la santé animale (OIE). L’organisation faîtière européenne de l’industrie de la santé animale, la FEDESA (Fédération Européenne de la Santé Animale), a décidé à l’automne 2002 de rendre son association indépendante en faveur de son intégration dans la Fédération Internationale pour la Santé Animale Europe (IFAH-Europe) à partir de janvier 1, 2003.

Centre européen de prévention et de contrôle des maladies – Le mandat du centre est de déterminer les risques actuels et émergents pour la santé humaine causés par les maladies transmissibles, de les évaluer et de transmettre des informations à leur sujet (art. 3 Reg. 851/2004). À cette fin, il devrait également travailler avec l’ Organisation mondiale de la santé et avec des pays tiers. Par exemple , comme recommandé par l’ECDC , les patients qui se sont rétablis du COVID-19 doivent avoir été testés négatifs au moins deux fois avant de quitter la clinique. La propagation du virus SRAS-CoV-2 est observée et documentée.

 Institut Robert Koch – En conséquence, un nouveau bâtiment de laboratoire et de bureaux a été construit sur le site de Seestrasse en 2010 et a reçu un financement fédéral d’environ 170 millions d’euros.

Le bâtiment historique à proximité immédiate du campus Virchow-Klinikum de la Charité abrite la direction de l’institut, les groupes de recherche sur le VIH et la bio-informatique

Lothar H. Wieler – e 1990 à 1998 il a été assistant de recherche à l’Institut d’Hygiène et des Maladies Infectieuses des Animaux de l’ Université de Giessen , où il était en 1996 pour le sujet des maladies infectieuses et de l’hygiène des animaux habilités . Il est vétérinaire en microbiologie depuis 1997 .

Travaux

Lothar Wieler mène des recherches sur la pathogenèse moléculaire et l’ épidémiologie moléculaire fonctionnelle des pathogènes bactériens multi-résistants , en particulier les pathogènes zoonotiques , au sein des espèces Escherichia coli , Staphylococcus aureus et Staphylococcus pseudintermedius . L’accent est mis sur l’élucidation des mécanismes qui permettent aux pathogènes bactériens d’infecter avec succès différents hôtes. L’accent est mis ici sur le développement et l’application de méthodes de typage moléculaire différenciant avec lesquelles les agents pathogènes zoonotiques sont définis dans une espèce bactérienne dans un premier temps. Avec des analyses de séquence d’ADN , des méthodes in vitro et des modèles d’infection animale pertinents chez l’hôte naturel (poulet, porc), des facteurs bactériens ( adhésines , invasines , toxines , modulines ) sont identifiés qui facilitent une infection réussie chez l’ hôte respectif . Le but de la recherche est de développer des stratégies d’intervention prophylactique .

Lothar Heinz Wieler est un vétérinaire allemand et spécialiste en microbiologie . Il est président de l’ Institut Robert Koch depuis mars 2015 . Dans ce rôle, il a acquis une notoriété dans toute l’Allemagne lors de la pandémie corona de 2020 .

Comité permanent de vaccination – groupe d’experts bénévole, actuellement composé de 18 personnes en République fédérale d’Allemagne, situé à l’ Institut Robert Koch (RKI) en Berlin et se réunit deux fois par an afin de traiter les importantes questions de politique sanitaire concernant les vaccinations protectrices et les maladies infectieuses dans la recherche et la pratique et d’ émettre des recommandations correspondantes (y compris le calendrier de vaccination actuellement en vigueur ). Les recommandations du STIKO, qui sont généralement publiées annuellement dansLes bulletins épidémiologiques du RKI sont publiés, servent les États fédéraux comme modèle pour leurs recommandations publiques de vaccination .

Auteur :
Miguel Vasquez
Rédacteur
Nicole Pras
Publié le 27 janvier 2021

Genetech.

Genentech est 1976 par le biochimiste Herbert Boyer et l’investisseur Robert A. Swanson à San Francisco sur la base de la biotechnologie – entreprise . La base de l’établissement de l’enthousiasme de Genentech Swanson et de la croyance dans le potentiel du Boyer avec le généticien Stanley Cohen N. méthode raisonnable pour l’ expression de protéines d’autres organismes dans des micro-organismes ( technologie de l’ADN recombinant ). Outre son siège social à San Francisco, Genentech dispose également de sites de production à Vacaville et Oceanside (Californie) ainsi qu’en Porriño en Espagne. Genentech compte environ 12 300 employés dans le monde

Le 26 mars 2009, l’entreprise de santé suisse F. Hoffmann-La Roche AG a repris Genentech pour 46,8 milliards de dollars.  Genentech est ainsi redevenue filiale de Roche après 19 ans.

En 2008, Genentech a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 13,4 milliards de dollars américains et était ainsi, après Amgen , la deuxième plus grande société de biotechnologie au monde.

Amgen – Le siège social de Vienne est responsable des pays d’Europe de l’Est. Le succès de l’entreprise repose sur l’application de la technologie de l’ ADN recombinant , également connue sous le nom de biotechnologie . Cela permet aux protéines humaines , par ex. B. pour produire des hormones ou des anticorps monoclonaux à l’aide de micro – organismes . Cette technologie est également utilisée par d’autres grandes sociétés de biotechnologie telles que AbbVie , Biogen , Genentech , Genzyme , MSD , Roche et Sanofi .

En Allemagne, Enbrel est commercialisé par l’ancien Wyeth , société acquise par Pfizer en 2009.

En 2004 , Sensipar ( cinacalcet ) a été approuvé par la FDA. Dans l’ UE sous le nom Mimpara également approuvé depuis 2004, le médicament diminue la libération d’ hormone parathyroïdienne par les glandes parathyroïdes et est utilisé pour traiter l’ hyperparathyroïdie secondaire chez les patients atteints d’insuffisance rénale chronique et de taux élevés de calcium dans le sang ( hypercalcémie ) chez les patients avec des tumeurs de la glande parathyroïde (parathyroïde) utilisées.

Prolia ( denosumab ) a été approuvé dans l’UE en mai 2010 pour le traitement de l’ ostéoporose . Peu de temps après, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a approuvé le denosumab pour les États-Unis dans cette indication.

Kyprolis (carfilzomib ) a été approuvé dans l’UE en novembre 2015 pour le traitement du myélome multiple en association avec la lénalidomide et la dexaméthasone. L’approbation aux États-Unis avait déjà eu lieu en juillet 2015.

Amgevita ( adalimumab biosimilaire ) a été approuvé par la Commission européenne en mars 2017 pour le traitement de diverses maladies inflammatoires ( polyarthrite rhumatoïde , polyarthrite psoriasique , spondylarthrite ankylosante , maladie inflammatoire de l’intestin ( maladie de Crohn ) et colite ulcéreuse ) par la Commission européenne.

Aimovig ( erenumab-aooe ) est un anticorps monoclonal humain développé conjointement par Amgen et Novartis qui a été approuvé aux États-Unis en mai 2018 pour la prévention des migraines. L’approbation européenne a eu lieu en août 2018. [31] En Europe, Aimovig est vendu par Novartis.

Evenity (romosozumab ) est un anticorps monoclonal qui a été approuvé aux États-Unis en avril 2019 pour la prévention de l’ ostéoporose. Le CHMP de l’EMA s’est prononcé en faveur de l’approbation dans l’UE en octobre 2019. En décembre 2019, l’EMA a approuvé le médicament pour une utilisation chez les femmes ménopausées pour le traitement de l’ostéoporose manifeste lorsqu’il y a un risque significativement accru de fractures.

Acquisition et collaboration

En collaboration avec UCB , Amgen a entamé une coopération avec la NASA en 2011 pour étudier l’anticorps anti-sclérostine romosozumab dans l’espace en ce qui concerne la perte osseuse.La coopération avec UCB existe depuis 2004. Le romosozumab a été approuvé au Japon en janvier 2019 – en tant que premier pays au monde – dans l’indication « ostéoporose postménopausique ». Une  » joint-venture  » existe entre Amgen et Astellas Pharma pour commercialiser Evenity : Amgen Astellas BioPharma KK (AABK). En janvier 2019, il y a eu un vote positif pour l’approbation aux États-Unis par la FDA.L’approbation de la FDA a eu lieu en avril 2019

UCB ( Euronext et BEL20 ) est une belge société pharmaceutique et biotechnologie spécialisée dans la recherche, le développement et la commercialisation de médicaments pour les maladies du du système nerveux central (SNC), des voies respiratoires , la médecine interne et les maladies du système immunitaire .

Le siège social de la société est à Bruxelles ( Belgique ). En 2010, UCB employait environ 8 900 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3,2 milliards d’euros.

La société Amgen a annoncé en avril 2012 qu’elle acquerrait Mustafa Nevzat Pharmaceuticals et à la fin de 2012 a acquis deCODE Genetics, un leader de la recherche génétique.

Amgen et AstraZeneca Plc développent et commercialisent conjointement cinq anticorps monoclonaux du portefeuille d’inflammation d’Amgen depuis 2012 (AMG 139, AMG 157, AMG 181, AMG 557 et brodalumab (AMG 827)). En mai 2015, Amgen a annoncé qu’elle avait mis fin à sa collaboration avec AstraZeneca sur le brodalumab. 

En février 2014, Amgen et Merck & Co., Inc. (en Allemagne: MSD) ont annoncé qu’ils rechercheraient conjointement l’indication « mélanome ». Avec Talimogen laherparepvec ( Imlygic ) et MSD avec pembrolizumab ( Keytruda ), Amgen a un médicament innovant pour le traitement du mélanome dans sa gamme thérapeutique.

Athur D. Levinson est est un Américain scientifique et gestionnaire . Il a été Chief Executive Officer (CEO) de 1995 à 2009 et président du conseil d’administration de la société de biotechnologie Genentech entre 1999 et 2014 . Il est actuellement président du conseil d’administration d’ Apple et PDG de Google Inc. , qui a fondé la société de biotechnologie Calico.

Pascal Soriot.

Auteur :
Nicole Pras
Publié le 27 janvier 2021